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QJJ ATRIEME PARTIE, aH
ne nuise à la santé. Aux petits lieux , une Fencstre suíEt. LiVRE VIIL
La hauteur des Fenestres doit cstrc prise sur celle des salons &des Chap. Lchambres les mieux proportionnées plutost que fur leurs largeurs.
Lorfqu’il n'y 2 point de fujettion de Colonnes aux façades de de- La hauteur des Fe~horsjla hauteur des Fenestres peut estre la moitié de celle qui est de- Joins prendre fenpuis le pavé jufquau plat-fonds du dedans , ou même quelquesfois s*r 8 “h™reur b dMjufqu’à la voûte; D'où il arrive que cette hauteur est justement qua- bdlcs ch-à-s.tre septièmes de celle qui est fous larchitravc de la façade de de-hors , Sc vient par conséquent au niveau des Portes principales ; il E1!e doit avariesfaut oster de cette hauteur celle des appuis . qui monte ordinaire- q^re septièmes de
x , , , , ^ ^ ^ , i ccllcs fous Parchitríi-
ment a la poitrine des hommes de médiocre grandeur ; Une plus vede dehors «>m-grande hauteur est incommode, a moins qu on ne veuille hausser pus UppuI *les appuis pour plus de seurcté & pour empêcher que du dehors onne voye ce qui se fait au dedans ; Ce qui se doit principalementobserver aux Fenestres des estages bas qui font fur les riies.
Aux bâtimens considérables les Fenestres des plus belles chambres, Leur kr S eurest<:,vnont pas plus de cinq pieds de large, & les moindres environ trois pT ek ^ spieds & demi. Aux Edifices massifs la largeur des Fenestres doit estre Leur hauteur entretelle que leur hauteur soit de deux quartez & ± de la largeur, &auxdélicats de deux quartez & eh cas de besoin de deux quartez £“ z & uri ^& comme les Niches.
Quand il y a plusieurs Ordres f un fur l’autrc, les Fenestres doi- Ls hauteur des r->vent diminuer de hauteur * proportion de la diminution de leurs proportion de kdi-Ordres & de leurs Entablcmens. Leur largeur doit estre la méme en Srdrí’mts'seUr-tous les estâmes. Outre les Fenestres principales il y en a d’accessoi- est toû j our ‘ l *
i i - , i r r 1 [ r \ 1 . même.
res ou ue bâtardes, dont on le lert auxentrcloles ou Mezamns, pour Fenesttss bât ardes,des dessus d c Fenestres & ailleurs. Leur hauteur est ou moindre queleur largeur, ou au plus dune largeur & demie : On les fait rare-ment d un quarté parfait & jamais rondes. Leurs chanbranles doi-vent estre semblables à ceux des Fenestres de même largeur.
Au neusiéme Chapitre du sixième Livre : Après avoir exagéré lepeu de foin que les Architectes modernes ont eu de traiter des pro-portions des Portes & des Fenestres,& fait voir comme ils ont,dit-il, mal entendu le texte de Vitruve íur cette matière, il apporteTexplication de fa Porte Dorique en la manière que nous lavonsdéduite cy-devant, dont l’Entablement luy paroît néanmoins pau-vre & mesquin , &c principalement parce qu’il ne donne qu’une ban-de à l’architrave & aux piédroits avec une feule cymaise foible & s cî moïïi bi me npetite , & que la corniche n’a qu un larmier avec une cymaise au ^ l t “ c v h c ® Dor ‘ ( l ue<ì «dessous ; Ce que Sçamozzi blâme en cet endroit Le en tout lc restede l’Ordre Dorique.
Il fe trouve fort embarrassé pour les mesures de la Porte de l'Or-dre Ionique du même Auteur ; Et pour s’en tirer à quelque prix quece soit, il dit premierement que les Portiques Ioniques estoient avec Explication qu’îipiédestal & qu il faut que le texte soit corrompu, ou Vitruve dit ÍEfdívK.
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