D’ailleurs
CHAPITRE XXXIII.
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/lang^, vdXcosX
V COS A cos*g
V COS X cos *gdx
il en resuite que les erreurs ne seront guères que les deux tiers des
erreurs liéliocentriques, c’est-à-dire qu’il ny en aura que eux quipuissent aller à 3o". ' K i •.
Ces erreurs peuvent se négliger; nous en conclurons que notre ° 1 ’en diminuant n de 8', est aussi précise quil est possi e _ ® ? .
On peut donc satisfaire aux observations avec une parabole qui n estpas la véritable orbite, du moins quand l’arc parcouru n’est pas plus
considérable ; il n’est guère ici que de 26 à 27 0 . Remarquons en outreque l’ellipse de la comète de 17^9 est probablement la moins alongée,et par conséquent celle des orbites cométaires qui doit le moins seconfondre avec la parabole.
117. Nous sommes arrivés par un changement bien simple à repré-senter nos observations d’une manière suffisante ; on ne trouvera pas
toujours d’aussi grandes facilités. Voici une méthode plus générale.
Soient L , A, v la longitude, la latitude et le rayon vecteur calculessur les élémens provisoires,
L -f- dL ,, À -j- dx , p-f -du les quantités véritables;
L, A et V les quantités prises sur une même ligne dans le tableau
des hypothèses.
Si nous entrons dans le tableau avec L-j-dL, nous trouverons sur la
même ligne A -f- et V + , m et n sont les variations de e et
de A dans le tableau, pour un changement de io f = 600" dans la lon-
d\j est inconnu ; mais nous savons que
À —j— dA
p + dv
car si nous supposons que L-f-rfL soit la véritable longitude, A + ^et V -f. qui sont sur la même ligne, sont aussi les quantités vé
3 .
38 .