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Quatrieme, cinquieme et derniere partie.
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5 4 o COURS D’ ARCHITECTURE.

L iv b. e XI. geur desgrands, qui L proprement parler est celle d u chanbranle, estChap. I. égale à letir hauteur, c'est à dire au tiers de la largeur de la baye.

Mais les petits font faillie en dehors de la grandeur d un cinquièmede la largeur des autres. L’architrave ou linteau du chanbranle estfait en plattebande de sept claveaux de disserentes grosseurs ; leurhauteur est égale à la largeur des piédroits, c'est a dire au tiers decelle de la baye. Les joints de teste des claveaux fe rencontrent a unmême centre au dedans de la baye, où est le sommet d'un triangleéquilatéral fait sur la largeur duhaut de la même baye. Les joints desencognures ne font pas précisément dans l’angíe , mais ils font tantsoit peu au dedans. Les deux claveaux qui font de chaque coste dela clef, font égaux & moindres que celuy de la clef d un quart deleur largeur; les deux derniers,aussi bien que le premier bossage dubas de 6 Porte & qui sert de socle au piédroit, passent quarrément enfaillie tant soit peu au delà des derniers bossages. Sur l'architrave ily a une autre bande composée aussi de sept quarreaux de bossage,dont la largeur répond à celle du haut des claveaux fur lesquels ilsfont assis, & leur hauteur est égale à la moitié de celle de 1 architra-ve. Le vif de cette bande répond par dehors à celuy des petits quar-reaux des piédroits. Sur cette bande s’élcve un fronton composédune autre bande de la même hauteur & faite de voilages sembla-bles, dont les deux de la pointe se joignent au faiste. Le bossage duchanbranle est séparé tout au tour du vif de la baye par un Hier.

Le bossage rustique Cet Architecte parlant du bossage rustique, dit que c'est un or-n ou st r ÇordrÍToï nement qui ne convient pas à l’Ordre Toícan seul , mais que l'oncan. cn yoit d’assez beaux exemples dans les Ouvrages des Anciens de

l'Ordre Dorique, & même de l’Ionique &í des autres Ordres. Car,Le mélangedubos- comme il dit, le mélange de bossage qui represente la simplicité deífd^chtcturir la nature , avec les membres d’Architecture qui font les esters des

est agreabie s‘û est Drcceot;e ç A c p Art ne peut estre que ttes-agréable aux yeux des pen-sait avec jugement, r x .. 5 i r » i n f* • ° J :_o J 1

sonnes intelligentes, lorsqu il est rait avec modération & prudence;Quoy qu'à dire le vray cette maniéré soit beaucoup plus propre auxbâtimens massifs, comme aux Portes des Forteresses & en d autresjuie* Romain l’a semblables, qu’à ceux où il faut plus de délicatesse. Jules Romain est,fort mis cn usoge. ^ ^ n ^ composition a plù le plus , comme il paroîc

dans la plufpart des Ouvrages qu il a faits a Rome , a Mantoue , ôcparticulièrement au Palais da Té, où l’on voit une Porte Toscane dece dessein.

File est ronde, & la hauteur de la baye sous clef est double de fa

Mesures d’une Porte 3 . , . v n / i 1 r» i J í a

Toscane de son largeur. Chaque alerte ou piédroit a coste de la 1 ortc a y dc la me~áeflem ' me largeur; & le diamètre des Colonnes est le double de la largeur

de l’alefte , laquelle par ce moyen est de m.i ; la largeur de la bayem. 7, & la hauteur fous clef mod.14 ; celle de la Colonne avec sonchapiteau m. 15: Le reste est conforme aux réglés de l’Ordre Toscan.L’Aïc de la baye est dc treize voussoirs égaux, à la xeferve de celuy

de