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Première partie - troisième partie.
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TROISIEME PARTIE

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leur Architrave, qu ils n’ont pas toûjours fait quadrer prccifement à Livre V-.celle du haut de leur Colonne - Sans que ces licences faísent aucun mau- Chap. VI.vais effet, parce quelles font fi bien cachées par les faillies des parties fur ,

qui elles portent, que 1 on ne les conoist pas àraoins que l’on ne les me-

futé» A , Er cetay d u bas de

^ 1 architrave ho:s de

L exemple des Colonnes du Colisée, qui font presque toutes de même cdónn C luut de hgrosseur n est point à mépriser pour la même raison: Car bien que nousayons fait voir que par le moyen des retraites que l’on à données auxColonnes en dedans du maíïìf du mur contre lequel elles font appuyées,

Ion a pu faire porter les faillies des bases des piédestaux fur le vif des f « b°cC olonnes de dessous : Cela ne doit s’entendre que fur le devant, Car ces postaux sortentretraites ne peuvent pas empêcher que regardant les Colonnes de front, cosoSr^Ton ne voye leur* bases & íéurs piédestaux sortir à droite & à gauche cUe ** OIKm >hors de 1 aplomb des Colonnes fur qui elles portent. Et cependant lagrandeur & la majesté de ce Bâtiment superbe ont fait ncghger à 1 Ar-chitecte ces petits inconveniens pour conserver la grâce & les autresproportions qu il vouloit necessairement donner a son ouvrage.

Quelque force que Ion puisse donner àces raisons, j’aimeïois néan-moins beaucoup mieux me servir dans les ouvrages ordinaires,de la pra-tique que j ay enseignée pour les Pilastres fur la fin de l’explication de .la seconde Réglé de Serlio : C'est à dire de faire en forte que le vif de la * JtLTvT ° r *plinthe dc la baie du Pilastre dc dessus qui est k mêmt que celuy du Dé S^ïiídu piédestal, porte fur le virdu Pilastre de deíîòus ; Oui est se servir dr c \ Iu H u p^e quiune ou de i autre des deux premières Réglés de Serlio qui font toutes ° u donn ^ r au r 1 *deux un même esset fur les Pilastres. Ou bien de faire la grosseur du Pi- gíS ííurSclastre de dessus égale à celle que l'on donneroit au haut du Pilastre mfe- ânàn!!^' *’ ilrieur sTl estoit diminué conformément aux réglés de la diminution sui-vant la disserence de leurs ordres & de leurs hauteurs ; Car par ce moyentout ce que nous avons dit fur le sujet des Colonnes dans l’explica-tion de la derniere réglé dc Serlio, pouroit estre entendu des Pila-stres , dont les faillies fur le haut porteroient moins à faux que cellesdes Colonnes, de toute la grandeur de la diminution. Et c'est en cettemaniéré que j'estime que l'on peut hardiment se servir de ces Ré-glés pour les Pilastres dont on veut déterminer les grosseurs lorsqu’ils doivent estre mis les uns fur les autres.

Sur le sujet des Colonnes il est aisé de voir par les figures que La premiered«nous venons d’expliquer, que la premiere Règle de Serlio est celle oui ge 1 ? din ’ i ' r Uc le ,les diminue le plus cngroíicur lorlqueiles font mues les unes fur les coionne*decidn».autres j Et qu en général la seconde les diminue plus que la troi— <j ue ' a troisi me.siéme , quoy qu’il y ait plusieurs cas ou elles deviennent égales en L'on peut se servitlune & en sautre» Ce qui me fait dire que l'on peut fans balancer ^etlsoniétrfc servir de l’une ou dc l'autre de ces deux dernieres réglés de Serlio so “*-pour la situation des Colonnes que l’on veut mettre fur d’autresselon le besoin que l’on aura de leur donner plus ou moins de hau- pso-nstnâ.^^teur ; C’est à dire que l’on peut indifféremment faire porter les sail-lies des baies des Colonnes de dessus fur le vif du pied de la Co*

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