CHAPITRE XXXV. 577
vallon de distance au zénit, je tire des formules précédentes , en sup-posant n = 0,08 ,
rfN = K coteT + ~ 0000 -°'-' 8KaK. est la distance rectiligne entre les signaux.
Mesure du Pendule.
ii 4- La mesure du pendule est une opeTation qui accompagne or-dinairement celle des degrés du méridien, parce qu’elle n’est pas moinspropre à déterminer l’aplatissement. Dans notre opération, on avaitune raison de plus pour la faire avec tout le soin possible. Avantde se déterminer à choisir le quart du méridien , ou sa quarante-millionième partie pour unité fondamentale du nouveau système mé-trique ■) on avait examine plusieurs autres unités qui avaient ete pro-posées anciennement par divers savans. Cassini avait parlé d’un piedgéométrique qui serait la six-millième partie de la minute du grandcercle, ou bien d’une brasse de deux de ce s pieds, et qui serait ladix-millionième partie du demi-diamètre de la terre. Mouton avaitpropose la minute du degré qu’il appelait mille , et dont toutes lesSous-divisions devaient être décimales ; enfin on avait propose la lon-gueur du pendule qui bat les secondes. L/idée du pied géométriquede Cassini, celle du mille de Mouton , sont au fond les mêmes quecelle de prendre le quart du méridien : mais, dans le système adopté,toutes les divisions sont décimales , au lieu que la division sexagési-male est dominante dans celui de Cassini, et mêlée avec la divisiondécimale dans celui de Mouton . L’idée de prendre une aliquole durayon de l’équateur n’était guère admissible que dans le cas où la terreeût été parfaitement sphérique. On peut déterminer le quart du mé-ridien d’une manière presque indépendante de l’aplatissement, au lieuque le demi-grand axe de l’ellipse ne peut être bien connu quapresUne détermination parfaitement exacte de l’aplatissement. E11 effet, nousavons trouvé pour ce rayon l’expression suivante ,
dans laquelle, sans compter tout le reste, le développement donnera3. 7 3