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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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connues fous îe nom d’Aubier. Expérienses& obfervations qui confirment les véritésprécédentes, ibid. 677. a, b. Examen de !avégétation en longueur , &f de la maniérédont fe fait Talongement de la tige. Expé-riences qui prouvent que les parties infé-rieures de la tige fouffrent moins d’exten-fion en longueur , que les parties fupé-rieures : ibid. 678. * , b. on en peut direde même des branches. Quant aux ra-cines , leur alongement ne fe fait pointdans toute leur longueur , mais feulementparleur extrémité. Formation des feuilles.Les feuilles contribuent beaucoup à laperfe&ion des bourgeons, ibid. 679. a , b.L’abondance & la vigueur des feuilles en-tretient puiftamment le cours de la feve ,& contribue par-là à l’accroiflbment del’arbre. Boutons qui fe trouvent dans lesaiffîlles & qui terminent la tige. Leurformation. Leur ufage. Production nou-velle qui fe fait fur le dernier bourgeon ,celle des parties qui doivent fervir à mul-tiplier l’efpece. Les fibres des couchesîigneufes & corticales, confidérées commedes vaiffeaux qui contiennent des fluides.Fondions & ufages de ces vaiffeaux. Ceuxdu tiffu cellulaire. Vaiffeaux propres, fucsqu’ils contiennent, ibid. 680. a , b. Cefont ces difFérens fucs contenus dans lesvaiffeaux propres , qui donnent aux plantesle goût , l’odeur , & les autres qualitésqu’ils poffedent. Ufage des fucs gommeux& réfineux dont les écailles des boutonsfont enduites. Defcription des trachées desplantes. Les végétaux ne fauroient fub-fifter fans air. Ils contiennent un air é!af-tique , tel que celui que nous refpirons ,& un air fixe qui a perdu , mais auquelon peut rendre fon éiafticité. Expériencesqui montrent comment l’air pénétré dansles plantes, ibid. 681. a, b. Il paroit cer-tain que ce fluide ne peut s’y infinuer quePar les trachées. Des expériences fûresdémontrent auffi que les trachées reçoivent& tranfmettent la feve lymphatique, de-puis la racine jufques dans les fruits & leskmences. Il y a lieu de croire que lesautres vaiffeaux ligneux font de Ai nés auf! eme ufage. ibid. 681. a, b. Deux liqueursien différentes, connues fous îe nom de‘ tVe i favoir , la lymphe ou la feveTome VJ.

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aqueufe , & la feve nourricière. Celle- créfide dans les parties qui prennent un ac-croiffement a&uel. En quoi confifte la ma-tière propre à nourrir les végétaux. Ufagede.la lymphe. Sa fortie de la plante par latranfpiration. Cette tranfpiration nous fertde mefure pour déterminer la quantité &les mouvemens de cette feve aqueufe queles racines doivent, tirer de la terre pourfuppléer à la dépenfe de cette tranfpira-tion. Phénomènes de cette tranfpirationexaminés d’après tes expériences de M.Haies, ibid. 683. a , b. Expérience quimontre avec quelle force l’eau eft afpiréecontre fon propre poids. Quantité de latranfpiration des plantes, ibid. 684.4, b. Laplus abondante fe fait toujours dans un jourfort fec & fort chaud. De plus , il eft né-ceflàire que la plante foit frappée immé-diatement du foleil. Tems 8t momens dujour où la vigne pleure le plus, & où laliqueur qui s’écoule des érables du Canadaeft le plus abondante. Force avec laquellela lymphe des pleurs eft chaflée dans lavigne. Obfervations qui démontrent lagrande influence des rayons du foleil furle mouvement de la feve & la végétationde la plante, ibid. 685. a , b. Plus un arbre% de feuilles , plus il tranfpire. Après lesfeuilles , les boutons qui font à leur ori-gine , & que les jardiniers appellent lesyeux, font les parties les plus propres àélever la feve, par l’adion du foleil furces mêmes boutons. Les arbres dépouillésde leurs feuilles, & dont leurs boutonsfe font defféchés, périffent fans reffource.L’adion du foleil fur l’écorce , peut auffi ,pendant quelque tems , faire élever lafeve. Enfin cette adion du foleil fur lesracines contribue auffi à ce même effet.Conjedures fur les caufes de l’élévationde la feve dans les végétaux, ibid. 686 .a , b. De la feve nourricière. Il eft croyablequ’elle eft le produit de la lymphe , dontles parties propres à l’organifation ont étéféparées dans des vaiffeaux fecrétoites. Lelivre paroît être l’organe propre à la nour-riture & à l’accroiffement des végétaux.Il paroît par les obfervations , que la fevenourricière commence à fe mouvoir dansle livre qui forme les boutons , aux par-ties les plus élevées de l’arbre , qu’enfuice

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