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Première partie - troisième partie.
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TROISIEME PARTIE. i 4 j

Tetrastiques, &c.servoient au public pournegocier & parler d’affai- Liyrë ï.res ou pour s’y divertir à l'ombre & à couvert ; L’on dit que l’Em- ^hàp. XIV-.pereur Galicnus en avoir fait commencer un Pentastique ou à cinq pfûnd'aÂheT &files de Colonnes qui devoir estre continué depuis la Porte Flaminia quïdipuisk^ponejufqu’au Pont Milnj 'ms c est à dire depuis la Porte Del Popolo jus- Dd Fo f ol ° i us( î u ’ aqu’à Pontemole. Celuy dont on voit encore quelque reste au dessus tonique Hexarn-,du Palais Farnefe que l’on appelle maintenant Cacabario & que p on stlt ì ue de Pom P cc -a cru estre celuy de Pompée estoit Hexastique à six files de quatorzerangs chacune.

II y en avoir encore de plus grands en Grece ; & Serliô nous Portique en G recedonne le dessein d’un Decastiche quarré c’cst à dire de cent Colon- ^ ccaíhche decciunés a dix de front & autant par les costez. Tous les Auteurs disent ?o«ique Pcrsique àmerveilles de ce Portique Persique à Sparte, & de cet autre à Athe- SpaUC 'nés que l’on appelloit Stoa Poécile c’est à dire le Portique peint ** *

U . ii i i ï T rt _ . . J- r > a Athènes.

qui estoit rempli de peintures des plus excellais Maiítres. C’cstce Portique qui a donné le nom à la secte des Stoïciens laplus grande & la plus renommée de tous les Philosophes de l'anti-quité.

Les marchez ou Places publiques des Grecs étoient ordinairement

Marchez ou Places

quarrées & environnées de Portiques doubles avec quantité de Co- est&t^îrríes 16 ?Ionnes de marbre , dont les Entre-colonnes étoient assez serrés. r otti q ues doublesCelles des Romains au contraire estoient d une figure plus longue ionnes ferrés,que large & elles n avoient alentour qu un Portique simple dont piu* longues queles Entre-colonnes estoient fort ouverts, parce que l’on donnoit siaÇ* e s a av« r ies q En-fouvent dans ces Places des divertiílemcns au peuple par des com- tr c e r G t s lonnes son ou "bats de Gladiateurs , par des chasses de belles furieuses òc pard’autreìs.

Ces Portiques autour des Places publiques estoient à peu prés Portiques autourcomme ceux de la Place Royale à Paris ; ll y a même des Villes en ^pLiotuT,

Italie & en France comme Padoue & la Rochelle , qui ont de ces chdle ‘Portiques dans toutes leurs rues, où l’on peut aller à couvert entoutes fortes de temps^

Les Basiliques des Romains avoient des Portiques simples ou Nos Eg!ises sontdoubles à droite & a gauche d’où font venus les ailes simples ou ^^âques

doubles de nos Eglises qui font pour la pluspart bâties comme lesBasiliques des Anciens. Outre les Portiques à l’entour des Theattes portiques autouril y en avoit encore d’autres en dedans , comme ceux que Vitruve des Theatrcs ‘appelle Verfaras , quipassoient a droitte &c à gauche des bouts de laScene aux cornes du Tbeatre , ôc ceux encore qui estoient fur lehaut de tout, ou la populace la moins considérée se plaçoit pourvoirles jeux.

L’on en voioit en plusieuts endroits des maisons non seulement desPrinces &c des grands Seigneurs, qui en avoient dans leurs Thermesd’aussi grands que les Portiques publics, mais même dans celles desparticuliers ; C’est ainsi que son peut appeller les ailles de ï Atrium

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