So 3 ASTRONOMIE.
Il n’avait donc fait que changer les deux constantes de Cassini, qui étaient58"7265 et 1.G081; il est vrai que Cassini 11’ayant donné aucun déve-loppement analytique à la méthode, ces deux coefficiens ne s’apercevaientpas, et il est très-possible que Bradley soit arrivé à sa formule par unemarche très-différente. Remarquons encore que le coefficient q dans laméthode de Cassini ne serait pas tout-à-fait constant, puisqu’il doit êtremultiplié par tang (N— z) cot (N— oc)-, cette multiplication produit deseffets assez sensibles auprès de l’horizon.
24. En développant la formule (a) on obtient
tan» i nr — tairn* ^ 72R ( tan S N ~ t an s’^ N
b 2 & 2 \ 1 + tang j nr tang N /
tang 2 4 nr + tan S ï
tang N
En résolvant celte équation du second degré,
cot N , / cot 2 N
tang 4 nr
2 cos 2 cot N
nr~ tang* 4 «R.’on a
N , / cot 2 N . 1 1 T> \4
TS * ( 4 cos»;- fi ïT^- tat1g T "V
2 COS 2 4
4 COS 4 4 /lR
f r— i_ ~|
1 (1 -f- sin* /jR tang 2 N )* — I .
Soit tang x = sin 77R tang N ; notre équation devient
, cot N tanga; tang \x cot N sin raR tang N tang 4 x
tang -nr = --~-
mais
2 cos 2 i ;iR
sin nR tang 4 x _ 2 sin 4 «R cos 4 «R tang4 x
2 cos 2 4 ^R ~~ 2 cos2 -è- «R
4 nr
= tang4 7tRtang4urj
ou
: tang 4 nr —■ f tang 3 4 nr -f-1 etc.
'4 rar= tang 4 «R tang| x — 4 ( tan g 3 4 «R tang 3 4 x ) + f etc *
r = R tang 4 x — o",oi 3 tang 3 4 x
ensorte que le calcul se réduit aux formules suivantes, qui ont toutel’exactitude que comporte cette hypothèse,
(i) tangjr = sinnRtangN, (2) r=Rtang 4 a;, ( 3 ) /'^R eot--*’.
r et r sont les réfractions pour les distances zénitales N et 180°—N*Cette dernière est toujours la plus forte, et les réfractions vont tou-jours en augmentant avec la distance au zénit.