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grande vénerie, ibid. 830. b. &c. Ordrepour la chaffe. ibid. 831. b. Fête de S. Hu-bert. Largeffès de ce jour. ibid. 832. a, b.
Venerie, voyez, Chasse. Officiers de lavénerie. XXIII. $61. a , b.
?ENEB.ïEr^(i/f,( Ge'ogr.) maifondeplaifance des rois de Sardaigne, XXXIV.832.6.
VÉNÉRIENNE , maladie , ou Ver oie,
( Me'dec. ) époque où elle parut en Eu-rope. Becket a tâché de montrer qu’elleétoit la même ckofe que ce que nos an-cêtres appelloient la le pre , & montrequ’anciennement on connoiffoit dans lesmauvais lieux une maladie femblable , *dont la définition donne une parfaite idéede ce qu’on appelle une chaude - piffe.Quelques - uns croient que l’ulcere dontJob fut attaqué étoit une maladie véné-rienne. L’opinion la plus commune furfonorigine , efi que les Éfpagnols l’ont appor-tée de l’Amérique. Lifter prétend qu’elledoit fa première origine à une forte deferpent dont on aura écé mordu , ou donton aura mangé la chair. XXXIV. 833 . a , b.Symptômes des maladies vénériennes con-trariées par le commerce avec une per-fonne qui en étoit infedée. Diverfes ma-niérés donc elles fe communiquent. Pre-mière manileftation de cernai dans les par-ties où il eft reçu. Méthode du dodeurPitcairn pour le traitement. De la faliva-tion. Mérhode de Sydenham, ibid. 834.a , b. Defcription de celle des fauvagesd’Amérique, ibid. 833. a, b. Voyez, VÉ-ROLE.
VÉNÉRIEN , adj. {Me'dec.) appétit vé-
nérien. XV. 549. b .— 557.6. Remedesqui l’excitent. III. 12. b. &c. Ade véné-rien , CoïT. Songe vénérien.'XXXI.425.*, b. Maladies vénériennes. XXXV.94. b. &c. Recherches fur leur caufe. 11 .350. a. Virus vénérien: remede. XXXV.554. a , b. &c. Bubon vénérien. V. 574. b.&c. Ulcéré vénérien. XXXV. 642. a , b.Des caries caufées par un virus vénérien.VI. 336. a. Chancres vénériens. VII.204. b. Vers vénériens. X XX V. 12. b.Maladie vénérienne des chiens d’Améri-que. XXXIV. 803.1,.
VENER1S LACUS ( Ge'ogr. anc. ) lacprès de Hiérapolis de Syrie. Defcription ,
VEN
de ce lac. Fêtes qu’on y cêlébroit.XXXIV.835. b. 836. a.
Ve ne ri s portes , ( Ge'ogr. anc. )port de la Gaule narbonnoife. Port d’I-talie dans la Ligurie. Port d’Egypte furle golfe Arabique, ibid. 836 a.
Veneris ,Æneadis templum , ( Ge'ogr .etne. ) deux temples de ce nom élevés parles Troyens en Epire. ibid. a , b.
Veneris arftnoes fanum , ( Ge'ogr.arc.) temple d’Egypte, ibid. b.
VENETI, (Ge'ogr. anc.) i°. Venetesde la Gaule celtique ou lyonnoife. Leurhabileté dans la marine. Obftacles quiempéchoient d’aflieger leur bourgades.XXXIV. 83 6. b. 2 0 . Venetes d’Italie.Leur origine. Colonies grecques fur leurscôtes. Sur quoi parole fondée la traditionde la colonie troyenne d’Antenor , quel’on fuppofe fondateur de Patavium. ibid.837. a , b.
VENET1CÆ infuU, ( Ge'ogr. Anc.) iftesfur la côte occidentale de la Gaule lyon-noife. ibid. 837. b.
VENEUR. Différente maniéré de par-ler au chien, félon l’efpece d’animal quele veneur lance. XXXIV. 837. b.
V£NEUR , (legrand) de France , 3 6grands veneurs depuis 1231 jufqu’à cejour, ibid.
V.ntur. De l’office du grand veneur enFrance. XXXIV. 823. a. Maître veneurdu roi. XX. 809. b. K:c. Eloge des veneursanglois, par Ligniviile. XXXIV. 791-
VENNEZUELA, (Ge'ogr.) provincede l’Amérique méridionale. Ses bornes. Cepays découvert en 1499 , par Ojeda &Vefpuce. Origine du nom qu’ils lui donnè-rent. Progrès que Jean d’Amquez fit en-fuite dans cette province. Fin tragiq ued’Affinger envoyé dans ce pays par desmarchands d’Augsbourg. XXXIV- 838. a.
VENGEANCE , ( Droit nat.) H ven-geance eft une forte de juftice- Cepen anhomme qui a profité des lumières de toules fiecles, condamne tout ce qui n effq u ®pure vengeance , & abhorre cellespartent d’une ame baffe & lâche, tbi ■ •
Vengeance. Différence ^f TQ
ce & la défenfe defoi-mêhae. XXXJ- a y