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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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eoup de cet infiniment. La fyrings étoitaulfi la cinquième partie du nome Py-thiea. ibid. 291. a.

Syringe, ( Mythol . ) fifHet de Pan.VL 711. a. XIV. (première e'dit. ) 668. 4.669 4. (troif. e'dit. ) 6 j 6 . a. 677. 4. Foyez,Syrinx & Sifflet. Efpece de fyringeconnue des Hébreux. XXXV. 346.4.

SYRINGOIDE, pierre , ( Hifi. nat. )efpeces de pierres de ce nom compoféesde tuyaux. XXXII. 291. b.

SYRINGOTOME, (Cbir.) efpece debiftouri. Etymologie du mot. Commentla chirurgie moderne a perfeélionné cetinfirmaient. Son ufage dans l’ope'ration dela fiftule à l’anus. On s’en fert rarement.XXXII. 29 1. b.

SYRINX , ( Litt. & Mythol. ) flûte dudieu Pan. Son origine. Vers d’Ovide quien contiennent l’hiftoire. ibid. 292. 4. Fly..Sifflet & Syringe.

SYRIUS , ( Afîron. ) voyez, SlRIUS.

STRMÆA , (Ma. me'dic. des anc.) dif-férentes lignifications de ce nom. ibid.292. a , b.

SYROP, ( Pbarm. Therapeut. Diete )point de fatu ration entre le fucre & l’eaupure. Ce qu’on entend par fyrop blanc.Differentes fubftances qui fpécifient les li-queurs aqueufes employées communémentà la préparation des fyrops. XXXII. 292.b. Selon que chacune de ces matières oc-cupe plus ou moins d’eau, la proportionde fucre pour la faturation de la liqueuraqueufe déjà chargée de cette fubflancedoit varier. Méthode des artiftes pourdonner à leur liquide la conflfîance fyru-peufe & le point de faturation dans tousles cas. Autre maniéré de procéder àla compofition des fyrops , propres auxlues acides, aux fucs alkalis volatils, auxeaux diffiîlées aromatiques , & aux tein-tures délicates des fleurs, ibid. 293. a, b.Troifieme maniéré de préparer le fyrop,deftinée à ceux qui font faits avec des ma-tières , dont la principale vertu médica-menteufe réfide dans un principe mobile& fugitif, tel que font principalement leprincipe odorant & l’efprit volatil des plan-tes crucifères. Préparation du fyrop de ftoe-chas, félon la pharmacopée de Paris. Onle propofe deux vues principales en compo-

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fant des fyrops, l’une de rendre durable lamatière médicamenteufe , l’autre de cor-riger fon goût dff agréable. La première eflremplie par le moyen du fucre dont l’eaueff chargée jufqu’au point de faturation ,par où l'eau perd fon influence defti-uétive.ibid. 294. a , b. Les diffoîutions de muci-lage & de gelée, même au point de factu-ration , font très-peu durables. Elles ne lefont pas même lorfqu’elles font affiaifon-nées de fucre jufqu’au terme de faturation.L’inconvénient du fyrop trop concentré efîd’être fujet à le candir. Divifion des fyropsen Amples & en compofés. Différens mielsqu’on trouve dans les boutiques. Syrop ouextrait de mars. Les fyrops font tous desremedes officinaux. Maniéré dont on lesordonne & emploie. Le fucre temperejuf-qu’à un certain point l’aéfivité des reme-des , mais il n’eft point une matière nuifi-ble & dangereufe en foi. ibid. 295.4,Syrops qui fe préparent dans la boutiquedu limonnadier. ibid. 296. 4.

Syrop, (Sucrerie) chaudière où l’oncuit le fuc de cannes, ibid.

SYROS, (Ge'ogr. anc.) ville d’Afle,fleuve du Péîoponnefe, ifle de l’Afie mi-! neure , autre ifle de ce nom dans l’Archi-pel. Obfervations deTournefort dans cettederniere. XXXII. 296, a, b.

SYRTES , ( Ge'ogr. anc. ) écueils fur lacôte d’Afrique, aujourd’hui fecbes de Bar-barie. Deux fyrtes, la grande & la petite.Les poètes nomment suffi fyrtes les campa-gnes arides de la Lybie qui s’avancent dansles terres, ibid. 296. b.

Syrtes , ( Marine ) fables mouvar.s.ibid.

SYSCIA, ( Ge'ogr. anc. ) ville de lahaute Pannonie fur la Save. Anciens au-teurs qui en ont parlé. Etatpréfent de cetteville, connue aujourd’hui fous le nom deS if ail, Sifek_ ou Sijfeg. XXXII. 297. 4.

SYSIGAMBIS, mere de Darius. Egardsd’Alexandre pour elle. II. 64. a, b. 63 . a.Sa mort. ibid. 71. a , b.

SYSTÉMATIQUE, philofopbie. XI;695.4.

SYSTÈME, ( Me'taphyf. ) un fyftémeeft d autant plus parfait, que les principesfont en plus petit nombre. XXXII. 297. b.On peut remarquer dans 1 ’s ouvrages des

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