CHAPITRE XVI. 4 2 5
moins les trois quarts de l’erreur ( e — e) quon peut craindre sur lesobservations de deux étoiles équatoriales , et qu elle peut aller à ^ , cequi au reste est assez peu de chose.
L’erreur provenant de la demi-révolution ou des i2 h de la pencl u l ene va pas à ~ de c?R tant que la distance polaire ne passe pas 7». Ep en’est guère que ^ à 47°.
Cette erreur de la pendule sera donc le plus souvent insensible et tou-jours inferieure à celle qui vient des deux observations p et p' } dont leserreurs peuvent s’accumuler aussi bien que se compenser.
38. Pour être plus indépendant de l’extrême régularité de la pendule,on a proposé d’observer deux étoiles au lieu d’une.
La première donnera 2.x cos H cot A = p — p '—IR
La seconde. zxcos H cot A' = K—n' — vR^
2x cos H (cot A — cot A') =(/?— p ')— (pt ——E).
Mais si les observations p et tT ne sont séparées que par un intervallede quelques minutes, il en sera de même de p' et V : les deux demi-révolutions ~ R' et ^ R ne différeront pas. ^ ( R'—R ) = o, et l’on aura
_((p—p') — (x—x')3 sin Asin A' f(p—x )— (p'—7r')3 sin Asin A'
2 cos H sin (A'—A) ~~ a cos II sin (A'—A)
Je suppose que p et tt sont les deux passages observés les premiers,et de plus, que ce sont des passages supérieurs ; mais si p ou -k était unpassage inférieur, on changerait le signe de la distance polaire A ou dela distance polaire A' ; si p et K étaient tous deux des passages inférieurs,on changerait les signes des deux distances. Après quoi il suffira pourtous les cas possibles d’observer la règle générale des signes.
5q. Pour rendre plus sensible l’esprit et l’usage de la méthode , il estbon d’en donner un exemple. Supposons deux étoiles
Quand
Passage super.A z=s 1*42' 30 * o h 54 / 33 * i 3
A' — 33. 0.20 0.46.17.32
Passage infér.
i2 h 54'54'i312.46.17.32
on aura observé ces deux étoiles , on prendra dans les cata-
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