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Tome deuxième. D - H.
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messieurs de leurs honteux délais, mol. Amph. m,s. Jadore le bon abbé de tout ce quil me mande-dessus, et de lenvie quil a de me voir recevoirune si chère et si aimable compagnie, sév. 4juin <676. En vain suis-je séparé du monde dha-bit, détat, de demeure, de fonction et de conversa-tion, si mon esprit et mon cœur y sont attachés,sourd. Serm. <7* dim. aprh ta Pent. Domin. t. iv,p. 70. Déjà Troie en alarmes Redoute mon bûcheret frémit de vos larmes, rac. Iphig. v, 2. Au moinsconsolez-moi de quelque heure de paix, id. Théb .i, 3. Je ne sais point.... De mes sonnets flatteurslasser tout lunivers, Et vendre au plus offrant monencens et mes vers, boil. Sat. i. Dun soin officieuxjirritais sa blessure, delàv. Vép. sicil . î, l. |j 17 Deentre un verbe et un adjectif. Il sest laissé traiterde lâche, cest-à-dire il sest laissé appeler lâche.Cétait sexposer à être traité de séditieux par lesHérodiens , bourd. Serm. 22* dim. après la Pen-tec. Dom. t. iv, p. 3 < 7. || Même emploi avec un sub-stantif. On le traita publiquement d'homme sansfoi. La voix publique le qualifiait de traître, cest-à-dire elle le disait traître. Se qualifier de prince.|| 18" De entre un verbe et un autre verbe quisert de complément au premier. On laccusa davoirconspiré. Vous êtes chargé de lui écrire. Il dés-espérait de réussir. On lui conseille de partir. Choi-sis de leur donner ton sang ou de lencens, corn.Poly. v, 2. Il lui échappa décrire : Qua de com-mun la censure de Rome avec celle de France ? pasc.ProiK 6. Il veut aller au delà et nous imposer de croirece quil a décidé seul, id. ib. <9. Les papes ontsouvent entrepris de traiter comme hérétiques ceuxqui appelleraient deux aux conciles, id. ib. AU I Sei-gneur, je nai pas eu ce dédain qui empêche de jeterles yeux sur les mortels trop rampants, boss. ifa-r ie-Thérèse. Cessez de vous laisser conduire au pre-mier vent, mol. lÉtour. i, 9 . Rougis plutôt, rougisdenvier au vulgaire Le stérile repos dont son cœurest jaloux, lamart. Médit, i, <4. |] Dans lexvnsiècle,rie était employé dans des cas présentement onmet à. Il exhorta le poète de ne plus faire de versla nuit.... scarr. fîom. com. i, ch. 12. Une galèreturque lon nous avait invités dentrer, mol. Sca-pin, m, 3, La crainte fait en moi loffice du zèle....et me réduit dapplaudir bien souvent à ce que monâme déteste, id. D.Juan, i, t. Ah! je vous appren-drai de me traiter ainsi, id. Àmph. m, 4. || 19 Deentre deux verbes, avec un sens équivalent à : dece que, vu que, puisque, quand, comme si. Queveut-elle dire De ne venir pas? malh. vi, 7 . Jemérite la mort de mériter sa haine, corn. Cid,lu, <. X toute autorité je fermerais les yeux, Et jeferais beaucoup de respecter les dieux, rotr. Anlig.i, 4. Je croyais tout perdu de crier de la sorte, mol.Sgan. 3. Ah! voilà qui me plaît de parler de la sorte!ni. ib. 1 8. Est-ce pour rire ou si tous deux vous ex-travaguez de vouloir que je sois médecin? id. Méd.

m. lut, i, 6. Si je suis affligé, ce nest pas pour desprunes, Et je le donnerais à bien dautres quà moi,De se voir sans chagrin au point je me voi, id.Sganar. <6. Quel sort ont nos yeux en partage, Etquest-ce quils ont fait aux dieux, De ne jouir dau-cun hommage? id. Psyché, i, 4. [11] simagina quilferait bien De se pendre et finir lui-même sa misère,la font. Dabi, ix, ib. Puisque je vois que je vousferai plaisir de vous parler.... pelliss. Convers. de!.. XIV devant Lille , p. 45. Un bon prince est tou-jours assez loué dêtre aimé, mass. Or. (un. Dauph.Vous vous trompez de regarder comme des inclina-tions inalliables avec la pieté ces penchants.... id.Car. Pécheresse. Je me croirais haï dêtre aimé fai-blement, volt .7.aire, i, 2. || De entre un verbe prisimpersonnellement, et un infinitif. 11 est bon desamuser. Il convient de travailler. || 20° De devantun infinitif et pris absolument, cest-à-dire sans nomou verbe dont il soit le complément. On les appela;eux, de courir, cest-à-dire, sous-entendu, ils com-mencèrent, ils se hâtèrent de courir. Grenouillesaussitôt de sauter dans les ondes, Grenouilles derentrer en leurs grottes profondes, la font, Fabl .

n, 4 4. Les médiocres gens Vinrent se mettre sur lesrangs; Elle, de se moquer, id. Fabl . vii, b. Lépouseindiscrète et peu fine Sort du lit quand le jour futa peine levé, Et de courir chez sa voisine, id. ib.vin, 6. Mais joffre ce que jai; lours laccepte; etdaller; Les voilà bons amis avant que darriver, id.t b. vin, 40. Le monarque des dieux leur envoie unegrue, Oui les croque, qui les tue, Qui les gobe àson plaisir; Et grenouilles de se plaindre, Et Jupinde leur dire.... id. ib.in, 4. Ce portier du logis étaitun chien énorme, Expédiant les loups en forme;Gelui-ci sen douta serviteur au portier, Dit-il, et

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de courir; il était fort agile.... id. ib. ix, 40. Je visai sijuste que je lui fis tomber un bouquet dans le sein;et de rire, }. J. rouss. Conf. iv. || 21De devant uninfinitif et pris absolument comme le précédent,mais servant, dans cette construction, soit de sujetcomplexe au verbe de la phrase, soit dannonce dece qui va suivre. Mais de souffrir ma gloire en labouche des miens, Cest en ôter le prii au ciel dontje la tiens, rotr. Délis. i, 4. Car, de mimagi-ner que vous me méprisiez , javoue franchementque je nai pas si mauvaise opinion de moi, balz.fit), i, lett. 4 2 . Car de mimaginer que vous mayergardé quelque place.... jai trop bonne opinion devotre esprit pour men persuader cette bassesse,voit. Lett. 4. Je sais quel est leur prix; mais de lesaccepter, Je ne puis, et voudrais vous pouvoir écouter,la font. Filles de Minée. De dire si la compagniePrit goût à la plaisanterie, Jen doute, id. ib. vin,8. Or daller lui dire non, Sans quelque valable ex-cuse, Ce nest pascommeon en use, id. Fab. vin,

4 3. Comme si doccuper ou plus ou moins de placeNous rendait, disait-il, plus ou moins importants,id.>. vin, 4B. De raconter quel sort les avait as-semblés, Quoique sous divers points tous quatre ilsfussent nés, Cest un récit de longue haleine, id.ib. x, 26. Puisque d'observer sa loi, cest la moindrede nos pensées, boss. Bonté et rigueur de Dieu .Dexpliquer ce qui sy passe, ce nen est pas ici lelieu, in. Or. 7. Car de croire que votre conduiteleur soit inconnue, et quelle demeure secrète poureux, abus, chrétiens, bourd. Sur le scandale,4*' arent, p. 426. De les vouloir parcourir toutes,ce serait une matière infinie, id. 6 dim. aprèslÉpiph.Dominic. t.i, p. 279. Car de mépriser la règleet den ressentir Ponction , cest ce qui ne fut jamaiset ce qui ne peut être, id. Exhort. sur lobserv. desrègles, t. i, p. 248. De vous en famé aimer, nestque le dernier de vos soins, hamilt. Gramm. 6. Jelai vu quelque part: de savoir, il est difficile,la biiuy. vii. De savoir quelles sont leurs limites, cenest pas une chose facile, id. ib. De servir un amant,je nen ai pas ladresse, boil. Sat. i. Car de penseralors quun Dieu tourne le monde Et règle les ressortsde la machine ronde, Cest, touthautdu moins,ce quil navouera pas, id. ib. Thalès répétait souventque de parler beaucoup nétait pas une marque des-prit, fén. Thalès. De la voir ne servirait quà aug-menter laversion, mass. Car. Pardon. Car de vousle dépeindre en général, vous ne vous reconnaîtriezpas, id. Car. Médis. Vous nen demeurerez pas àêtresimple spectateur, vous y applaudirez; car de sallermêler parmi les mondains pour être leur censeuréternel, les avis ne seraient pas à leur place, id.Confér. Fuite du monde. Comme si de coopérer àlouvrage de la rédemption des hommes était uneœuvre mercenaire, id. ib. Zèle contre les scandales.Mais, direz-vous, de vouloir toujours reprendre,corriger, exhorter, ce serait se rendre odieux etimportun, id. ib. Cond. des clercs dans le monde.De préférer la raison à la félicité, cest être très-insensé, volt. Bramin. De savoir si Constantin futcause de la ruine de lEmpire, cest une recherchedigne de votre esprit, volt. Moeurs, 4U. De vousdireprécisément sil y a plus de gens à lier dans un paysque dans un autre, cest ceque mes faibles lumièresne me permettent pas, id. Cand. 23. Et que desupposer quun animal est composé de petits animauxest à peu près la même chose que de dire que....buff. Animaux, ch. 8 . De lui copier ce griffonnage,ce serait pour en mourir,p. l. cour. Lell.it, 4 8. LesCalabrais en veulent surtout aux Français ; de vousdire pourquoi, cela serait trop long, id. ib. i, 24 1 .|| Cette tournure est perpétuelle dans le xvn siècle,et on ne parle guère autrement; aujourdhui onsupprime souvent, surtout quand linfinitif est sujetcomplexe, ce de qui nest ni sans utilité ni sansgrâce , et qui dailleurs peut être repris , quandon veut, daprès les meilleures et les plus sûres au-torités. || Celle tournure rend compte de phrasescomme celle-ci : Sa force était de céder à propos; ilfaut entendre que de céder est un sujet complexe, etconstruire : de céder à propos était sa force. Soncaractère particulier était de concilier les intérêts op-posés, et, en sélevant au-dessus, de trouver le secretendroit et comme le nœud par on peut les réu-nir, boss. Anne de Gons. Ses principaux soins sontde travailler pour lagrandeur de son maître, la font.Psyché, i, p. 4os. Richelieu , ce prélat de qui toutelenvie Est de voir ta grandeur aux Indes se borner,malh. n , 4 2. || 22 Cest par une même analogie dem-ploi et pour un certain besoin de loreille que lon metde ou que de devant des verbes ces mots sontexplétifs. Cest faire injure au maître dune maison,

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dy entrer par la fenêtre, fasc. Prot). e. Son pèr*Antonin lui avait appris quil valait mieux sauverun seul citoyen que de défaire mille ennemis, boss.llist. i, 4 0 . Que le ciel la préserve à jamais de dan-ger! Voyez quelle bonté de vouloir me venger 1 mol.Sganar. 4 7. Je men rapporte à vous-même et vousdemande si cest une chose louable que de rire ; as-surément ce nen est pas une, non plus que de boireet de manger, la font. Psyché, 1, p. 404 . Cestdéshonorer la religion, de croire que.... mass. Petitcar. Ecueils. Ce serait dégrader lEvangile , de leregarder comme la religion du peuple, id. Petitcar. Bespect. Est-ce aimer Dieu que de croire faible-ment sa vérité? que dentendre indifféremment saparole? fléch. Panég. i, p. 343. U aima mieuxabandonner le butin à son armée que de se lappro-prier, vertot, Bévol. rom. i, p. 4 43. || 23 De entrele verbe être ou tout autre verbe exprimant un état,et un substantif, construction il indique que lachose dont il sagit devient nôtre. La lecture estdune grande fatigue pour mes yeux affaiblis. Noussommes de la maison. Il est de votre âge. Jai tou-jours marché depuis par le plus beau temps, le plusbeau pays et le plus beau chemin du monde; vousme disiez quil était dhiver quand vous y passâtes;il est devenu dété, et dun été le plus tempéré quonpuisse imaginer, sév. 348. Jésus-Christ leur avaitfait expressément entendre que son royaume noserait pas de ce monde, bourd. Instr. pour la2 * fête de Pâques , Exhort. t. u, p. 263. La prièreest pour vous dun dégoût et dun ennui que vousne pouvez supporter, mass. Car. Prière, l. Il sevit bientôt des plaisirs du roi, sans que lenviedes courtisans en parût révoltée, hamilt. Gramm.B.Mon voyage dépeint Vous sera dun plaisir ex-

trême, la font. Fabl . ix, 2 . 11 na pas été de cepassage, sév. 448. DHacqueville est de ce voyage,id. 286 . Je ne pouvais me persuader que cette lettrefût de Philoclès [eût été écrite par lui], fén. Tél.xiii. Hélas ! tout ce quelle aimait devait être de peude durée, boss. Anne de Gonz. || Le verbe peut êtresous-entendu. Henriette, dun si grand cœur, estcontrainte de demander du secours; Anne, dun sigrand cœur, ne peut en donner assez, boss. HeinedAnglet . || U est de.. . cest le propre de, le carac-tère de. Il est de la fot, que ce que vous donnezaux pauvres, vous le donnez à Jésus-Christ , bour-dal. Nativ. de J. C. 2 'avent, p. 640. || Il est de....comme.... impersonnellement, avec un substantifou un pronom, signifiant quune chose se comporlocomme une autre. Il est de ceci comme dunebeauté excellente et dune autre qui a des grâces :celle-ci plaît, mais lautre ravit, la font. Psyché,i, p. 402. || Qu'est-ce.... avec de ou que de. Quest-ce de ce langage-? cest-à-dire que faut-il penserde ce langage-? 6 Dieu ! quest-ce que de nous?boss. Mort. 4. Hélas! si lon naimait pas, que se-rait-ce de la vie? mol. Pourc. ni, 4 0 . || Familiè-rement. Ce que cest que de nous! cest-à-dire,voyez la misérable condition humaine. || Dans unephrase affirmative. Nous ne savons ce que cest quede tromperie, ou de tromper. Au temps de Pa-pirius, on ne savait pour ainsi dire ce que cétaitque de cavalerie, st-évrem. ii, 46. || Malherbe (iv,40) a dit dune façon analogue, mais qui a vieilli :Ce ne mest plus de nouveauté [cela ne me surprendplus] Quelle soit parfaite en beauté. || Si jétais devous ou que de vous, si jétais à votre place. Non,si jétais de vous, je le planterais, Régnier, Sat.xiii. Dans le fond rien nest plus misérable; et sijétais de vous.... imbert, Jaloux sans amour, iv, 4.

G. 24De placé entre un adverbe et un nom; ilsagit ici des adverbes loin, près, tant, trop, elc.qui apportent à lesprit lidée de choses et non,comme ladverbe proprement dit, lidée dune qualitéabstraite. Loin de la patrie. Près du tombeau. Moinsdargent. Tant de belles actions. Je suis confondu detant de bonté. Trop ou trop peu dexercice nuit à lasanté. Et, bien loin des sergents, des clercs et du pa-lais, Va chercher un repos quil ne trouvajamais,BoiL.Sat. i. Pendant que tant de naissance, tant de biens,tant de grâces, qui laccompagnaient, lui attiraientles regards de toute lEurope, boss. Anne de Gonz.Combien de fois ainsi, trompé par lexistence, Demon sein pour jamais jai banni l'espérance! lamart.Médit. 1 8. || Voici, voilà avec de. Voilà de quel ton ila parlé. Quest oe donc [lanimal]? Une montre. Etnous? Cest autre chose. Voici de la façon que Des-caries lexpose, la font. Fabl . x, 4. Ah! voilà jus-tement de mes religieuses, Lorsquun père combatleurs flammes amoureuses, mol. Tart.iv, 3 . Voilà,ce me semble, de ces cas il est doux davouerquon a tort, volt. Lett. Maupertuis, 4 " juillet