QUATRIEME PARTIE. §6z
Lc troisième dessein de Portes Corinthiennes rapportées par Ser- LiVRI IX.îio, estoit dans l’Umbrie entre Rome & Voligno assez loin du grand Chap. V.chemin ; Doîit ^invention nc luy a, dit-il, pas déplu , quoiquelle A Porte Corit ^parut liccnticufe , à cause que l'A rc interrompt le cours de 1 enta- sienne antique pré»blement • il a crû que cet Ouvrage fàifoit partie de quelque petit o'rnemLs’ìicen-Temple ou d’hh fepulchre : Mais soit, dit-il, ce que ce peut estre, tieux ‘
1k chose paroît fort agréable à la veûe; ce qui l’a obligé d’en faireun dessein sans s’attacher à en prendre les mesures au juste. Ce que Le fronton n . a au .cette Porte a de particulier est que le fronton n est point soutenu ^ o e “ t |^ e ™ en£ ^ uid'aucun entablement par dessous ; Ce qui est assez rare , particuliè-rement dans les Ouvrages Antiques, où il y a peu d’exemples apréscctuy-cy , & celuy de quelques Niches qui font aux Thermes Dio-cletianes. Ce n est pas que cette pratique ne puisse avoir fa raison,fondée principalement fur ce que nous avons dit cy-devant, lors- Raisons de cet usageque parlant de lorigine des parties de l’Architecture , & particuliè-rement de celle des frontons, nous avons fait voir que demeurant,
CoriixllrÍ3ix& anticjiic regjlcFo lia no ,
■U,
- 7 -
m
i
i - i
Ccccccc ii