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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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V À S

certains animaux , pour leur tenir lieude vafes à boire. Cet u'fage regnoit auffiparmi les Juifs. Efpece de vafe appellefer** femblable à une corne , mais percépar le bas. XXXIV. 637. b. Vafes de mar-bre placés fur le perron de la vigne Bor-ghefe à Rome. Les anciens ne négligè-rent rien pour l’élegance du trait , labeauté du travail , & la recherche desmatières des vafes deftinés à leur table &à l’ornement de leur buffet. Coupe deNefîor, dont il eft parlé dans Homere.Anacréon nous apprend que de fon temson faifoit repréfenter tout ce que l’onvouloit fur les coupes des feftins , & queles arrifles étoient en état de fatisfaire lavolonté des particuliers, quant aux com-portions & à la dépenfe. Coupes de cryftalque brifa Néron , îorfqu’il apprit la révoltede fes armées, ibid. 638. 4, b. Abus quefirent les Romains , des formes qu’ils don-nèrent à leurs vafes. ibid. 639. a. V. Coupe.

Vafes a boire, dits acétabules, I. 388.*. & cérames. VI. 673. 4. Voyez. BOIRE,( vafes a ).

Vase myrrhln , ( Litt. ) parmi les richesdépouilles que Pompée fit voir à Rome ,on admira pour la première fois plufieursde ces beaux vafes myrrhins. Un ancienconful confirma tour fon patrimoine àl’acquifition d’un de ces vafes, tout briféqu’il étoitv Mais Néron & Pétrone allè-rent encore bien au-delà Vafes myrrhinsque Pompée confacra dans le temple deJupiter. Nous ignorons quelle étoit lamatière de ces vafes. Quelques favansOnt cru qu’ils venoient de l’Inde & qu’ilsétoient de porcelaine. Ce fentiment efî leplus probable. XXXIV. 639. a, b. &c.Voyez. M Y RR H IN.

Vases de tb/atre , ( Antiq. grec. &rom. ) vaifTeaux d’airain ou de poterie ,qui fs métro,ent en des endroits cachésfous les degrés de I’amclutéatre, & quifervoient pour la répercufîion de la voix.Ces vafes étoient faits dans des proportionsgéométriques , & leurs ditnesliions dévoientetre telles , qu’ils formaffént tous lesa ccords jufqu’à la double o&ave. Com-ment on les arrangeoit. Quelle en étoita forme. Difpofition des chambres où* ecoient places. On prétend qu’il y a

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des vafes de cette efpece & â ce mêmeufage dans l’égüfe cathédrale de Milan.XXXIV. 640. 4 , b. Voyez XI. 660. a,

VASES, vafe de jardin , ( Jard. ) XXVII.37. b. &c.

Vases , ( Hiji. mod. ) vafes deftinés àfiltrer & rafraîchir l’eau. XV. 83$. a , b.

VASQUEZ , ( Gabriel ) j.éfuiteefpagnol.III. ( prem . e'dit.) 3 38. b. (troif. édit. ) 3 Ç 4.

VASSAL , ( Jurifpr. ) Autres nomsemployés pour défigner ceux qui tiennentun fief de quelque feigneur à la chargede foi & hommage. Etymologie du motvajfal. L’opinion de Bandius, qui fait venirce mot de l’allemand , vajf.-n , obliger ,lier, eft la plus vraifemblable. Le termede vaffus étoit ufité dès le commencementde la monarchie , & bien avant l’mftitu-tion des fiefs •. & de vaffus on a fait vaf-fal.us & vaffalubus. XXXIV. 641. a , b.Vaffaux, du nombre des familiers ou do-meftiques du roi ou de l’empereur. Pri-vilèges &; fondions de fes vaffaux royaux.Terres que le prince donnoit à fes vaffauxdans les provinces, pour en jouir à titre debénéfice civil. Obligation qu’ils contradoientpar-là. On diftinguoit, comme encore àpréfent,deux fortes de vaffaux, les grands &cles petits,les vafTaux immédiats&les vaffauxmédiats. Les vaffaux des princes fignoieneautrefois en cette qualité leurs chartes aptesles grands officiers, ibid. 642.. a , b. Décailsfur ce qui s’eff obfervé par rapport auxvaffaux depuis l’inftitution des fiefs. Quelsétoient leurs devoirs envers leurs feigneurs.Juge .des vaffaux iorfqu’ils a voient procèsentr’eux. Différentes caufes qui faifoiencperdre à un vafiàl le fief dont il étoit pour-vu. Partage du vaffelage. ibid. 643. a, b.Articles auxquels fe réduifent aujourd’huiles devoirs de vaffal. Cérémonie de la foi& hommage. Cas où la confifcation dufief a lieu contre le vaffal. Ouvrages à con-fuher. ibid. 644. a. Voyez. Va VASSEUR.

VaffA. Origme des vaffaux : noms quereçurent les biens qui leur furent réfervés.XIV. 313. b. 24. a , b. Divers noms parlefquels les vaffaux font quelquefois défi-gnés. Les vaffaux étoient obligés d’affîfteraux audiences du juge de leur feigneur

dominant, & de lui donner confeil. Parqui ecoient jugés les procès des vaffaux.

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