CHAPITRE XIII. 5o5
vons exposer ici. Il est curieux de voir ce que les réfractions de cettetable donneraient pour n.
Cette table nous fournit
r
¥
5' iq" 8
33' 4b'" 3
tang 8° 58' 8* ;
} n = 2,912 55;
avec ces valeurs la formule de Simpson donne les différences suivantes :
CO
0
0
89°
0
OO
OO
0
00
0
CJ3
OO
85°
^3*
00
83°
82°
8x°
OO
0
0
45°
+ 0"
-H 4"
+ 36"
+ 2 4"
+ 12 "
+9"
+ 5"
+4"
-M"
0 0
— o,3
En prenant d’autres réfractions dans la même table, on aurait pourR et n des valeurs différentes , d’où il résulte que le coefficient n n’estpas constant, comme le supposait Simpson. 11 était variable, dans 1 hy-pothèse de Cassini. La formule de Simpson ne peut donc servir quejusqu’à 8 o° de distance au zénit ou 82°; il est vrai que passé 82° les réfrac-tions varient d un jour à l’autre et dans des circonstances en appax-encetoutes pareilles de quantités qui passent ces différences. U est donc très-difficile de décider par les observations quelle est la meilleure formule ;c’est à la théorie seule qu’il appartient de lever ces incertitudes.
28 . Jusqu’ici nous n’avons parlé que des réfractions moyennes ;mais les réfractions dépendent de la densité de l’atmosphère , cettedensité vaide et fait varier la hauteur de la colonne de Mercure dans lesbaromètres ; les réfractions auront donc des variations proportionnelles àpeu de chose près aux variations du baromètre.
Soit B la hauteur du baromètre pour laquelle on a déterminé les ré-fractions moyennes, (B-f-x/ï>) la hauteur actuelle, on aura cette analogie :
B : B + Æ :: r : r+ *= (!±2.) r = (. + f ) r.
Ce n’est pas tout, la densité varie avec la température de l’air ; la densitédécroît quand la chaleur augmente.
Si les réfractions ont été déterminées pour une température moyenne t,d faudra les diviser par un nombre ( 1 +- nuit ), car on observe queles réfractions diminuent quand la chaleur augmente; ainsi la réfrac-tion moyenne étant r, la réfraction sera