<; 7 o VER
large ne doivent point être ^coupées. Lesverrues malignes & chancreufes ne gué-rifTent point par des remedes. Les reme-des ne conviennent qu’aux verrues quifont à la fuperficie extérieure des pau-pières. Remedes à employer pour ces ver-rues. ibid. zi 6 . a, b. De la ligature desverrues pendantes. Maniéré de couper lesverrues inférieures , les extérieures , &celles qui pendent au bord des paupières.Traitement qui doit fuivre l’opération dela ligature & de l’amputation, ibid. 217. a.
Verrue des paupières. ( Marécball. )XVII. ( première édition) 503. a. (troifiemee'nition ) 523. A.
Verrue. ( Conchyl. ) XXXV. 217. b.
VfcRRUS. ( Jardin. ) ibid.
VERS. ( Poejie ) Etymologie du motlatin ver fus. Elémens du vers. Obferva-tion fur l’ufage très ancien d’écrire en versl’hiftoire des peuples, ibid.
Vers. Origine des vers. Ce qui les dif-tingue de la profe. Ufage que les anciensonc tait de la rime.Origine de cet ufage dansles vers des langues modernes. Des me- :fures du vers ancien. Vers fpondaïque.Principe de 1 ^ beauté du vers héxametre.Pourquoi le vers ïambe fut deftiné à lapoéfie dramatique. On fuppléoit quel-quefois par des filences aux tems qui man-quoient aux vers. Pourquoi il eli li diffi-cile de faire de bons vers dans notre poé-(îe. Repos & cadence de nos vers. XXXV.218. a , b. Ce qu’on appelle nombre.Réglés fur Ve féminin , employé dans lecours du vers , & fur le repos de l’hé-miftiche. Vbiatus banni du veis. Les versdiftingués par la rime en mafculins & fé-minins. Mélange de ces deux lbrtes devers. On a voulu que la tragédie & l’épo-pée fuffent rimées par diftiques, tour-à-tour mafculins & féminins, & on a permisles rimes croifées au poème lyrique , à lacomédie, à tout ce qu’on appelle poefiesmüieres & poéfles fugitives. Réflexion furcet ufage. ibid. 219. a , b. Réglés fur larime. Le vers de deux fyllabes françois,répond au vers héroïque italien. Diffé-rence dans la coupe & le repos de ces deuxefpeces de vers. Il n y a que les vers grecs& latins ou la variété des nombres fe iconcilie pleinement avec la régularité de
VER
la mefure. Pour tirer quelque fruit de laverfification des anciens , il faut recon-noître une profodie à notre langue, &l’étudier. Réglés de profodie poétique pourla langue françoife. ibid. 220. a , b. Lespénultièmes des vers féminins ordinaire-ment longues. Dans ces pénultièmes ce-pendant , la longue efî ordinairement af-feâée aux termes nobles ufités au théâtre ,& la breve ’ aux mots qui font le plus enufage dans le langage familier. De lavaleur des articles & des monofyllabes.Comment une infinité de fyllabes chan-gent de valeur pour favorifer l’expreffion& le nombre. Les difficultés de la pro-fodie poétique applanies par l’ufage duthéâtre, .ibid. 221. a, b. L’ufige de cesnombres une fois reconnu , l’utilité par-ticulière qu’on pourroit en retirer, feroitde fou mettre notre vers héroïque au rhyth-me de l’afelépiade. Poffibiliré d’exécuter ceprojet. Précifion que les oreilles délicatespourroient obferver dans la mefure de cesvers, qui avoit échappé aux anciens. Vershéroïques qui, par leur mouvement rompu& changé d’un hémiftiche à l’autre , fedivifent par ïambes, ibid. 222. a , b. Versà mefure pleine. Vers à mefure tronquée-Avantage du vers de dix fyllabes fur celuide douze. Défaut du vers de neuf. Versde huit & de fept fyllabes. Ce vers peupropre à la Doéfie férieufe & grave, ibid*223. a , b. Mefures qui le rendent très-varié, mais très-irrégulier dans fa marebejD’où vient que malgré cette irrégularitéde nombres, il ne laiffe pas d’ëtre harmo*nieux, & d’en impofer à l’oreille. Avan-tages qu’on pourroit tirer de l’effet dunombre, pour exprimer les paffions, l esexciter , varier le caraûere des vers , &en rendre l’harmonie imitative dans lesmomens paffionnés. Sur les moyens derendre l’expreffion agréable à l’oreille ?& analogue au caradere de l’image orrdu fentiment , voyez l’article Harmo-nie. Il n’eft pas vrai qu’un ver-; com-pote de monofyüabes foit communemendur. Plus on veut rendre le v f rs r ,. n ?*L& nombreux , moins il faut de ^ amuettes, ibid. 224. a , b. .. •*
Vers. Parmi les anciens on spP ^ 1vers, les lignes des auteurs en p r0 *