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TEKUPrIE , (Calend jttdaï 7.) temsqui s’écoule pendant que le foleil avanced’un point cardinal à l’autre. C’eft auilila moment auquel le foleil entre dans lepoint cardinal. Ibid. 817. a.
TEL, telle, {Granm.) Obfervationsfur cet a’jeétif. XXVII. a -
TELAMANDU - KOLA , ( Bot An. )efpece d’abfiis. I. 194. b.
TELANGOUTS, Tartans. XXXII.
-704. b.
TELCHINES, ( Mythol. ) Etymologiede ce mot. Anciens perfonnages des temsfabuleux, fur lesquels il cegne d’érrangescontrariétés dans les traditions mythologiques. La fable a changé en magiciensouieux , ceux qui ont été les inventeursdes arts les plus nécefïaires. Cet articlea été tiré d’un mémoire de M Fréret quia le premier débrouillé avec une ingé-îiieufe fugacité , ce mélange d’idées &d’attributs, ibid. 817. b. Les Telcliines ,€i oient, félon Diodore, fils de la mer ,
firent chargés de l’éducation de Nep-tune. Cette origine & cet emploi , quiles fuppofent des navigateurs,.s’accordentavec la trad.tion , qui leur faifoir habiterlucceffivement trois grandes iibs de lamer Méditerranée. On vantoit auffi leur '■habileté dans la métallurgie : on leur .attri-buoit l’art de travailler le fei & l’aLain.ibid. S18. b. 11 n'eft pas furprenant aptescela , que les premiers fauvages de la■Grèce , aient cru tout ce qu’on débitoitt du pouvoir magique des Telch’nes , quir.e conüfloit vraifemblablement que dansune efpece de médecine fuperftitieufe ,qui joignoit aux remedes naturels , des«formules auxquelles on croyoit de grandes.propriétés, ibid 819. a , b.
‘ TeiciiINES , {Ceogr. anc.) peuples,qui, félon la tradition , paflerent de fille,de Crète dans celle de Cypre, & enfuitedans celles de Rhodes. Inventions qu’onleur aetnbuoit. Pourquoi ils furent accufés,de magie. Minerve paffa pour la mere des'Telcmnes. Temple de Minerve Telchinia.$bid. 819. b,
TELE , ( Antiq. Grecq. ) Ufagesde cepmot chez les Athéniens, ibid.
TELECLÈS & Théodore , fculpteurs£nc iens.
T E L
. TÉLÉARQUE, (H\fl. anc.) ma»giftrat de Thebes. Epinvrondas deve-nu Téléarque . ref va cette maglftra-ture. XXXII 819. b. &c
TELEBOIDES Inftht , ( Ge'ngr. anc )illes qui éto«ent devant Leucade Obfer-vations fur eus illes & fur les peuples quiles habitoienr.’ii . 8 ào. 1. V. Thleboæ.
TELEMAQUE, ( Un. ) Comment Hé-îene diffipoit la mélancolie de Télemaque.XX I. 8^1. b. Du poème de Télemaque.XXV. 337. a, b. XXIX. 122. a. Nœudde ce poème XXIII. 4 6. a. Voyez, l’ar-ticle Fénelon.
TELEÜLOGIE, ( Pbyftq. & Me'taphyf.)fcience des caufes finales. L’examen descaufes finales eft plus dans l’ordre de lamorale que de la phyfique, qui s’apau-vrira toutes les fois qu’elle voudra étu-dier les faits dans les motifs, & qu’aulieu de s’informer comment la natureopère , elle demandera pourquoi. La pro-vidence nous permet do fuivre fes voiespour les adorer, non pas d’approfondirfes vues. Auffi les matériafifies connoifientmieux la nature que la plupart des autresphilofophes. Comme l’homme fe croit leplus parfait de tous les êtres, il fe croitauffi la caufe finale de toute la création,XXXÎI. 820. b. voyez. Causes finales.
TELSPHANES, fculpteur ancien.XXX. 4jV b.
T E L E F H E , grammairien. X X V.
317- b .
TELEPHIOIDES, ( Bot w. ) caraâeresde ce genre de plante. Obfervations furfes cinq efpeces connues. XXXII. 821.a., b.
TELEPHIUM , ( Botan. ) caraéleresde ce genre de plante. Ses efpeces. Dcf-cription de la plus commune. Lieux ouelle croît, ibid. b.
Ttlephhm, ufage que les Allemandsfont de cette plante pour guérir les ma-ladies par la tranfplancation. XXXIV.14. b-
TELEPHONE de Sycione, peintreGrec. XXV. 125. b.
TÉLESCOPE. ( Optiq. & Ajlrort■ )Etymologie du mot. XXXII. 821. b. 0 edoit regarder comme fabuleux ce qu.dit des anciens Egyptiens 7 tju’ils pn? S®