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Deuxième partie.
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— STYLE OGIVAL DE L’OCCIDENT. —

raît fort problématique ; car d’abord les rois de Juda étaient, d’après saint Matthieu, au nombre de vingt-huitet non de vingt-quatre ; ensuite trois seulement des statuettes de la fenêtre (au nombre desquelles est celle deDavid, reconnaissable à sa harpe) portent des couronnes, emblèmes de la royauté ; les autres présentent desattributs fort différents, et qui pourraient bien désigner les prophètes qui ont prédit la naissance du Messie .11 est fâcheux que les phylactères déroulés que tiennent la plupart des personnages ne portent plus d’inscription,comme cela devait avoir lieu primitivement, car ces inscriptions décideraient vraisemblablement la question.Nous avons, au reste, donné toutes les figurines en grand, afin qu’on pût juger de leur caractère.

Le sujet de la généalogie de Jésus, figurée par un arbre mystique, chargé de rois et de prophètes, a étécommun du XII e au XVI e siècle, mais les détails offrent diverses modifications. Ainsi, la tige ne part pas tou-jours du ventre ; elle part également de la poitrine, de la bouche et du crâne. Ordinairement, au sommet de labranche principale, est la statue de la Vierge, tenant son fils dans ses bras. On trouve des tiges de Jessé sur destympans de porte, des retables, des poteaux corniers, des vitraux, des manuscrits, etc.

Sur les meneaux de la fenêtre opposée à celle que nous venons de décrire, se voient dix figurines représen-tant une procession transportant un cercueil ou plutôt une châsse : on n’en peut décider avec certitude, l’objettransporté n’existant plus, et n’ayant peut-être jamais existé. Divers groupes existent aussi sur le réseau desdeux fenêtres, à l’orient du chœur.

— BIBLIOGRAPHIE. —

J. Britton. — The Architectural antiquities of Great-Britain. I 2° Didron et Durand. — Manuel d’iconographie grecque et latine. I vol.5 vol. in-4°. Londres, 1835. | in-8°. Paris , 1845.