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4 (1768) Philosophia in genere, & opuscula sinenses attingentia : ; Historia & Antiquitates ; Jurisprudentia / nunc primum collecta, in classes distributa, praefationibus & indicibus exornata, studio Ludovici Dutens
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il napas deserò aux auteurs quil a vus , sinon peut-étre justement *quelquun qui se trompoit le plus, mais qui donnoit dans sou humeur;car ayant dailleurs coutume de rapporter les chol'es sor: amplemeut, <xméme les disterentes opinions ; il lemble que cest ici par caprice oupaiìion, quil a omis ce qui sétoit palle pour Frideric, quil ne pou-voit ignorer entiérement ; òc nous avons dailleurs des preu^es, quilnetoit guéres aftèctionne à la malfo n de Bruni vie, òc quil a iupprimépar exemple la qualité de Due de Saxe, quAlbert de Sia.de (qu'il copie)donne à Henn Conce Palatin fiere de 1 Empereur Othon IV. , contre-failant, lignorant, comme sil ne comprenoit pas, qui pouvoit ètte ceFlenricus Dux. Dailleurs la narratimi de Cranzius est mamfestement fausteen ce qui nous est contraire. Tous les auteurs dilent que Fnderic a ététué au retour avant lélection de Rupert ; 6c Cranzius veut que cela loitani ve lorlquil venoit de laluei ce Rupert elu. Dependant Frideric a ététué le 5. de Juin, òc Rupert a éte elu au mois de Septembre, ou à lafin dAoust. De plus on lait que Frideric élu retourna de lastèmblée deBrancfort en compagnie de Rudolphe Electeur de Saxe, qui sut priaquand Frideric sut tue; Òc Sigifmond Prince dAnhalt néchappa quavecpeine. Or Mr. De Larroque reconnoit, suivant lritheme , que cet Electeurna pas assisté à lElection de Rupert , òc toutes les circonstances fontvoir que Cranzius séloigne entiérement de la vérité.

Je ne vois pas pourquoi Mr. De Larroque dit, quen ce tems lBm->pire nétoit guéres donné au mérite. Charles IV ., Rupert , Òc Sigifmond11en manquérent point , òc Frideric avoit encore , aussi-bien que lesautres, la puissance òc lédat. 11 avoit Brunsvic òc Lunebourg ensembleen vertu de la primogeniture, ayant réuni les terres de deux branches;il avòit remporté plulieurs victoires insignes qui rendoient fon nom fa-meux, òc on cherchoit un Prince de fa torce, pour relevet lhonneurde lEmpire, comme il avoit relevé fa maifon ; òc Rupert Cobite Pa-latiti , dont on ne connoissoit guéres dexploits, ne lui étoit pas com-parable; austi na-1-on presque parlé de lui quaprès la mort de Fri-deric } Òc on ne trouve pas quils ayent été competiteurs , comine iltcmble. que Mr. De Larroque, la pris , en comptant contre Frideric lenombre des voix qui ont été pour R.upert ; au lieti, que sil en manquoità Frideric, elles pourroient avoir été pour Jofque, (mais sans esset alors)sil est vrai que les Archevéques de Mayence òc de Cologne avoientde Finclination pour lui selon quelques auteurs. Car quant à Rupert,des auteurs discnt quil refusa lEmpire au commencement, jugeant peut-etre que Frideric y étoit plus propre, òc que ce ne sut quaprès la morìde Frideric, que les Eleéteurs lélurent à Bappard, pourtant ceuxde Saxe òc de Brandebourg manquérent.

Je ne fais ce que Mr. De Larroque entend par la matricule de lEm-pire , il doute que le nom de Frideric se trouve: Car ce que nous

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