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lit oblique, ibid. ( première édition) 673.b. ( troifiettie édit.) 681. b.
TIBRE, ( Monwtn. Me'daill. ) repré-fentation du Tibre perfonnifié , fur lesmédailles & autres monumens anciens.XXXIII. 437. b.
Tibre , ( Mytbol. ) ce fleuve ou ruif-feau bourbeux , annobii & célébré parVirgile. Æneid. Ub. VIII, v. 64. &v. 72..tbid. 438. a , b-
Tibre , le ( Ge'ogr. moi. ) ancienne-ment Albula. La gloire du Tibre rele-vée par Virgile. Æneid. lib. VIII, v. 330.Origine de Ion nom. Defcription de foncours XXXIII. 438. b. Travaux de quel-ques empereurs par rapport à ce fleuve.Caufes de fes inondations. Mauvaife eaudu Tibre. Ifle du Tibre, tbid. 439. a. Voyez,Tiberina infula.
Tibre. On croit qu’il eft le grand ma-gafin de plufieurs précieux monumens.XXIX. 3Ifle du Tibre, ibid. 387.rf. Temple d’Efcuiape dans cette' ifle,XXXII. 83 a. Bateliers des anciens Ro-mains pour la navigation du Tibre. VI.562. a.
TlBUXLE , ( Aulus-Æbius ) obferva-tions fur fes élégies. XII. 73. a. 7^. a , b.76. a , b- Si. b. 82. a , b. &c. Traductionen vers de la première élégie de Tibulle,parM. de la fare. XXXV. 6?3.*. &c,
TIBUR , ( Ge'ogr. anc. ) ville d’Iraüedans le Latium. Son origine. XXXIII.439 ; b- Elle étoit déjà florifîànte lorf-qu’Enée débarqua en Italie. En quel temselle fut foumife aux Romains. Ses habi-tons, traités de fuperbes. Dévotion par-ticulière de cette ville pour Hercule , &Ppur fon fondateur le dieu Tiburnus. Bois0 amunée confacré à ce dieu. Carrières &Pierres de Tibur. ibid. 440. a , b. L’air«e la montagne de Tibur avoir la vertude conferver à l’ivoire fa blancheur & fonéc 'at. Bonne qualité du pays de. Tibur, quier! gagea plufieurs Romains à y avoir leursfanons de campagne & d’autres com-ir 0 ’ Ea beauté de Tibur décrite parI,aR Ce * ^ Martial, ibid. 441. 4, b.rn chrétienne n’a pas moins cou-
da pr° S f s , délices de Tivoli. Réflexionsme à l’occafion du tombeau de Pallas
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qu’on voyoit fur le chemin de Tibur. ibid.442. a , b.
TIC, ( Gramm. ) XXXIII. 441. b.
Tic , ( Maréchal.) mauvaife habitudeque les chevaux ont d’appuyer les dentscontre la mangeoire ou la longe du licou ,comme s’ils les vouloient mordre. Mau-vais effets de cette habitude. Palliatifs àemployer pour i’arrêter pendant quelquetems. ibid.
TICHO-BRAHÉ : obfervations fur cetaftronome & fur les fervices qu’il a rendusà l’afîronomie. III. ( première édit. ) 720. ab. ( troif. édition) 7)2. a , b. XVII. 196. b.Précis de fa vie. XXXVI. 27. a , b. &c. Ifleoù il s’établit pour faire fes obfervations.ibid. 212. b. Son obfervatoire. XXIII.312. a. Caufe de fa more. XXXV. 309. b.Syfiême de Ticho-Brahé. XXXII. 306.b■ XXXIV. 467. b. vol. I. des planch..Agronomie, pl. 4. Globes de Ticho. XVI..229. a. Ses tables aflronomiques. XXXII.368. a. 399. b. 406. a. 447. b.
TIDOR , ( &eogr. ) ifle de la mer desIndes , dans l’Archipel des Moîuques. Sesproductions. Sa grandeur. A qui elle appar-tient. XXXIII. 443. 4.
TIEDE, ( Phyfiq. ) propriété de l’eautiede. XI. 544. b. Comment l’on juge:du tiede par l’attouchement. XXXII.498. a.
TIEL , ou Tiéle , ( Géogr. ) ville desPays-Bas dans la province de Gueldre. Ses.révolutions. Dans cette ville naquit Guil-laume Bibauc , qui pafla dans fon payspour un prodige d’éloquence. Echantil-lon d’un de les fermons. XXXIII.443 - *•
TIEN, ( Hift. mod. relig. ) les lettrésChinois défignent par ce mot qui lignifie:le ciel , l’être fuprême , créateur de l’u-nivers. Les mêmes Chinois défignent enco-re la divinité fous le nom de cbam-tï ,.ou chang-ti, ce qui fignifle fouverain onempereur. Les millionnaires jéfuites ,ayant accufé d’athéifme les lettrés qui don-noient à la divinité le nom de Tienl’empereur Canghi pour calmer leurs foup-çons fit publier un édit , que les lettrés,lignèrent,, par 1 : quel i! faifort connoîtreque ce n’étoit point au ciel matériel que.l’on adrefl'oit un culte , mais au fouverain.