SECONDE PARTIE, ' 6z
Aux Colonnes de i j à zo pieds, l’Entabìement au premier cas est à la LiVR E III.
Colonne comme Z33 à 105? z c’est à dire peu moins de ~ , &c en Chap. II.
l’autre cas comme z8z à 105»z c’cst à dire fort peu moins de Aux
Colonnes de zo à zj pieds, au premier cas comme 2.35 à 10 j o c’eít à dire
peu plus de • ,&e n l’autre cas comme z8z à 1050 c’est à dire un
peu plus de^. Aux Colonnes de 2.53,30 pieds, au premier cas comme
2-35 à 1008 c’est à dire prés de ~, Et en l’autre comme z8z à 100S
c’est à dire prés de ~.
Ou l’on voit que continuant la même proportion suivant la ré-glé de Vitruve les Entablemens deviendront à la fin extravagants „ ,
o • r 11 11 , v Par la regje de
cc iniupportables pour leur hauteur. Cette proportion est la meme vítmveies Emabie-aux Colonnes de mod.184 , destinées par Vitruve aux Bâtimens Pro- viennen^à^or'.fanes, dont la hauteur est au dessus de 15 pieds. Mais à celles qui taí>les m twucur ’font de iz à 15 pieds , l’Entablement est à la Colonne comme 2.3/à 1568 c’est à dire environ comme z à 13 lorsque la frise est plat-te,& comme z8z à 1568, c est à dire à peu prés comme z à n lors-qu’elle est ebargée d’Ornemens. La raison de ces disserences dansBionique vient de la differente hauteur qu’il donnne à l’architrave selonla difference de celles de la Colonne, de quoy nous parlerons cy aptes.
Vitruve ne nous a point laissé de précepte particulier pour lahauteur de l’Entablement Corinthien , s’estaut contenté de direque cet Ordre emprunte ses Ornemens de bionique & du Dorique,fans rien expliquer du détail de leurs mesures; Il nous donne néant- Ies onabiemcmsmoins une réglé tics belle lorsqu il parle des Ornemens de la Sce- deiascenedu-rhea-
1 —o 1 1 , . , , . tre ont un cinquié-
ne du Theatre , ou il veut que ies Entablemens de tous les Ordres me d e leurs coion-qui en composent la façade , soit qu’il y en ait deux ou trois l'un nes ’fur l'autre, aient toujours en hauteur | de celle de leur Colonne,
Et comme apparemment il a entendu que cette façade fust ornéede Colonnes des Ordres délicats,l’on peut de la conjecturer que cet-te proportion de ~ luy a semblé la plus belle pour bionique & leCorinthien quelque chose qu il ait dit sur les mesures particulièresde bionique , comme celle de d pour le Toscan &c le Dorique.
* 8es Interprètes & ceux qui ont suivi sa doctrine comme Philan- scctTtcurTdTvkm 8 -
der, Barbaro , Serlio , Cataneo &c. ne se sont pas fort éloignez ve -de cette pratique ; Car bien qu’ils soient assez differens l’undel’autredans la hauteur de leurs Colonnes, ils s’accordent neantmoins assez EnuWebien dans la proportion des Entablemens ; faisant tous l’Entable- can un quait ; no-rnent Toscan de ~ de la Colonne , le Dorique peu plus de ~ c’est ì"^okntbie^s^^à dire comme if à < 6 . bionique 4 , le Corinthien & le Composé 4 c T posé un cin *
^ ^ ^ x j Ai quitmc ou peu
ou peu moins c’est a dire comme 7 a 36. moins,
Vignole par fa réglé generale fait tous les Entablemens de ses Entablemens deOrdres de L de leurs Colonnes , qui deviennent trop pefans aux w
Ordres délicats. Mais Palladio s’accommode mieux au sentiment de colonnes.Vitruve , voulant dans son discours que les Entablemens Toscan& Dorique aient pour leur hauteur - de celle de leurs Colonnes,
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