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COURS
ENTABLEME N S
POUR LES FAÇADES,
ET CORNICHES
POUR LES A P PARTE M EN S.
Uentablement de couronnement de la composition de Vi-gnole 3 que j’ai rapporté ci-devant à la page 12.9 , nedonnant pas une idée ajj'e ^ complette de tout ce qui se peutfaire dans ce genre , j’ai jugé nécessaire d’ajouter ici plu-fieurs profils de mon invention 3 tant pour les entablemensdes façades , que pour les corniches des appartemens,m étant conformé d ce que j'ai trouvé exécuté 3 <§> qui maparu avoir plus de réputation.
D e toutes les saillies qui décorent les bâtimens, les cornichesfont, fans contredit, les plus utiles, parce que non-feulementelles conservent les paremens des murs, en les garantissant dela pluie, mais qu’elles les couronnent encore avec grâce. La pro-portion générale de la hauteur Lc faillie des entablemens depenlde l’exhaussement de l’édifice, de la distance d’où il doit être vu,& de son caractère ; s’il est simple ou riche, si c’est un bâtimentpublic ou si c’est la maison d’un particulier. Un Architecte ferendroit méprisable s’il empioyoit dans un bâtiment de peu d’im-portance un entablement qui ne conviendroit que pour un Palais :auffi y a-t’il différens genres de corniches, Lc pour les suivre tou-tes , je vais commencer à parler des plus simples.
Les moindres corniches font celles en chanfrein, qui ne fontcomposées que d’une moulure couronnée, comme un gros talon,un quart-de-rond , ou une doucine avec quelque filet ou astragale ;elles fervent aux bâtimens rustiques des fermes &í maisons decampagne , comme granges, étables, colombiers, pressoirs, mou-lins à eau, tours de moulins à vent, Sec. &t à quelques édificesdestinés à des usages particuliers, comme font les manufactures
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