PREMIERE PARTIE. i.j
sont lâ bande de dessous p. /., l’àstragale B p. i., la bande du mi- L i V ítE. V.lieu C p. 6.-, le talon D p. z . la bande de dedus E p. 7., fastragale f Chap. II.p. 1., la gueule droite G p. 4. , &la réglé H p. i. Toute la faillie est de Corinthien,p • 5., dont on ôte p. 3. pour celle de la gueule droite , p . 3*- pourcelle de la bande de deílus, & p. 4'- pour celle de la bande du milieu.
La hauteur de la frire est auíh de m o d. 1. p. 9. Ses parties font labande ou aire de la frize I mod. 1 .p. 7'- ou l’on taille les ornemens, lcfust K avec ion congé p. p > & l’astragale L p. 1. La faillie de l’astragaleest de p. z.
La hauteur de la corniche est dé mod. à. Ses moulures font la gueuledroite M p. 3., le filet fous les denticules N p. l - 3 la bande des dcnacíi-les Op. g, , le filet P p . l’astragale Q^_p. 1. , f ove R. p. 4. , la règlefous les modillons S p.p , la bande T où font les modillons p. 6., letalon V p. i' r , la goutiere X p. 5. > le talon T p. V- 3 le filet Z p. *- , ladoûcine r p j. Et enfin la réglé ù. p. 1. La faillie de toute la cornicheest de mod. 2. p. %. 3 dont on ôte p. 5. pour celle de la réglé Z, p. 7. pourla goutiere X , & de celle-cy il faut encore ôter p, i‘- pour avoir celledes modillons, òc p. i f T pour celle du filet fous les modillons 5, & en-core de celle-cy p. f-pour celle des denticules. La longueur ou por-tée des modillons est de p. 16., leur largeur p. 5 ., les entre-deuxp. 16.
La largeur de chaque demictile p. 4. j celle des intervalles ou vuides en-tre les denticules p. 2. Les ornemens particuliers des talons font desfueilles de chefne ou des arceaux entrelaslezde fueiiles & de fleurs, ceuxdes astragales font des olives avec des patenostres enfilées , ou des grai-nes de laurier ; les œufs font pour l’ove qui doivent estre mis à plombfur les denticules, dans la doucine il fáUt tailler des muffles ou.testes delion au deílus de chaque modillon.
Au reste quoy que cette maniéré de corniche Corinthienne paroistfe fort agréable, &c qu’il y en ait beaucoup d’exemples dans l’antiqueLc dans les Ouvrages les plus estimez parmi les modernes, elle ne lais-se pas d’estre defectueufe, paree quelle met des denticules avec les mo-dillons , contre la réglé précise de Vitruve qui les condamne.