CINQJJIEME PARTIE, 647
les deux bandeaux des ceintres, a une avance ou éperon en demi- LiVRe I.cercle, qui monte de même grosseur jufqu’à la moitié de la hau- Chap. VIIIteur de l’Arc. Sur cette avance s’éleve, fur une base de quatre assisesà retraites, un gros pilastre quarté juíques fous la corniche duPont,lequel sert à fortifier les flancs. La corniche n’a qu'u ne feule plin-the, qui sert aussi de chapiteau aux pilastres, sur lesquels elle faitressaut. Au dessus de la corniche, il y a le parapet ou l’appui duPont, séparé dans toute fa longueur par des piédestaux posez à di-stances égales, au nombre de huit fur chacune des grandes arches ;c’est à dire qu il y en a un fur chaque pile, un qui répond fur laclef de l’Arc, & trois autres entre les deux. Ces piédestaux íontapparamment ceux dont a parlé Leon-Baptiste Albert, qui servoient n y «voît autrefoi»a íoutenir les quarante-deux Colonnes qui portoient la couverture s OU tenoiem j#du Pont. La largeur de la petite arche n’a guere plus que le tiers de vertUíC îla grande -, Elie est aussi à plein ceintre qui pose sur une impostesoutenue de deux pilastres de bossages, dont la largeur est égale àcelle du bandeau des arches. Il n est pas mal-aisé de juger que 1 cmême Baptiste Albert avoir l’idée de ce Pont dans son esprit, lorsqu il a écrit les choses que j’ay cy-devant rapportées de luy fur cettematière,
(s'Pont S^oÁixcfcy
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Lc troisième dessein est d’un Pont de la Ville de Rome que l’on Description du p on snomme à pressent de Qu&tro Capi autrefois le Pont Tarpejus ou 4e ® 2 * tro c *í* sVabritius. II n'y en a que deux arches dans la figure qui font égales& à plein ceintre ; La pile entre les deux est la moitié de la lar-geur. Cette pile a dans l'on milieu une avance en dcmicercle, élevéeen forme d’éperon à la hauteur du milieu de l’Arc. Sur cette avance,entre les deux Arcs, il y a une grande niche cantonée de deux pila.
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