CHAPITRE XXXIIÎ. 3 a 5
En conservant toujours la seconde ligne , et augmentant encore JL' de7' 3o" comme ci-dessus, je forme la troisième hypothèse, et je pour-rais en former ainsi plusieurs autres.
6’28.18. 5
7 0 45 ' 14
1.28064
6 . 25 . 5 i. 5 i
8.28. 5
1. 34344
6.23.37. ^
9. 5.48
1.40624
2.26.14
42 . 5 i
6280
2.14.46
3 7 .43
6280
t 55 . Dans les trois hypothèses les dh vont en se ralentissant, ainsique les dh; les dv sont constan 9 , comme ils doivent l’être à fort peuprès.
La première donne T" — T s= 71.1870 au lieu de 8,o.-
La seconde. T" — T = 7.6147 au lieu de 8,o,
La troisième.T" —■ T = 8.0979 au lieu de 8.
Les variations d’erreurs sont 0,4^77 et 0.4832 qui ne sont pas tout-à-fait proportionnelles. 0.4832 *. 0.0978 :: 7' 3 o" : 1' 3 i" qu’il fautajouter à L'" ; je forme ainsi l’hypothèse
6’ 28° 16' 3 t"
7 0 45 ' 5 i"
1.28127
6 . 25 . 5 i. 5 i
8.28. 5
1.34544
6 . 25 . 38.56
9. 5.27
1. 4 ° 56 i
2.24.4°
42.14
6217
2 .i 3 .i 5
37.22
6217
Ici, comme nous avons des mouvemens plus considérables, il ne serapas inutile d examiner si les latitudes et les différences de longitudessont telles que les trois lieux héliocentriques de la comète soient dansun même plan, c’est-à-dire si nous avons (X.196)
tang K' sin dh" + tang A'" sin JL = tang h" sin (JL" -j- JL' ) ;
je ne trouve entre les deux membres de l’équation qu’une différencede 0.0000078, d’où je conclus que le théorème est satisfait suffi-samment. Celle vérification est plus facile que celle de T—T'.