C I N Qjj IEME PARTIE
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CHAPITRE XIV.
Livre I.Chap. XIV.
De U Corderie de Roche fort , (fr de la, marner è de fonder fur grilles>
C E t Ouvrage de la Corderie est un Edifice à deux estages de Description de i-quatre toises de largeur entre les murs , & de deux cens seize £° rd<:riedc Roch<S ~toises de longueur, non compris les pavillons des deux bouts ; deforte que l’on y file ordinairement des Cables à seize rouets sansque les Ouvriers s’y embarrassent l’un sautre. J’avois joint à la Cor- Et ies autr « Báti.derie trois autres grands corps de Bâtimens dans fa longueur , dont àwwp^te! eeKM *ccluy du milieu à qui je donnois vingt toises de face , & six toisesde largeur dans oeuvre estoit destiné pour les fourneaux des Estuvesou l'on goderonne les Cables : Et comme il s’y fait un feu considé-rable & continuel, je l’avois séparé du Corps de la Corderie par unéloignement de quatre toises, l’y joignant seulement par un passagede dix-huit pieds de largeur ; afin que si le feu prenoit par quelquemalheur aux Estuves, l’on pûst facilement le couper & [empêcher depasser a la Corderie, en rompant seulement la couverture dc cepaíïage. Et c’est ainsi que je Pavois ordonné , ne jugeant pas qu’ilfut extremement raisonnable de porter , comme on dit, le feu fi présdes efiouppes , U est vray que ceux qui y ont travaillé depuis moy t»jonction qaeron
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n ont pas eu tous ces égards, & lis ont joint le corps des Estuves a sc Col-scàscscpa-celuy de la Corderie, doublant la largeur du premier & [augmentant saiupen1,de celle de [espace que j’avois laissé entre les deux.
Le lieu que [ay choisi pour asseoir cette grande masse , estoit une Sa smiatjost ^belle prairie de la longueur d’environ deux cens cinquante toises p»iàu o»rL
r t i ° i • C i ri - de sc Charante.
fur une largeur de plus de cinquante toiles au plus eítroit, enfer-mé d’une part par le bord de la Rivière de Charante , &: de [autrepar un Canal qui servoit de clôture au Parc de [ancien Chasteau dcRochefort. Avant toutes choses je voulus avoir une connoissancc Dir ? osm aa du im-parfaite du terrain de cette prairie, & l’ayant fait sonder en plu- ram ‘sieurs endroits, je reconnus qu’au dessous de la premiere croûte,qui £ r °“p ie ds §azon<iflestoit d’environ deux pieds de terre noire &: de gazon, il y avoir souche degiaisedcune couche de glaise tres-ferme & solide sur le haut, de la hauteur ou ' douze P icds -
de dix ou douze pieds, qui s’amolissant petit à petit vers le bas, se Boîieou v»r-L u»<-terminoit en boue ou vase molle & demi liquide , de la même na- *«•*«»-ture qu’est celle des bords & du fonds de la Riviere ; Et ce terrain,si mauvais fous ce lit de glaise , continuoit à une si grande hauteur,que je ne pus jamais en découvrir le fond, ny trouver d’autre ter-rain au dessous.
Ce qm me fit austì-tost bien juger de la pratique des Maçons du r-, Bâtiment mdi.Pays, qui dans ces situations mettent les premier es assises de leurs aSÍ ï e Pa « 0 sontBâtimens fur l’herbc fans rien creuser pour leurs fondations, parce
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