VIE
vie humaine. Utilité de cette forte d’ou-vrage pour les rentes viagères & penfions.ibid. 393. a, b. Principes & obfervationsd’après lefquelles M. de Parcieux a établifes probabilités fur la durée de la vie hu-maine. ibid. 394. a , b.
Table. Comparaifon des différentestables qui ont été faites pour montrerl’ordre de mortalité du genre humain , oules probabi’ités que les perfonnes de chaqueâge ont de vivre jufqu’à un autre âge. tbid.395. Ordre établi par M. Smart, fur lesregiftres mortuaires de Londres, & redifiépar M. Simpfon. Ordre établi par M. Hal-ley, fur les regiftres mortuaires deBreflau.Ordre établi par M. Kerfeboom , fur lesrentiers viagers de quelques villes de laHoliande ; & autres obfervations. Ordreétabli par M. de Parcieux fur les liftes desdes tontines en 1689 & 1696. ibid. 396, ■
397. Explication de cette table, ibid. ■
398. à, b. Etat des baptêmes & morts dela paroiffb de faint Sulpice pendant l’ef-pace de 30 années, ibid. 399. a , b. &c.
Vie, dune de U. Sa curée moyenne.XXVI. ( première édition ) 819. b.(troifiemee'dit. ) 84^. b. Cette durée comparée àcelle d’autres animaux. Elle peut fe roc-furer par celle du tems de l’accroiflèment.Moyens naturels de la prolonger. I. 373.b. 374. a , b. 373. a. XVII. ( premièree'dit. )6î9. a. (troif. e'dit. ) 6j^. a. Calculsdes probabilités de la durée de la vie hu-maine. XXVI. ( prem . e'dit. ) 539. a. ( troif.e'dit.) 585. a. Obfervations fur lefquellesa été dreffee la table de ces probabilités.XVII. ( première édit.) 654. a. ( troifiemeédit. ) 670. a. Cette table fe trouve, ibid.
( première e'dit. ) 6^9. a, b. (troifieme e'dit. )&7\. a y b. Auteur qui a principalementécr:t fur les probabilités de la vie. XXXIII.916. b.
VIE morale , ( Pbilofopb. ) celle quis’étend avec gloire au-delà du tombeau.L’idée de vivre glorieufement dans lamémoire de la poftérité , eft une chofe•qui flatte beaucoup dans le tems qu’on vitréellement. C’eft une efpece de confola-tion & de dédommagement de la mortnaturelle à laquelle nous fommes touscondamnés. XXXV. 400. b. Voyez, Im'M OR-ïaiiser & Immortalité.
VIE W
VlE , (Morale ) vie civile. Ordre desdevoirs de la fociété.Quelles fortes de mœursétendent la durée de la vie. Réfignationà l’ordre de la nature qui nous appelle àlui rendre ce que nous en avons reçu, ibid.401. a.
Vie. L’opinion d’un peuple fur le mal-heur de la vie n’eft que l’effet d’un mau-vais gouvernement. XI. 36), b. Réflexionsmorales fur les occupations de la vie.XXXVI. 473. a , b. Perfedion morale dsla vie de l’homme. XXV. 311. a .
Vie prive'e des Romains , (H fi. rom. )vie commune que les particuliers au-deffusdu peuple menoient à Rome pendant lecours de la journée. Ils vivoient au com-mencement dans une grande fimpücité ;mais leur commerce avec les Afiatiques,infroduifit le luxe parmi eux , & les aflu-jettit aux vices d’un peuple qu’ils venoientd’aflujettir à lest empire. Les Romainsont été 430 ans fans cotmoître dans lajournée d’autre d’.ftindion que le matin ,le midi & le foir. Comment ils eurentdans la fuite connoiffance des heures.XXXV. 401. a , b. La première heureéroit confacrée aux devoirs de la religion ;mais quelquefois auffi elle étoit employée %ainfi que îa fécondé , à faire des vifltesaux gens de qui on efpéroic des grâcesou des bienfaits. Pour la troifieme heure ,qui répondcit à nos neufheurts du matin ,elle étoit employée aux affaires du bar-reau ; & cette occupation s’érendoit jufi-qu’à la fixieme heure ou à midi. Autresoccupations qui rempiiftoient quelquefoiscet intervalle, ibid. 402.. a , b. A midichacun fe retiroit chez foi, dîneit légè-rement, & faifoit la méridienne. La pau-me ou le ballon ,' la danfe , la promenadeà pié ou en char rempliffoienc leur après-midi. Amufemens des bains auxquels cha-cun fe rendoit vers les trois heures après-midi. Vers les quatre heures, on allaitfouper ; ce repas laiffoit du tems pour fepromener & pour vaquer à des foins do-meftiques. ibid. 403. a , b.
Vies, ( Hifioire ) les anciens avoientun goût particulier pour écrire les vies deshommes illuftres. XXXV. 403. b. Us fefaifoient un pîaifir &: un devoir de leuraflurer le feul bien qui leur reftoic fur laF fff ïj