u v
v a c
XT, ( Grdntm. ) chez les Romains : cettelettre reprefentoit le Ton ou. V , chezles Romains reprefentoit l’articulationfe'nvlabiale foibîe , dont la forte eft F.Le V & l’U, font deux lettres différentes ,qui devroient être diftinguées dans nosalphabets. Valeur propre de Vu. Cettelettre eft quelquefois employée fans laprononcer après les confonnes c & g ,comme dans figue, cueillir. Et prefquetoujours après le q , comme dans qualité'.Dans quelques mots qui nous viennentdu latin , u eft Je figne du fon ou , commedans e'quateur, aquatique. XXXIV. 497.a, b- Cette lettre eft encore muette danswuide & fes compofés. ibid. 498. 4.
U : obfervations fur le fon de cettevoyelle. XVII. 7 j. a. Ufage de cette lettreaprès le q , 1 e g, & le c , pour en rendrela prononciation dure. XXII. yoy. a , b.Commutabilité de Vu avec Yo. XXIII.2J7. b. 258. a.
_ V : cette lettre &Ia lettre/fe prennentaifément l’une pour l’autre, déçoit le prin-cipal caracfere ancien pour repréfenter laVoyelle & la confonne. Sa valeur numéri-que. Sa lignification fur nos monnoies, entnufique, & dans le commerce. XXXIV.498. a , b.
v. De l’articulation v. XX. 93. b. Ma-niéré de prononcer cette lettre. XIX.381. b. Commurabilité de Vf en v. I.5p9- b. IV. 175. a. Celle du b & du v.XV. 849. Le v , le pb , & Vf, font aufond la même lettre. Les Eoliens fefervirentdu digammapour marquer notre
XIII. 731. a , b. Obfervations fur ledigamma que l’empereur Claude voulutintroduire à la place du v. XVIII. 2. b.Les Latins ont quelquefois employé le vPour l h , en adoptant des mots grecs.JyL ( première édition) 861. 4. ( troifieme"dit.} 86y. 4. Remarques furies 7 &Ies ^ap-pelles confonnes ramifies. XXVIII. 196. b.S'orne VI,
V , ( Mufiq. ) lignification de ces abré-viations V. S mifes au bas d’une page demufique. XXXIV. 498. b.
v & U, ( Ecrit. ) formation de ces let-tres, ibid.
Y A
VABRES, ( Gébgr. ) ville de Franceen Rouergue, Son origine. Son évêché,XXXIV. 498. b. &c.
VACANCE, ( Jurîfprud . ) différenteslignifications & ufages de ce mot. Dif-fère ns cas qui font vaquer l’office ou lebénéfice. Vacance in curia, ibid. 499. a , b.
Vacance d’un bénéfice par ceflion & parcréation , VI. 7^4. a. par dévolut. X.880. b. Les gradués doivent s’adreffer ,dans les fix mois de la vacance du béné-fice , au collateur ordinaire & patron pouçrequérir le bénéfice vacant. XVI. 427. b.Droit de conférer d’un chapitre 3 fedevacante, ibid. 430. b. Evêques en Afriqueauxquels on confioit le foin de quelqueévêché vacant , jufqu’à ce que le fiegefût rempli. XVIII. 900. b.
VACANT , le, ( tiift. de Malte ) levacant appartient au tréfor de l’ordre.XXXIV. 499. b.
VACARME, Tumulte, (Synonyme )différence entre ces mots. ibid.
VACATION, ( Junfpr. ) différentes'lignifications de ce mot. ibid. yoo. a.
Va cation.Chambre des vacations.XXIV,721. b. Confignation des vacations. IX.97. d.
Vacation , ( Jntiq. Rom. ) deux fortesde vacations chez les Romains , l’ordi-naire & l'extraordinaire. XXXIV. yo0.4,b. Déeflè des vacations. Voyez, Vacüne.
Vacations chez les Romains , quelrues-uns les confondent avec les fériés. XIII.1039. a.
V ACHE , ( Dicte & Mt t. médic . ) diffé*
S es