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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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blte de la terre eft fitué entre celles de ve-nus & de mars , il fuit de-là que la terredoit tourner autour du foleil. J°. Les pé-riodes des différentes planètes autour ducentre de leurs mouvemens, prouvent quela loi de la gravitation eft par-tout lamême. Or il eft certain que dans la fuppo-fition du mouvement de la terre , fontems périodique fe trouve fuivre exaéfe-ment cette loi. ibid. 88. a , b. 6°. Si laterre étoit immobile, les étoiles fixes &les planètes auraient autour de la terre unmouvement proportionnel à la diftance oùelles en font ; ce qui n’eft pas , puifqu’ellesparoiffent toutes fe mouvoir en vingt-quatre heures autour de la terre. 7 0 . La fim-plicité des moyens qu’emploie le Créateurdans tous fes ouvrages , conduit à admettrele mouvement de la terre. 88. Mouve-ment en fpirale qu’il faudroit donner auxplanètes dans la fuppofition de l’immobi-lité de la terre, ibid. 89. a , b■ 9°. Demonf-tration du mouvement de la terre fur fonaxe, par la différence de pefanteur descorps terreftres vers les pôles & fous l'équa-teur. io°. Démonftration du mouvementde la terre tirée des caufes phyfiques, &de la gravitation qu’exercent réciproque-ment l’un lur l’autre notre globe & celuidu foleil. Suppofer la terre en repos, c’eftconfondre &• détruire tout l’ordre & toutel’harmonie de l’univers. Les aftronomesn’ont pu calculer les mouvemens des pla-nètes qu’en fuppofant celui de la terre.ibid. 90. a , b. Réponfe aux objedions ti-rées de l’écriture fainte contre le fyftêmede Copernic. Gaftendi diftingue fort àpropos à ce fujet deux livres facrés, l’unécrit qu’on appelle U bible , l’autre qu’onappelle U nature ou le monde. Les inter-prètes de l’un ne doivent point fe mêlerd interpréter l’autre. Parallélifme & mou-vement de l’axe de la terre, ibid. 91. a , b.Axe.

Terre , ( Ajlronom . ) la terre mifenombre des planètes. XXVI. 85. b.Pourquoi les Athéniens étoient attachésau dogme de l’immobilité de la terre. XXIX-97 - 6- Décifion des commiffaires nomméspar le pape Paul y p 0ur examiner la^ue ion du mouvement de la terre. XXII.3 - a. bur ce mouvement, voyez, l’article+ omç Vj.

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COPERNIC. Demi-diametre de l’orbitede la terre. XXIII. 902. a. Diamètre dela terre vue du foleil. X. 930. a. Temsqu’elle mettrait à tomber fur le foleil. ibid.794. a. Excentricité de fon orbite. XIII.473. b. Arc de fon orbite qu’elle parcourtdans un tems déterminé. XII. 241. a.Pourquoi dans le fyftême du mouvementde la terre , la fituation ni la diflance desétoiles fixes ne paraît point varier. XIII.232. b. 233. a. Mouvement diurne de laterre , phénomènes qui en réfultent. XI.150 .a, b. Révolution de la terre qui faitla mefure du jour naturel. XIX. 46. a ,b. Mouvement horaire diurne de la terre.XVII. ( première e'dition ) 73 r. a , b. ( ttoi-fieme e'dition ) 747. a , b. Expérience quifut propofée en Angleterre pour la dé-monftration phyfique de ce mouvement.XXXVI. 250. a , b. Le mouvement diurne& la gravitation de la terre vers le foleil,regardés comme caufe des vents. XXXIV.862. a , b. Du parallélifme de l’axe dela terre. XIX. ion. a. Effets de ce pa-rallélifme. XXIV. $67. b. — 571.4. Incli-naifon de cet axe. XIX. ion. a , b. Sonmouvement de libration, ibid. Voyez ^ Obli-quité de l’écliptique. Phafes de laterre vue de la lune. XX. 474. a , b.

Terre , couches de la ( Mir.e'ralog. )diverfité dans ces couches. Recherches desphyficiens fur leur origine. Quelques-unsont cru qu’elles avoient été fermées pardes fubftances qui avoient été délayéesdans un fluide immenfe, d’où elles fe fontfucceflivement dépofées, & ce fluide, fé-lon eux , n’eft autre chofe que les eauxdu déluge ; XXXIII. 92. 4, b. telle eftparticuliérement l'hypothefe de Wood-ward. Réfutation de cette hypothefe. Lefentiment le plus vraifemblable eft celuiqui attribue la formation des couches defa terre , principalement au féjour desmers , qui ont fucceflivement & pendantplufieurs fiecles , occupé les continens quifont aujourd’hui habités. D’autres couchesont été formées par le limon tranfportéfur. les terres par les débordemens desrivières. D’autres font l’ouvrage des em-brafemens fouterreins & des volcans. Plu-fieurs montagnes ne font formées que d’unafferablage de couches de terre, de p*er-