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feulement en partie , le malade fe trouveattaqué de fy mptomes très- dangereux. Ce-pendant les fymptômes font moins cruelspar une bleffure confidérable que par uneplaie légère. Nos chirurgiens ont finale-ment hafardé de réunir le tendon par lavoie de la future. Defcription de la ma-niéré dont Cowper a fait cette opération.ibid. 16. a , b. Extrait d’un mémoire deM. Petit fur le même fujet. Defcription& ufage des tendons. Caufe de leur ruptu-re , & de celle du tendon d’Achille dansles fauts. Rupture de ce tendon complette& incomplette. L’incomplette eft très dou-loureufe &1a complette ne l’eft point, ibid.17. a , b. Dans la première on peut mar-cher , quoiqu’en fouffrant ; dans la fécon-dé on ne le peut, quoiqu’on ne foufFrepoint. Il eft très-important en chirurgiede connoître toutes les différences des deuxruptures, ibid. 18. b.
Ttndons d'Achille. De fa rupture & dela maniéré de le réunir. XXIX. 569. b.Les efforts que l’on fait en fautant peu-vent le rompre. XXX. 181. A. Machinepour fa réunion. XX. 541. b. XXIV.413. a, b. .
Tendons , en terme de maréchalîerie,efpece de cartilage qui entoure une partiedu pié. On eft obligé de l’extirper pourguérir le javart encorné. XXXIII. 19. a.
TENDOURS j ( terme de relation )tables garnies de bois par les côtés, danslesquelles les Turcs s’enferment jufqu’à laceinture, ibid.
TENDRE Tendrement , Tendrejfe ,
( Lang, franç. ) différens ufages de cesmots. ibid.
TENDRE , ( Statuaire en fonte ) enquoi confifte ce tendre, fi bien exprimé parle fpirantia molliits œra de Virgile, ibid. b.
Tendre à caillou , ( Botan. ) arbred’Amérique dont le bois eft d’une extrê-me dureté. Defcription imparfaite de cetarbre, ibid. b.
TENDRESSE , (Synon.) différence en-tre tendreflè & fenfibilité. ibid.
TÉNÈBRES , ObfcuritéNuit , (Syn.)Différences entre ces mots. ibid. 20. a.
TENEBRES , ( Critiq. facré) différentesacceptions & ufages de ce mot dans l’écri-ture, ibid. Ai h
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TENEBRES , de la paffion , ( Critiq. facr,}ténèbres qui arrivèrent à îa mort de Jefus-Chrift. ün demande fi elles furent univer-felles , ou fi elles ne s’étendirent que furla Judée. Difficulté de décider cette quef-tion. XXXIII. 20. b. La plupart des in-terprètes ont prétendu que par toute Iaterre , il ne faut entendre ici que la Judée.On cite ordinairement le témoignage dePhlégon qui parle d’une éclipfe de foleilmémorable , arrivée l’an 30 ou l’an 32 deJefus-Chift ; mais comme elle ne tombepoint fur l’année 33, elle ne peut avoir derapport à l’événement dont il s’agit. D’ail-leurs le paflage de Phlégon eft cité par lesauteurs d’une maniéré fi différente, qu’onne peut en rien conclure. Les mêmes va-riations ont Heu par rapport à l’éclipfementionnée dans les annales de la Chine.Il eft vrai que les jefuiresont prétendu queles annales de la Chine difent qu’au moisd’avril de l’an 32 de J. C , il y eut une éclip-fe de foleil, qui ri’étoit pas félon l’ordrede la nature. Et ils ont paru croire quecette éclipfe & les ténèbres arrivées à lamort de Jefus-Chrift , font une feule &même chofe. ibid. 21. a , b. Mais plufieursaftronomes européens ayant calculé cetteéclipfe ont trouvé qu’elle étoit naturelle& qu’elle n’avoit rien de commun avec lesténèbres de la paffion de notre Sauveur.Autres remarques qui appuient cette affer-tion. La plupart des éclipfes dont parlentles annales Chinoifes, ont été trouvéesfauftès par nos aftronomes. Quant â l’éclip-fe dont Phlégon fait mention dans fa chro-nologie des olympiades , le doéleut Sykèsdans une favante differration fur ce fujet ,remarque que les peres qui citent cet au-teur ne font d’accord ni fur l’année del’éclipfe dont il parloit, ni fur les autrescirconftances, & il en conclut que nous n®pouvons faire aucun fond fur le témo 1 "gnage de Phlégon qu’ils ont cité. ibid. 2i *
A > b. - \
TeNebres de la paffion, (Critiq- } acr ‘?
XXXIII. 927. b.
TENEBRES, (terme d’Eglife) matinesqui commencent l’office des fériés masu-res de la femaine fainte. Leçons des tenbres. XXXIII. 23. a . , n
TÉNEDOS , ( Mythol.) cette