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astronomie.
CHAPITRE XIX.
Des hauteurs correspondantes.
1 . On appelle hauteurs correspondantes deux hauteurs égalés du mêmeastre, observées l’une à l’orient et l’autre à l’occident, pour en conclurel’instant précis du passage de cet astre par le méridien. Quand l’astreest assez lumineux pour avoir une ombre sensible, il suffit de mesurercette ombre, et nous avons employé ce moyen pour trouver le midiet tracer la méridienne. Mais on obtient une précision bien plus grande,en observant les distances au zénit avec un quart de cercle mobile , uncercle, ou un sextant.
2. Le quart de cercle étant placé bien verticalement et le fil exac-tement sur le zéro, dirigez le plan de l’instrument dans le vertical del’astre, et remarquez la hauteur à laquelle il est près d’arriver. Fixezla lunette sur le point du limbe le plus voisin ; attendez que le centrede l’asire soit sur ic milieu. Ou ni horizontal, oü si l’astre a un dia-mètre sensible, attendez que le bord soit tangent au fil, notez exacte-ment le tems de la pendule.
3. Amenez ensuite la lunette sur un autre point du limbe, faitesune opération toute pareille, et répétez cette opération dix ou douzefois de suite à des distances zénitales qui croissent ou décroissent en pro-gression arithmétique, comme de 20 en 20', plus ou moins, suivantque le mouvement en hauteur sera plus ou moins rapide.
4 . Après le passage au méridien, faites toutes les mêmes opérationsdans un ordre inverse, à mesure que l’astre redescendra aux mên ieSdistances zénitales où vous l’aurez observé avant le passage.
5. Si vous en avez les moyens et le loisir, notez l’azimut de la P reimere et de la dernière observation orientale, pour retrouver pl us aisé-ment l’astre après son passage, et n’être pas exposé à le prendre pourun autre, s’il est peu reconnaissable.
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