CANAL DE LA CHESAPEAKE A L'OHIO.
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i’eau pluviale est d’un tiers plus forte, c’est-à-dire de 1™,01. Les deux tiers de la pluiede l’automne et de l’hiver, dans les années de sécheresse (0 m ,42), combleraient les ré-servoirs, et au delà. Un jaugeage direct du Casselman, exécuté avant le dégel, enmars, à la ferme de Pleucher, a donné 2‘ n cub ,764 par seconde,ce qui suffirait pour lesremplir en moins de 72 jours.
La durée de la navigation devant être de huit mois au plus, au point de partage,l’approvisionnement disponible serait par mois, au minimum :
Huitième de la capacité des réservoirs. 2,099,625 m. cub.
Eau courante du Casselman , à raison du minimum de508 litres par seconde. 1,319,328
Total. 3,418,953 m. cub.
Les bateaux passant par convois de 30, le nombre des convois expédiés par jour pour-rait être de quatre, deux dans chaque direction , ce qui donnerait par mois 3,600 bateauxet 28,800 bateaux par saison de huit mois. Or, en évaluant la consommation d’eau parbateau, non à une éclusée, mais à une éclusée etdemie, et l’éclusée étant de 317 m cub -,les 3,600 bateaux de la circulation mensuelle dépenseraient l,712.378 m cub- . 11 resteraitainsi l,706,575 m cub - par mois pour la filtration, l’absorption et l’évaporation desbiefs tirant toute leur eau du point de partage, qui formeraient une longueur de29 kilomètres. Ce serait mensuellement, par kilomètre, 58,847™- cub - ou 22 7/10 litrespar seconde et par kilomètre, ce que le général Bernard considérait comme très-suffi-sant. Les 29 kilomètres approvisionnés par le bief de partage, se composeraient, enoutre de ce bief lui-même, de 9,600 m dans la vallée du Will’s Creek , et d’un pareilespace dans celle du Casselman. Plus bas, sur les deux versants, des prises d’eaudans les rivières subviendraient à tous les besoins de la navigation.
On pourrait aussi tenir compte de l’eau apportée par des ruisseaux qui ont été né-gligés dans l’évaluation précédente, et qui ont leur embouchure dans le Casselman,entre les deux réservoirs. Mesurés à la lin de juin 1825, ils ont donné 390 litres parseconde.
La division de l’Est est la seule à laquelle on ait travaillé jusqu’ici. En ce moment elleest sur le point d’être terminée.
Le tracé proposé par le général Bernard a été adopté par la compagnie, sauf lesaméliorations de détail que des études plus minutieuses ont dû y apporter. On a ainsiun peu raccourci le parcours, de sorte que la distance de Washington à Cumberlandsera à peine égale à celle qn’il fallait parcourir, d’après lui, en s’arrêtant à Georgetown ,quoiqu’on ait allongé le canal de 2,000 m en l’étendant de Georgetown à Washington ,et de 1,200™ à l’autre extrémité, le long du Will’s Creek. On s’est arrêté à desdimensions un peu plus considérables encore que celles qu’il avait recommandées.{Voir, PL XII,^ 32 et 34, les dimensions définitives.) On a exécuté tous les ou-vrages accessoires avec ce caractère de solidité et de permanence qu’il avait admis dans
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