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(Hier aux fynodes des évêques , croienttenus de leur payer. XXXII. 254. b- &c.
CATHÉI)ratique.
SYNODE, (Afircmm. anc.) conjonc-tion de deux ou de plufieurs étoiles , ouplanètes. Etymologie du mot. Mois fyno-dicjue de la lune. ibid. 2tf. a.
Synode , ( Jurifpr. ) differentes (br-ises de fynodes. Synode de l’archidiacre, del’archevêque , du grand-chantre ; Syno-de diocéfain ou fynode épifcopal : temsde la convocation de ce fynode. XXXII.*•
Synodes diocefains : objets de ces affèm-blées ; on doit les célébrer tous les ans.VIII. (première édition) 820. a , b. ( troifie-r,ie édition ) 828. a , b.
Synode national. Synode de 1 official.Synode des religionnaires. XXXII. 256. a.
SYNODE , convocation d'un , ( Droitpolitiq.) la plupart des auteurs effimentque c’eff aux lois qu’appartient le droitde convoquer les fynodes & d’en confir-mer les décidons. Réflexions qui appuientce point de droit. Lorfque les princesconvoquent le clergé en fynode, le clergéeff obligé do s’affembler ; il n’eff pas endroit de s’afïèmhler de fa propre au-torité, fi le prince ne le convoque. Enun mot , les plus favans politiques fon-tiennent que l’autorité civile doit s’éten-dre fur les affaires eccléfiaftiqnes commefur les civiles, ibid. 2$6. a , b. &c.
SYNODE d'Apollon , ( Antiq. rem. )cfpece de confrérie d’Apollon , où l’onrecevoic des gens de théâtre appelles fcé-niques , des poètes , des muficiens. ibid.257. a.
S Y N O D E des Calviniftes en France.( Fift. du Calvin. ) ibid.
SYNODIES ou rentés fynodales. ( Jti-rifp. ) ibid. a , b.
SYNODIQUE , ( Af rouent. ) pour-quoi le mois fynodique de la lure diffèredu mois périodique, ibid. l>. voyez, Mois ,Lunaire , chacun de ces mots dans fonordre alphabétique.
Synodique, (jurifpr.) lettre fyno-dique. i id.
SYNCECIES , les { Antiq. grecq. )fête inffituee par Thcfe'e en mémoire despnze villes dé l’Attique , qn’il avoir, en-
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gagées avenir habiter conjointement dansAthènes. Étymologie du mot. ibid.
SYNONYME , ( Gramm. ) étymologiedu mot. fAocabula fynovyma funt diverfaejufdemrei nomina : c’eft la première idéequ’on s’efî: faite des fynonymes , & peut-être la feule qu’en aient eu ancienne-ment la plupart des gens de lettres. Lesmots qu’on nomme fynonymes , ne le fontjamais dans toute la r»gueur d’une reffern-blance parfaite. Notion que donne desfynonymes M. l’abbé Girard : éloge defon ouvrage. Encouragemens à le con-tinuer. On pourra contribuer à ce recueil,foit en fuivant le plan de l’abbé Girard,XXXII. 258. a , b. foit en recueillant lespreuves de fait, que la ledure des bons écri-vains peut nous préfenter , de la différen-ce réelle qu’il y a entre plufieurs fynony-mes de notre langue. On pourroit pourcet ouvrage , tirer de la Brniereune dou-zaine d’articles tout faits. L’excellent li-vre de M. Duclos , Confideraticn fur lesmœurs de ce Jiecle , fera anffi fécond que ce-lui des c.iraüteres. Et l'Encyclopédie en-fin peut être citée comme une bonne four-ce où l’on pourra puifer. Mais la befo-gne la plus utile pour eonffater les vraiesdifférences de nos fynonymes , confifîeàcomparer les phrafes où les meilleurs écri-vains les ont employés , fans autre inten-tion que de parler avec juffeffè. ibid. ijç.4 , b. Ouvrage de M. Gcttfched fur lalangue allemande , où l’on trouve plufieursobservations qui reffemblent beaucoup auxfynonymes de l’abbé Girard. Les Latinsfentoient aufli ces différences délicates quicliftinguent les mots. Varron dit que c’efiune erreur de confondre agere , facers &gereré. Cicéron obferve qu’il y a de ladifférence entre dolere & laborare , lorsmême que ce dernier mot eff pris dansle fens du premier. Il a fait fentir cellequi fe trouve entre dinars & diligere, Scentre les ajédits gravis & jucvndus. Onvoit par-là avec quelle circonfpcdion ondoit étudier la propriété des termes, lori-qu’on veut traduire. Recueils à confulrerfur la propriété des mots latins, ibid. 260.4, “ S’il y avoir des fynonymes p >r-
r> faits , dit M. du Marfais , il y auro:t.r> deux langues dans une même langue.