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UR 5 ULINES , ( Hifl. eccl. ) congréga-tion de religiqufes qui fuivent la réglé deS. Auguftin , & ont une dévotion parti-culière à fainte Urfule , patrone de leurordre. Hiftoire de cet inftitut , dont leprincipal buteftl’éducationdesjeunes filles.
xxxvr. 78, ,1 , b.
URTICATIONS , (air.) efpece devefi aroires. XXXV. 297. a.
VPiYGRÀVES ou Freygraves , ( Hijl■msd. & Droit polit. ) afTOfeurs, éohevins,ou juges qui compofoient le tribunal fecretde Weflphalie. Les plus grand.', feigneursd’Allemagne fe faifoknt un honneur d etreaggrég.'s à ce tribunal infâne ; mais cetribunal fut aboli par Maximilien I.
XXXVI. 78. b. 79. a. Von*, XXXIV.164. b. &c.
U s
US , [Jurifpr.) on dit ordinairementus & coutumes. Différence entre ces deuxmots , lorfqu’ils font employés feuls.Quand ils font réunis on n’entend ordi-nairement par l’un & par l’autre que desufages non écrits , ou du moins qui ne l’é-toient pas dans l’origine. Force & autoritéqu’acquièrent les us & coutumes. Us &coutumes de la mer: ouvrage fur ce fujet.XXXVI. 79. a , b. Foyez> IX. 817.4,/;.
USAGE , Coutume , ( Synon . ) D.ffé-rence entre ces mots. XXXVI. 79. b.
Usage , (_ Gr*mm. ) XXXVI 79. b. Lemoyen unique de fe mettre au fait des lo-cutions qui conftituent la langue , c’efll’ufage. Nul objet dont il fuit plus difficile& plus rare de fe former une idée exaéîe ,que des caractères du bon ufage & de l’é-tendue de fes droits fur la langue. Obfer-vations fur les définitions que Vaugelas &ont données du bon ufage.ibi l. 80. a , b. Selon l’auteur , le bon ufigeeft la façon de parler de la plus nombreufepartie de la cour , conformément à lafaçon d’écrire de la plus nombreufe partiedes auteurs les plus eftimés du tems. Cettedéfinition jufîifiée. Dans une nation oùl’on parle une même langue , & où il y anéanmoins plufieurs érats , l’ufage paroîtfe rég'er fur celui d’entr’eux auquel un con-fentement au moins tacite de tous les au-tres , femble donner la préférence, ibid.
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81. a , b. Par rapport aux langues mortes,l’ufage ne peut plus s’en fixer que par leslivres du fiecle qui a donné naiftànce auxauteurs reconnus pour les plus diftingués.Dans les langues vivantes , on diftinguele bon ufage en douteux & déclaré. Caufesqui rendent un ufage douteux, ibid. 82. 4 1b. Moyens de fe décider en cas de doute.A l’égard de l’ufage déclaré , il eft géné-ral ou partagé. Les témoins les plus fars del’ufage général , font les livres des auteursqui paftènt communément pour bien écri-re , & particuliérement ceux où l’on fait desrecherches fur la langue. L’ufage partagéeft le fujet de beaucoup de conteftationspeu importantes. Ibid. 83. a , b. L’analogieeft prelque toujours en pareil cas un moyenfur de décider la préférence. Mais pourconnoître la véritable analogie , il eft fagede comparer les raifonnemens contrairesdes grammairiens, ibid. 84. a , b. Cepen-dant cet ufage , dont l’autorité eft fi ab-folue fur les langues , n’a jamais en fa fa-veur qu’une univerfalité momentanée.Quel eft celui de tous ces ufages fugitifsqui doit dominer fur le langage national ?C’eft celui du tems où nous vivons. Cepen-dant quand une langue a nombre & caden-ce en fes périodes , comme la langue fran-çoife Ta maintenant, elle eft en fa perfec-tion ; & étant venue â ce point, on en peutdonner des réglés certaines qui dureronttoujours. Il fubfifte néanmoins toujoursdeux fources inépuif’ibles de changementpar rapport aux langues , la curiofité quifait naître ou découvrir fans fin de nouvel-les idées, & la cupidité qui combine enmille maniérés les pallions & les idées desobjets qui les irritent, ibid. 87. 4 , b.
USAGE , ( Gntmm.) Réflexions fur l’u-fage dans les langues. XVI. 491. b. 492»A , b. &c.
Usage , ( Jurifpr. ) Différentes lignifi-cations de ce mot. Ufage d’une chofe ,lorfqu’on s’en fert pour fon utilité. Droitd’ufage. Il eft mis au nombre des lervitu-des perfonnelles. En quoi il différé del’ufufrùit. Ufage en fait de bois & forêts.Titres d’où ils dépendent. Droit d’ufagepour bois à bâtir. Comment eft régie Til-lage du bois pour le chauffage. De l’ufagç1 des mort? - buis ou bois blanc du verd