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d’un pahfemeht à l’autre : inconveriiehsde cet inftrument : autres moyens à em-ployer. XXIII. 321. a, b. Voyez, vol. //.des pi. Chirurgie , planche 1 6 , 17.
Trépaner, ( Maréch.) ufage du tré-pan dans certaines maladies du cheval.XVII. {première édition) 47 6 . b. 477. a.51 1. a, b. {troifieme édition) 496 . b, 497.a. 531 .-a, b. t
Trépan, {Fortifie.) infiniment dontl'es mineurs fe fervent pour donner del’air à une galerie de mine. Maniéré des’en feryir. XXXIV. 99. #.
Trépan, ( outil de Sculpt. & deMarbrier) il fert à forer & percer lesmarbres & pierres dures. Defcription detrois fortes de trépans, ibid, a, b.
TRÉPAS, Mort, Décès, { Syrien.)différences dans la fignification & l’ufagede ces mots. ibid. b. Voyez, DÉCÈS.
TRÉPAS de Loire, { Finances de France)bureau où l’on fait payer le droit de latraite-foraine, à l’embouchure de la Sarredans la Loire. Etymologie du mot trépas ,ici employé. Origine de ce droit. XXXIV.99. b. Mauvais effets de fon établifîe-ment, & de fextenfion arbitraire que lesengagées lui ont donnée, ibid. 100. a.
TRÉPASSÉS, {Hijl. eccl.) fête del’églife romaine. Son origine, ibid. icq.
^ TSÉPITATION ou Titubation,( Ajlronom . anc.) efpece de balancementattribué aux cieux de cryftal. Phénoftiehesque les anciens expliquoiënt par cette hy-pothele. ibid. b .
TRÉPIÉ, {Antiq. grecq. & rom.) l’o-rigine des trépiés fe perd dans les temslés plus reculés. Offrandes de trépiés enyfage chez les- Grecs & les Romains.XXXIV. 100. b. Lés trépiés étoient auffidonnés par récompehfe aux talc-ns.Grouppede marbre allez indécent pour les dieux,mais qui fait honnëur aux trépiés. Trépiétrouvé dans la maifon de campagne d’A-drien. Différentes formes de trépiés facrés.Les Grecs les embellirent plus que lesKomains. ibid. 101. a , b.
Trépiés trouvés à Herculanum. XVII.{première édition) 30Z. a , b. 310. a. {troi-fieme édition) 322.. a, b. 330. a.v' Trépié , ( Médaillé} les médaillesprou-
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vent que les trépiés étoient d’un grandufage dans les facrifices Médailles de Vérus& de Vitellius où l’on voit des trépiésrepréfentés. XXXIV. 101, b.
Trépié de la Pythie , : Mythol.) cor-tina, origine de ce trépié. dreffé fur letrou d’où fortoit l’infpiration divine, ioid.101. b. En quoi confifioit cette exhalai-fon. Il ne faut pas confondre ce trépiéfur lequel s’sfleyoit la Pythie avec ie trépiéd’or qui étoit placé auprès de l’autel dansle temple de Delphes ; voyez, ci deîfousTREPIE d’or. On donnoit auffi le nomde trépiés aux divers aurels d’Apollon.ibid. 102. a.
Trépié de la Pythie. Sa defcription.Son ufage. XXVII. {premiere édition )960. a. ( troifieme édition ) 95 6. a.
Trépié d’or, {Litt.) defcription dece trépié, donc les Grecs firent prélVntà Apollon après la bataille de Piarée. Cetrépié tranfporté, à ce qu’on croit, àConftantinople par ordre de l’empereurConfiantin. XXXIV. 102. a, b.
TRÉPIÉS de Dodone, {Li t.) conjec-ture fur l’airain qui raifonnoit dans le tem-ple de Dodone. ibid. b.
TRÉPIÉ, {Litt.) grande marmite ouchauderon à trois piés. Deux fortes devafes de ce nom. Anciennement on fai~foit préfent aux héros de baffins & detrépiés. ibid.
Trépiés dont les anciens fe fervoientpour chauffer leurs chambres. V. 438. a.
Trépié, ( Art nimlfm. ) figure fyhi-bolique furies médailles. XXXIV. 102. b.
Trépié. Emblème repréfentant un dau-phin joint à un trépié dans les médailles-XXVIIL 153. b. XXXII. 208. b. zcç.
Trépié, {Chier) XXXIV. 103. a.
Trépié , ( Mar ch. de fer) ibid.
TRÈS, ( Lang, franc. ) Très , P'P-cFort, lignes du fuperlatff: e:i quoi ils dif-ferent dans l’ufage. V. 4$. a. Orig> nemot très. XVIII. 176. b. \
JRETCHRETŒN , ( lift- de Fr an ce)origine de ce titre donné aux rois ûFrance. Premiers rois qui l’ont por *•-XXXIV. 103. b. Il n’eft devenu perma-nent que depuis Louis XI, qui 1 o^du paoe en 1469. ibid. 104. a. \
TRES TAEERNÆ, ( Géogr. ##'• *