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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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3 o4 . TAC

d’une maladie. XXXII. 494 - b. 49 f> <*>

TACITÜRNITÉ , {Morale) vertu deconverfation qui confifte à garder le fi-lence quand le bien commun le deman-de. Quels font les cas où cette vertu eftrequife. iliâ. 495. a, b. vayex, Secret& Discrétion.

TACODRUGITES, ( Hifi. % eccl. ) nomde quelques hérétiques montaniftes. Pour-quoi ce nom leur fut donné, ibid. 49 J. a.

TACT, le ( Phyfiol. ) c’eft le plus fur. de tous nos fens , c’eft aufli la fenfationla plus générale. XXXII. 49^. b. I! parokmême que cette fenfation n’a pas befoind’une organifation particulière , & que lafimple tifl'ure folide du nerf lui eft fuf-lifante. Le fentiment du toucher eft com-me Ia bafe de toutes les autres fenfations.Il étoit à propos , pour que le fentimentdu toucher fe fît parfaitement , que lesnerfs formaflent de petites éminences fen-fibîes, parce que ces pyramides font beau-coup plus propres qu’un tifïu uniforme , àêtre ébranlées par la furface des corps. Letad caufe dans les vifceres une douleurlourde, mats ce fentiment eft exquis dansles nerfs changés en papilles, & en na-ture molle. La peau qui eft l’organe dutoucher , préfente un tiïïu de fibres , denerfs & de vaiftêaux merveilleufement en-trelacé. Comment elle eft collée fur lesparties qu’elle enveloppe. Ce qu’on en-tend par tiftu cellulaire , ibid. 496. a , b.& corps réticulaire. Sillons qu’on obfer-ve à la furpeau. Houpes nervenfes quifervent à l’organe du toucher. Ufage del’épiderme. Ces houpes ont la vertu deferetirer fur elles-mêmes , & de reffortir. Letad a principalement lieu , Iorfque l’ex-trémité du doigt étant appliquée à l’objetqu’on veut toucher , les houpes préfen-tent leur furface â cet objet f, tbid. 497.a , b. &c le frottent doucement. Le fensdu toucher difcerne avec facilité le mou-vement des corps, leur diftance , le chaud ,le froid & le tiede,lefoiide & le fluide.ibid. 498. a , 6. Mais ce n’eft pas tout d’uncoup qu’on parvient à ce difcernement.Le fens du toucher ne fe développe que. par un exercice réitéré. Il ne faut pas s’i-maginer que l’art du toucher s’étende juf-qu’au difcernçment des couleurs, comme

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quelques auteurs l’ont prétendu prouverpar des exemples. Autre exemple con-tefté d’ un fculpteur qui devenu aveugle,ne laiflà pas que d’exercer fon art avecihccès. Explication de quelques faits rela-tifs au fens du toucher. i°. Pourquoi fac-tion du toucher eft douloureufe quand l’é-piderme eft ratiffée , macérée ou brûlée.2°. Pourquoi le tad eft détruit , Iorfquel’épiderme fe durcit , s’épaiffit , ou de-vient caüeufe. ibid. 499. a, b. Le fœtusdans le fein de la mere n’a point d’exer-cice de la fenfation du tad : & à peine eft-il né , qu’on l’en prive par l’emmaillot-tetnent. Par la raifon que les cals empê-chent l’adion du toucher , la macérationrend le toucher trop tendre en enlevantla furpeau. 3 0 . .Caufe de l’efpece d’en-gourdiiïement que produit la torpillequand on la touche. Voyez. TORPILLE. 4 0 .D’où vient que les doigts font le princi-pal organe du toucher, ibid. 500. a , b.Comment la fageffè du créateur paroît dansla ftrudure de notre main. ibid. 501. a.

Tait , vsyez, Toucher. D’où dépendla fenfibilité du tad. XVII. ( premièreédit. ) 782. b. ( troif. e'dit.) 798. b. XXX.764. a. Efpece de tadintérieur.XIII.)6o.&.

Tact des infectes , ( Hift. nat. ) la plu-part des infedes femblent être doués d’unfeul fens qui eft celui du tad. Quoiqu’ils’en trouve qui ont l’ufage de quelques au-tres fens , la délicatefte de leur tad peutfuffire à toutes leurs connoiflances. Ob-fervations fur celui delà mouche. XXXII.501. a , b.

Tact , ( Cbir . ) de la guérifon des ma-ladies parie tad. Vertu attribuée à Pyr-rhus, de guérir les rateleux, en preflàntde fon pié la rate des malades couchés furle dos. Autres princes â qui l’on a attri-bué des vertus à - peu - près femblables.Raifons qu’en donne Gafpard à Rejes.ibid. 501. b. Détails fur le privilège quepofiedent les rois de France , de guéritles écrouelles. Comment fe fait la céré-monie , au moyen de laquelle s’opère laguérifon. Origine de ce privilège , fel ottAndré Dulaurens, Réflexions de cet au-teur fur la vraie caufe de la guérifon. LH"verfes guérifons opérées au rapport dequelques auteurs, par l’attouchement es’ cadavre? a