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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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V E N

lignifications de ce mot. XXXIV. 7^9. a.‘voyez, Poison.

VENERATION, Refpt£t.{Synonym.)Différences entre ces mots. ibid. a , b.

VÉNERIE , ouvrages qui traitent dePart de chaflèr. La vénerie comprend tou-tes les efpeces de chaffes qu’on peut faireavec des chiens courans. XXXlV. 769. b.Connoiffances néeeflaires au veneur. Sion veut joindre à la certitude de prendre ,le plaifir que donnent l’appareil & lebruit d’une meute nombreufe , il faut dif-pofer avantageufement les relais. Le tra-vail par lequel on s’aflure de l’endroit oùl’on ira attaquer , eft une partie confîdé-rable de la vénerie. Connoiffances qu’elleexige. Il faut que le chaffeur foit munid’un bon limier. Art & connoiffancesqu’exige la pourfuite de l’animal, ibid. 770.a , b. &c. Eloge bijlorique de la chajfe.Dans tous les tems , les hommes fe fontexercés à la chaffe , & Pont aimée : onen trouve des exemples dans lesfiecles lesplus reculés. L’écriture fainte qui noustranfmet l’hiftoire réelle du genre humain,s’accorde avec la fable pour conftater l’an-cienneté de la chaflè : c’efl une occupa-tion divinifée dans la théologie païenne.ibid. 771. b. Alexandre le Grand s’exer-çoit à la chaffe dans les intervalles de festravaux militaires. Cyrus l’aimoit beau-coup ; tous les jeunes feigneurs de fa cours’y exerçoient continuellement avec lui.Xénophon après fa retraite des dix-mille ,fe retira à Siîlonte , s’amufant à la chaffeavec fes fils & fes amis. Eloges qu’il fait decet exercice, ibid. 77x. a , b. La chaflè, ditM. Rouffeau , préferve le cœur des foi-bleffes de l’amour. Les Spartiates aimoientles parties de chaffé. Les Romains nésguerriers firent de cet exercice une affaireimportante. Rufe de chaflè affez fingu-liere dont ils ufoient. La chaffe, félonPline, a donné naiffance aux états monar-chiques. ibid. 773. a , b. Parmi les nationsmodernes , nous voyons les Lapons , lesTartares, les Chinois , les Indiens de l’A-inérique , faire de la chaffe une de leursprincipales occupations. On peut affurerque la moitié des habitans du monde nevit encore que de la chaflè. Nos premiersrois fe font confervés les grandes forêts

VEN

de leur royaume : ils y pafloient des fai-fons entières pour prendre ct-rte récréa-tion. Toutes les affemblées générales dela nation fe terminoient par une chaflè.Célébration des têtes de S. Hubert, patrondes chaflèurs. Il étoit réclamé , foit contrela rage à laquelle les chiens font fujets ,foit pour obtenir fa proteéfion contre toutaccident fâcheux dans la chaffe. Il y avoicdes chaflèurs dans les Gaules , qui facri-fioient tous les ansi Diane, ibid. 774. a,b.Aventure arrivée à François I à la chaflè.Accidens arrivés à la chaflè. Hiftoires dechaflès , faits curieux. Chaffes de JeanSobiesky , roi de Pologne, ibid. 775. 4 , b.Celles de LouisXIII. Relation d’une chaffedans laquelle un cerf fut pourfuivi pen-dant trois jours, par trois équipages diffé-. rens. ibid. 77 6 . a , b. On voit au châteaude Malherbe , la figure d’une biche quiavoit un bois cnmme un cerf, &quipor-toit huitandouillers , laquelle après avoirété courue par deux véneurs du roi CharlesIX, fut prife par les chiens pour un cerf.Chaffes jde Louis XV. Des chiens courans.Précis de ce qu’ont écrit fur [ces chiens &.fur leur origine , Phœbus & Fouilloux.ibid. 777. a , b. &c. Premiers qui ont paruen France. Comment leur race s’y eft mul-tipliée. Race des chiens gris que S. Louisenvoya acheter en Tartarie. Qualicésdes, chiens de cette efpece. Ce qu’en dit Sai-nove. La derniere meute des chiens grisappartenoit à M. le comte de Soilfons,fous Louis XIII. ibid. 778.4, b. Depuisce tems , il n’eft plus fait mention de cetteefpece de chiens. Chiens de Normandieà poil gris , limiers excellens , qui nousfont venus dans l’équipage de Louis XV •Qualités des chiens blancs greffiers. Orig'^ ede cette race. Chiens noirs ou chiens deS. Hubert. Race de chiens qui fe nom-moient merlans. Différentes efpeces dechiens courans dont parle CharlesChiens de la Hunaudaye. Autres que onappelloit Dubois. Chiens de 1 *ibid. 779. a , b. Chiens à deux nez.

chiens anglois, leurs qualités. Leurs <v ®rentes efpeces. Chiens du renard. Cm®du cerf. Chiens nommés bicles. Des c nefrancbis. Meute de Louis XV. ibid, 7 *

b. M/de Selincourt dit qu’il y a trois 10 ^