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de France. VIL 6 o 6 . b. Ces officiers autre-fois juges du domaine. XI. 2.13. a , b.
Tre'foriers-garde des chartes. XXXIV.107. b. 10S. a.
TRESORIERS de /’'extraordinaire desguerres , ( Finances ) ibid. 114. b-
TRESORIER de province (Hijl.d'An-glet. ) ibid.
Trésorier de l’épargne en Angleterre.XV. 827. b. Sous-tréforier d’Angleterre.XXXI. 569. b.
TRESORIER de l'empire , grand. ( Hifi.mod. ) III. 261. b.
TRESORIER, (Hift. turq.) tréforierparticulier du grand-feigneur. VII. 51 6. b.Grand tréforier de l’empire ottoman. X.541. b. &c. Premier des deux eunuquesqui ont foin du tréfor. XVIII. 30. b.
TRESSAILLEMENS que les païens ré-gardoient comme des préfages. XXVII.299. b.
TRESSE , ( Botitonn. ) tiffu de foie oude fil, d’or ou d’argent , de différentelargeur , & fait au boiffeau. Maniéré dontce tiffn fe travaille. XXXIV. 11 ç. a , b. &c.
Treffe , boimnnleren. Son moulin. XXII.43°. b.
Tresse de cheveux , ( Pcrruq. ) tiffu decheveux attachés par un bout fur un longfil de foie. Maniéré de faire cette forte detreflè. XXXIV. 116. *.
TRESSÜRES ou Treficns montés furpiquets , ( Pêche ) forts de pêcherie enufitge. dans le reflbrt de l’amirauté de S.Malo. Sa defctiptien. ibid. b.
. TREVE, (Droit poliùq.) la treve n’efïpoint une paix , & la guerre que l’on re-commence après la treve n’eft point unenouvelle guerre.' Conféquences tirées de ceprincipe. XXXIV. 117. L Différentes for-tes detreves. Effets de la treve. Examen dela qùefîion , fi ceux qui par quelque acci-dent imprévu tkinfurmontable, fe trouventmalheureufement far les terres de l’enne-mi après la- treve pxpirée , peuvent êtreretenus prifonniers. Trêves particulièresou déterminées à certaines chofes : ibid.118. a , b. leurs effets. Loix ou maximesqu’on obferv.e dans une treve. ibid. 119. a,b. Voyez, Armistice. .
TREVE , (Jitrifpr-) différentes ligni-fications de ce terme-, ibid. b.
T R E
Treve de Dieu ou Treve du Si'gnsurlXXXIV. 119. b. C’étoic anciennement unabus invétéré chez les peuples du Nord ,de venger les homicides & les injures parla voie des armes. Cette coutume fut ap-portée dans les Gaules, & dura fous lesdeux premières races. Moyens qui furentemployés pour adoucir ce mal en atten-dant que l’on pût y remédier entièrement( Fbyez, FAIDE ). Loi générale contre lesguerres privées, faire par Charlemagne,mais qui fut fans effet. Sufpenfion d’ho£tiîités, ordonnée enfuite par les évêquespour les tems où il falloit vaquer au fer-vice divin : c’eft ce qu’on appella treve deDieu. Premier réglement qui en fut faiti dans un fynsde tenu au diocefe d’EIne enRoufïïllon en 1027. Cette même treveobfervée dans le tems du concile de Bourgesen 1031. Excommunication qui fut luealors contre les chevaliers du diocefe deLimoges, qui refufoient de fe foumettreà cette treve de Dieu. ibid. 120. a, b.Guerres privées, défendues en 1032 , àl’occafion d’un écrit qu’un évêque d’A-quitaine dit avoir reçu d’un ange pourengager les hommes à la paix. Enfin en1031, la treve générale fut acceptée enFrance. Quelle écoit chaque femaine ladurée de cette treve. Réglement des roisEdouard le confeffeur & Guillaume le con-quérant fur cette paix de Dieu. Cette treveconfirmée p3r piufieurs conciles, ibid. 121.a , b. Perfonnes auxquelles on en faifoitjurer l’obfervation. Peine de ceux quienfreignoient ce ferment. Autre efpecede treve appeiiée la quarantaine le roi >établie par Philippe- Augufte pour remédiéplus efficacement au détordre. Rois luivanSqui la confirmèrent. Ouvrages à confulter.ibid. 122. a. Foyez, TREVE & PAIX.
Treve de Dieu. XXIV. 298. 4. Trevede quarante jours appeîlée quarantaine
roi. XXVIII, 48. b.
Treve marchande. XVIII. 9 °f' , \
Treve péchcreffe , ( Jtirifprudence )faculté qu’un fouverain accorde aux Pcheurs de quelque autre nation, de P? c ,en toute liberté dans les mers de ta ,mination , nonobftant la guerre qui 'bfiffe entre les deux nations. Cestraités étoient anciennement d’une pt a