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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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tomîftes. M. Chefelden foutient, au con-*traire, que dans les animaux adultes, foitterreftres, foit amphibies, ce trou n’eftjamais ouvert. Efpece de valvule qui fetrouve à l’ouverture du trou ovale , &qui fert à fermer le trou lorfque le fœtuseft né. Exemples de deux fujets oit cettevalvule collée exaftement comme elle de-voit l’être , étoit percée dans fon milieud’une ouverture qui donnoit paffage aufang d’une oreillette à l’autre, ibid. 319.A y b. &c.

Trou ovule. XXIV. 158. b. Son ufagedans le fœtus. VUE I2 3- b . &c. 126. b-&c. XIV. ( premiefe édition ) 733. b. &c.749. a, b. ( trotjime édition ) 743. b. 81c.737. u, b. Comment il fe rétrécit & feferme enfuite. I. 363. b. XIV. ( premièreédition ) 739. a, b. 749. a, b. ( troifiemeédition ) 747. a , b. 757. a, ë. Caufe de lamort du fœtus par l’oblitération précocedu trou ovale. XVIII. 665. b.

TROUS du crâne, ( Anat.) ufages deces trous. Exemples de jeux de la nature& de quelques variétés dans ces parties.XXXIV 320. a , b.

TROU, \Hsrlog.) outil à rapporter destrous. Ce qu’il y a d’eftèntiel dans cetteopération, c’eli de déterminer deux pointsfixes fur la platine dont on connoifle ladillance au centre du trou. XXXIV.

310. b.

Trou du tampon, ( Fonderie) ibid.

Trou , terme de jardinage, terme dejeu de paume, ibid.

Tro U.madame, (Jeu) defeription dece jeu. ibid. 321. a.

TROUBADOURS, (Litt.) ancienspoètes de Provence. Etymologie du mottroubadour. Poéfies des troubadours. Au-teur qui efr entré dans un grand détailfur. ces poètes. Divers perlonnages qui ontécrit des pièces mifes dans le recueil destroubadours. Eloge de ces pièces. Les trou-badours eurent la gloire d'avoir les pre-miers fait fentir à l’oreille les véritablesa £rémens de la rime. Hiftoire des premiersPoètes françois. Ces troubadours doiventetre diftingnés des conteurs, chanteurs &Meurs, qui parurent dans le même tems.XXXIV. 32.1. a t b. Enumérations des^QubAdours les plus célébrés, Ces poètes

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brillèrent en France depuis 1120 environ,jufques vers l’an 1380. D’autres voulurentenfuite les imiter, mais n’en ayant pas lacapacité, ils fe firent méprifer. ibid, 322.a , b.

Troubadours ou poètes provençaux.XXVI. 386. A , b. XXIX. 110.4-. XXXIV.334. a y b. Joueurs d’inftrumens qui fejoignoient à eux. XIX. 5. b. &c.

TROUBLE, ( Jurifpr. ) interruptionfaite à quelqu’un dans fa pofi'effion. DiC-tinefion entre trouble de fait & troublede droit. XXXIV. 322. b. &c.

TROUBLE, ( Pêcherie ) filet de pécheur.Sa conftrucfion. Son ufage. ibid. 323. a.

TROUPE, Bande, Compagnie, ( Synon .)différences entre ces mots. ibid. a y b. V.Bande.

Troupes ,( Art mi Ht. ) les troupesfont compofées de fimples combattans &d’officiers. Elles font formées de cavalerie& d’infanterie. Ufage de troupes légères.Les troupes d’un feul état font.nationalesou étrangères. Inconveniens qui réfultencd’un trop grand nombre de troupes étran-gères ou auxiliaires. XXXIV. 323. b. Pro-portion que fuivoient les Romains dans lemélange des troupes auxiliaires avec lesnationales. Les troupes que chaque étacentretient doivent être proportionnées ifa richeffe & au nombre d’habitans qu’ücontient. Réflexions de M. de Beaufobrefur ce fujet. Proportion qu’un état , telque la France , doit fuivre à cet égard.ibid. 324. a, b. Celle quefuivoit l’ancienneRome Ce n’eft pas tant le grand nombrede troupes, qui fait la sûreté des états ,que des troupes bien difciplinées , décom-mandées par des chefs confommés dansl’art de la guerre. C’eft ce que les Grecs& enfuite les Romains ont fait voir dansle degré le plus évident, ibid. 3^5 - *G G

Troupes. Des troupes grecques , voyez,Phalange & Miiice des Grecs,Des troupes romaines , voyez, Légion ,XIX. 763.4 , b. &c. Milice des Romains,XVI. ( première édition ) 79$. b. &c. (trci-fieme édition) 799. b. &c. XXXII. 508.a, b. &tc.. & Difciphne militaire des Ro-mains. XXIX. 336. a , b, &c. Des trou-pes de milice. XXI. 852. b. XVI. ( pre-miers édition) 795. a. &c. {troifieme édition']/