PREMIERE PARTIE. i/ì
Toutes les faillies dépendent du plan , qui se fait par un quarté Livre VI.dont lecosté est de mód. 3sur les diagonales on prent de chaque Chap. IV.costé depuis le centre , une longueur de mod. 2.., qui déterminé la lar- Qampose.geiir du travers de l’abaque de coin en coin de mod. 4. , & les extré- $camo%XÌ.mite?, de ses cornes qui íe font par des lignes à l’équerre fur les mémesdiagonales , lesquelles se terminent aux costez du premier quarré.
Ensuite íur l’une de ces diagonales prolongées, comme fur un axe j ilfaut faire le profil de la hauteur de mod. z. p. 10. que nous avons cy-deíïus donnée au chapiteau; Et de la ligne de l’abaque,qui doit estredemod. 1. depuis l'axe, il faut retrancher mod. ou p. 7’-.,asin que le re-ste depuis le méme axe soit de mod. 1-, & que de 1 extrémité de cet-te ligne l’on en tire une autre jusqu’à l’astragalc supérieur du fust dela Colonneiqui servira pour déterminer les saillies des deux rangs defueilles que l'on doit rapporter íur le plan pour avoir les distances dcleurs situations dans le profit fait fur le front des cornes de l'abaque.
La méme ligne détermine aulfi les autres faillies $ comme celles de lo-ve Ionique, du vaze, Sc de l’ove du sommet de l’abaque dans le ren-foncement , qui font égales a celles des premières fueilles; Et celle ducentre de la volute égale à celle des grandes fueilles. Les fueiilagesdans cet Ordre íont d’acanthe bu b r an que urfine.
L’Architrave est de mod. i.p 9. Ses moulures sont la premiere ban-dé / p. 6~ i son cordon ou astragale t p. so, la seconde bande u p. 8 l T ,ion talon* p. 2/-, la troisième bandejy p. isojl’astragale % p. ip, le ta-lon «p. 4-, St la réglé0p. 2'-. La faillie est de p.f r> dont il faut osterp. 4^- pour celle de la troisième bandejy, Sc p. 6j- pour la seconde , lapremìerc répond au vif du haut dc la Colonne;
La hauteur de la frize est de mod. ì.p. 1. Elle est platte Sc à plombsur le vif du haut de la Colonne avec un amortissement ou chanfrairiqui la joint à la réglé de l’Architrave. Si l’on veut la charger d’ornc-mens , il faut luy donner plus de hauteur, ainsi que nous savons ditdans bionique Sc le Corinthien de cet Architecte.
La corniche a mod.i.p. 17. Ses moulures sont le talon «Tp. 4., le fi-let í p. 1, la goutiere p. f -*le filet « p.l., l’ove 0 p. , la bande infé-rieure des modillons 1 p. 3. , son talon * p. so, la bande sopericure desmodUlons A p. 4^ , le cordon [* p. 1. l’ove de la cymaise des modillons» p. L., la goutiere superieurc % p. 6'- ,1e filet 0 p. i.,le talon -w- p. z.,un autre filet p p.^, la doucine <xp. 6 , Sc la réglé * p. z. La saillie dc lacorniche est plus grande que fa hauteur de p. z, , c’est à dire qu’cllcest de mod. 1. p. 19., dont il faut oster p. 6 l -, pour celle du filet p, puisp. 4'- pour la goutiere % ; puis p. 9. pour la bande inférieure des modil-lons 1 ; puis p. iyLpour la portée des modillons ; puis p. sopour la gou-tìete ? j qui fe trouve en cette sorte avoir une faillie fur le vif dc la fri-ze de p. ô'- - Le front des modUlons fur la bansse superieure Á est d©