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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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tonneau pour le prix du fret. XXXIII.628. b. Voyez Rang. ( Marine)

Tonneau de permiffion , {Comm.^j onnomme ainfi en Efpagne la quantité detonneaux de marchandifes que le confeildes Indes & le confulat de Séville jugentà propos d’envoyer en Amérique par lesgallions &par la flotte. Comment fe régléie nombre de ces tonneaux. XXXIII.6x9. a.

Tonneau de pierre de Saint-Leu &d’autre pierre tendre, ibid.

Tonneau , ( Argenteur ) ibid.

TONNEAU de pierre , ( Architecture )ibid.

TONNEAU des Dxnaide: , {Mytholog. )flropbe d’une ode de M. delà Mothe furce tonneau. Explication de la fable duTonneau des Danaïdes. ibid. a , b. Voyez,ce dernier mot.

_ TONNELET , ( Modes ) _ partie infé-rieure d’un habit à la Romaine. Sorte debas de foie ou de pourpoint appelle dece nom dans les carroufels. ibid, 6 30. a.

TONNELTEft, ouvrages des tonneliersCommunauté & ftatuts des tonneliers deParis. Marieras & outils que les tonne-liers emploient pour leurs ouvrages. Ma-niéré dont les tonneliers s’y prennent pourmonter une futaille neuve, ibid. a , b. &c.

Tonnelier , ( Marine ) ibid. 631. b.

Tonnelier, ( Verrerie ) ibid.TONNELLE , voyez, Berceau &Tonelle.

TONNERRE, ( Phyfiq . ) explicationdu tonnerre félon les anciens phy/Iciens.Celle qu’en a donnée Newton. Les effetsdu tonnerre reffemblenc fi fort à ceux dela poudre à canon , que le dodeur Walliscroit que nous ne devons pas faire diffi-culte de les attribuer à la même caufe.Maniéré de juger de la proximité ou del’éloignement du tonnerre, ibid. 632. a ,b. Comment peuvent s’allumer , félonWallis, les matières fulphureufes fie nirren-fes répandues dans l’air. Caufe de l’éclatque font ces matières -enflammées. D’oùvient le roulement du tonnerre. Pour-quoi lorfqu il fait du tonnerre , certainsfluides cefi'ent de fermenter , tandisqne d’autres entrent alors en fermenta-tion. Moyens dont on fe fert pour rom-

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pre & détourner le tonnerre. Il faut fsgarder de fonner les cloches , lorfque lenuage eft précifément au-deffus de latête, car alors le nuage en fe fendantpeut laiiïèr tomber la foudre. Exemples.633. a , b.

Tonnerre. ( Pbyfiq. ) C’eft une véritégénéralement reconnue aujourd’hui quela matière qui s’enflamme dans les nuagesqui produit les éclairs & la foudre , n’eft au-tre chofe que le feu éledrique. Ouvrages àconfulterfur ce fujet. Principes fur lefquelseft fondée la théorie des condudeurs ouparatonnerres. Appareil par lequel on en arendu l’effet fenfible à volonté, ibid. 634.a, b. Obfervations qui prouvent que letonnerre quitte fa diredion pour fe porterfuries ma-ieres métalliques , fi 1 qui par-la même démontrent à tout homme rai-fontnible, la lùreté & l’utilité des con-dudeurs métalliques ou paratonnerres Ma-niéré de les confiruire. ibid. 63$. a, b.Condudeurs établis en Bourgogne. Mé-thode la plus Ample , la plus commode& la plus fûre , d'armer de condudeursJes clochers & autres édifices femblables.ibid. 636. a , b. Maniéré dont M. de Sauf-fureaarmé les magafins à poudre de laville de Geneve. Moyen de confiruiredes condudeurs ifolés, c’efl-à-dire qui netouchent que des matières non éledrifa-bles par communication. Danger de cesinftrumens. Précautions à prendre pour s’enpréferver. ibid. 637. a , b. Description d’uncondudeur ifolé, qui efi en même temsparatonnerre, ibid. 4, b. Comment

cet infiniment annonce la décharge de la

nuée avant que

d’t

tre averti car

l’éclait*

Signes auxquels il fait connoirre que l’ e 'iedricité des nuées. eff pofirive ou néga-tive. Autre appareil par le moyen duquel»quand l’éiedriciié efi très-forte , on par-vient à rendre fenfibles les feux q- ! ,^ eproduit aux pointes des corps élednibid. 639. a, b. , ^u

Tonnerre, Différence entre la foud-e

V. i JUlZlUll LC-diLt JO ■' , /r»

XV. ni. h. Phénomènes Cf elj ets. Quelquefois c’e'i le to î n n[v,’éclcir idans d’autres cas eutclair qui procure cette exploficn dans aquelle confifie le tonnerre. XXIiI- '

846. a. Quelquefois on entend le tonne

tonnerre.du tonnerrequi aljume 1