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moins floriflant » Réfutation de ce fo-phifme infidieux. ibid. 347- * , b. &c.Réflexions fur le luxe qui confifte dans l’u-fage des matières étrangères qui fe travail-lent & fe confomment dans Pétat. ibid.34. 8 . 4 . &c. Effets que produit le com-merce extérieur des objets de luxe , oula réexportation des matières étrangères ,après qu’elles ont été fabriquées, ibid. 350.4,b. Confîdérations fur le commerce d’éco-mie des républiques , qui par leur fituationfont obligées de le faire. Obfervations furles réglemens de commerce de Colbert.ibid. 351. a , b. 351. a , b. Principes biendifférons du duc de Sully , fous Henri leGrand. Toute nation qui peut avoir unabondant fnperflu des matières de pre-mière nécefficé , ne doit fe procurer lesmarchandifes étrangères qui lui manquent,que par Péchange de celles qui excédentfes befotns. ibid. 353. 4 , b. Suite d'ob-fervationsfurle commerce d’échange, ibid.
354. 4, &.Tout impôt, quelque part où il foitmis, retourne fur la terre ; ceux mêmesauxquels on affùjettiroit les marchandifesde luxe , quoiqu’elles foient étrangères ,auroient cet effet. La perception des im-pôts fur les terres-a cet avantage, qu’elle fefait d’une maniéréfimpie & naturelle, aulieu que celle des autres fe fait avec desincommodités, des dépenfes, des embarras,& une foule de répétitions étonnantes, ibid.
355. 4 , b. Les taxes fur les pauvres fontdes doubles emplois de celles fur lesriches.Il n’y a que les propriétaires & les con-fommateurs inoccupés qui fupportent réel-lement les tributs. Maux qu’entraîne laperception des droits fur les confomma-tions. ibid. 3 $ 6 .4, b. 357. a, b. La ruinedu commerce eft le produit nécefiairedes impôts fur les marchandifes. La plu-part de ces droits étant indétermina-bles , il eft impoflible de les régler ; &ceux qui en fonr la perception doivent né-cefiairement tomber dansTinjuftice , ibid.3 î 8 . 4 , b . & même quelquefois dans lacruauté. Préjudices qui réfuitent de lané-ceïïité de les affermer, ibid. 3 59. a , b■ In-juftice attachée à ces impôts même : pré-judice qu’ils caufent au fouverain. Bienssuffi nombreux qu’ineftimables qui ré-sultent de l’établiiTement des impôts fur
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. les terres, & de la fimplicité de leur per-ception. ibid. 360.4, b. &c. Réponfes auxobjeâions fuivantes fur Pétabliiïement decette unique forte d’impôt. Première objec-tion. Il faudroit que le propriétaire en fîtl’avance, idib, 361. b. Seconde objection.Cette avance feroit pénible aux cultiva-teurs. ibid. 362. 4 , b. &c. Troifieme ob-jection. Tous les impôts étant réunis en unfeul , & portés fur la terre , il ne fubfifteplus de différences dans le prix des den-rées ; d’où il réfultera que toutes les chofes; de confommation feront également cherespar-tout, quoique le prix du travail ne lefoit pas. ibid. 363. b. Quatrième objec-tion'. Elle dérive des privilèges que s’attri-buent certains corps & certaines provinces,de ne devoir point contribuer aux chargespubliques, ou de pouvoir le faire d’une 1autre maniéré que leurs concitoyens, ibid.364. 4 , b. De l’exemption des nobles. Ellefut inconnue à Sparte, elle l’eft encoreaujourd’hui à Venife. Et à Rome, l’exemp-tion n’avoit lieu qu’en faveur de la pau-vreté. Celle dont y jouiffbient lès noblesn’avoit lieu , que parce qu’ils étoient char-gés de tout lefervice de l’état, ibid. 36).a , b. Des exemptions des gens de main-morte. ibid. 3 66. 4 , b. &c. Réponfe à cettepartie de l’obje&ion , que certaines pro-vinces ont un droit incontefiable de s’admi-niftrer elles-mêmes de la maniéré qu’ellesle jugent à propos , & que c’eft la condi-tion à laquelle elles fe font foumifes augouvernement, ibid. 367. b. Cinquième ob-jection. Il feroit à craindre que tous lesimpôts que réuniroit celui qu’on établi-ront fur les terres feules , ne fufTent réta-blis fucceffivêment par la fuite ,- tandis,qu’ils fubfifteroient dans celui là. Après 1avoir fatisfait aux objeâions précédentes,il refte à montrer que l’affiette de cet im-pôt n’eft pas impraticable. Pour cet effet,on indique premièrement le moyen d’ac-quérir la conrioiffance de tous les biens de.;l’état, de leur quantité exaâe , de leurvaleur réelle, ibid. 368. a ,.b. &c.On donne 1enfuite un exemple des opérations quiviennent d’être propofées. Opérations pri-mitives concernant la vérification de la pa-roi fie de *** Première operation , concer-nant le tarif des grains, ibid. 36 y. b. 370»-