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cuets mouvecnens de l’arae on peut paf-fer , avec bienféance, de vous au tu,& du tu au vous. Le tutoyement eftmoins permis dans le comique que dansle tragique; & la rai Ton en eft , quele férieux de celui-ci écarte davantagel'idée d’une liberté indécente. Le tu-toyetnent permis en poéfie dans l’ex-trême oppofé à la familiarité. Pourquoidans un écrit qui eft l’ouvrage d’un feulhomme, l’auteur, en parlant de lui- même,£e croit obligé de dire mus. ibid. 456. a , b.&c.
Tutoyement , voyez. Tu.' Obfervationsfur le tutoyement. XXXI. 129. b. Pour-quoi les Quakers tutoyent tout le monde.XXVIII. 3 i.a.
TUTRICE. ( Jurifprudence ) La mere& l’aïeule peuvent être tutrices de leursenfans & petits - enfans. XXXIV.
«H7- *• .
TUUS. ( Lang, latin. ) Pourquoi cetadjeélif n’a point de vocatif. XXXV.
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TUYAU. ( Invention de me'chaniq. )Tuyaux pour la conduite & décharge deseaux. Tuyaux de fer. Tuyaux de terre.Tuyaux de bois. Fabrication de ces diffé-rentes fortes de tuyaux. XXXIV. 4J7. b.Fabrication de deux efpeces de tuyaux deplomb ; les uns fondés > les autres fans fou-dure. ibid. 458. a.
Tuyaux de cuivre. Leur ufage. ibid.
Tuyaux de décharge. X. 39^. a , b.Tuyaux de pompe appelles du nom defourches. XV. 158. b. Invention deietteren fonte les tuyaux de plomb. XXXVI.^•69. a.
TUYAUX aériques , {Hifl. des invent,modem. ) efpece de conduits employéspour purifier l’air des priions. Utilité decette méthode employée déjà avec fuccêsdans quelques priions de France & d’An-gleterre , dans quelques hôpitaux & mai-ions de charité , dans des lieux d’affiem-blées & de fpedacles, & dont il feroit àfouhaiter qu’on rendît l’ufage encore plusgénéral. Inventeur de cette méthode.XXXIV. 458. a , b. Expérience qui prouvecombien ces tuyaux font rafraîchiilans &‘alutaires. ibid. 459. a.
Tuyaux. ( Hydrauliq.) Obfervations
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fur la fabrication & les ufages de diffé-rentes fortes de tuyaux. Tuyaux de fer.Tuyaux de grès, de terre ou de poterie.Tuyaux de bois. Tuyaux de plomb, ibid.4Ï9. a y b. Tuyaux de cuivre ou de chau-dronnerie. Tuyaux montans & defcen-dans. ibid. 460. a.
Tuyau , voyez Aqueduc , Canal , Con~dttite , Tube. Du mouvement des fluidesdans les tuyaux , voyez, FLUIDE : dansdes tuyaux flexibles. XIV. 6j8. b. &c„Moyen de raccorder un gros tuyau fur unpetit. I. 112. b. Obfervations fur les lieuxoù il faut faire paffer les tuyaux. VIIL{première e'dition) 858 . b. (troifieme e'dit.)87 6 , b,
TUYAUX , proportion des ( Hydraul. )Pourquoi il importe de régler cette pro-portion. Deux formules établies pour latrouver. Fremiere formule. Connoître lediamètre d’une conduite proportionnée àla hauteur du réfervoir, & à la hauteur del’ajutage, pour que le jet monte à la hau-teur qu’il doit avoir. XXXIV. 460.a y b. Seconde formule. Plufieurs branchesou tuyaux étant déterminés pour leurdiamètre, trouver celui de la maîtreffèconduite où ils doivent être foudés ,enfortequ’il pâlie la même quantité d’eau dans lesuns & dans les autres, ibid. 461. a.
Tuyaux capillaires y ( Pbyfiq . ) La loide l’abaiffement du mercure dans lestuyaux capillaires n’eft pas fi généralequ’on l’a cru jufqu’à préfent. On indiqueici la maniéré de faire un baromètre àtube capillaire dans lequel le mercure fefoutientdeux ou trois lignes plus haut quedans les gros baromètres. XXXIV. 464. b »Par la même opération, l’on fait auffi uneefpece de fiphon compofé d’une branchecapillaire & d’une grorfê branche , & l’oaremarque également que le mercure fe tientdeux ou trois lignes plus haut dans la pre-mière que dans la fécondé. Elévation dumercure dans trois fiphons de cette efpeceque l’on garde dans le cabinet de l’acadé-mie royale de Metz. Il parole , d’aprèsces expériences , que c’efî uniquement àl’humidité du mercure qu’on doit attri-buer fon abaiflèment dans les tuyaux capil-laires , & que fa ficcité l’éleve conftam-ment dans ces mêmes tubes au-deffus duR r 1 ij