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SKV P 1336 - L 03 débauchés passent en un mo-t ae 1 enfance à la vieillesse, et se fanent enleurT Q U ! r ’ DA . 3t \ ANC o uRT > Lucien, dans leroux, Dict. comj u .| c hair se fane comme l’herbe et comme la, ■ cr01 * sur ^ es ar h res verts, saci, Ecclésias
Il A ’ XIV ’ <8 ’ H On dit de même : la beauté se faneIl J'ec ellipse du pronom. Laisser faner une fleur,x "7 EEM - On a dit fanir au xvii* siècle, comme aut. Le mesme jour qui voit leur bouton demi-clos,voit s’épanouir, fanir, tomber à terre
Psaume 35.
. ."~ EYN - paner, flétrir. Faner dit moins que flé-sa'f î 6 ^ eur *' an ^ e P ar chaud du jour reprend1 ^ Çheur le soir; une fleur flétrie ne redevientP s lraiche; aussi, figurément, dit-on que la répu-ton d’un homme est flétrie. Une réputation fa-ee sera 't simplement une réputation passée.
Il ~~ H1ST - xv* s. Les faings faner, froiss. h, ii, < 06 .mq XVI * S ‘ 141 * jeaut ^ d® son cor P s estant pieça fanée,et? 71 ’ 21 *' Oes republiques naissent, fleurissentt , ; an 'ssent de vieillesse, comme nous, id. ni, 97.sont defensables depuis la mi-mars jusqu’à la
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Prés _
l° US3aint ) ou que [à moins que] le foin soit du touti n ® et enlevé, loysel, 245. Non frais ne verdoyant,j ns comme arbre qui se va fenant et séchant à faultee prendre nourriture, amyot, Rom. 32.11 moit surteste un chapeau de fleurs tout fené, et prit enmain une torche, id. Pyrrhus, 27. Environ lalao^n" D * 6S au * x attai 8 nent leur parfaite mcureté,quelle l’on recognoit au fener de leurs feuilles,
°' Da SERRES, 5)2.
. Ïtym. Génev.
wuev. fener, tourner et retournerfia • ’ ® err ï> fener, se fener; norm. fener; wallon,L n ’’ 50 faner; provenç. fenar; du latin fœnum,du f ce mot). Faner veut dire proprement fairer 0ln > et, par la métonymie de l’effet à la cause,tourner l’herbe fauchée des prés, puisque c’est leoyen de la faire sécher, d’où le sens de flétrir.
NEUR, EUSE (fa-neur, neû-z’), s. m. et f. Celui,16 qui fane les foins. || S. f. Faneuse, machineomposée pour remplacer le râteau et la fourchele fanage.
~~ éTym . Faner; Berry, feneux, feneuseUn NEAN (fan-fan), s. m. et f. Terme enfantin.. u Petit enfant. Ce pauvre petit fanfan. Si le fanfant acagne] était pendu, Ce serait, ma foi, grandDamage, scarr. Virg. vii. Elle venait d’être cou-v»-’ ma ’ 8 coupée [ayant les cheveux coupés] enen J 6 * an * an » SÉV - * 4 - Il I* 88 dit à une jeune filletermes d’amitié. Oui, ma pauvre fanfan, pouponnea tt? 01 ] &me, bol. Éc. des mar. u, <4. || Il se ditf a 381 d’un grand niais. C’est un grand fanfan. || Fan-n la tulipe, personnage de chansons populaires.7" ÊTY M. Prononciation enfantine du mot enfant.Ai (fan-fa-r’), s. f. || 1° Terme de musique.
jjj r 8ans le mode majeur et d’un mouvement vif ett en rhythmé, exécuté par des cors ou des trompct-s - Casimir [prince palatin] fait porter en triompheson des fanfares les dépouilles de la France , volt.«ur*, i 73 , j e n ’ a i jamais entendu, sans une cer-Tp Qe i° ie belliqueuse, la fanfare du clairon, cha-aob. E ar i y], || p ar extension, toute musique[htaire, et souvent celle qui se rapporte à des actesf ' ^ires. Au bruit des lugubres fanfares, Hélas [en-II ï» V0S ï eux 88 80111 ouverts, bêrang. Orage.ce r rme d 0 vénerie. Air qu’on sonne au lancer duS( , r ' Sonner la fanfare. || 3° Réunion de musiciensvin servant d’instruments de cuivre; beaucoup de0 88 ont de ces sociétés qui se forment à côté desf Pheons. La fanfare de Melun se rendra à cettet i ?• 11,4° Fig. Démonstrations de triomphe et de sa-ftti t* 0n ' Lo r01 méprisa ces superbes fanfaresQ~?naces prononcées publiquement par Charles-^ mt devant le pape et les cardinaux], mais répon-q u v. aux accusations par une lettre apologétique1 adressait au saint-père et aux cardinaux, mé-i 6 8xy ) Abrégé de l'Uist. de Fr . t. iv, p. 688, Amst.tq 8 - Voilà, ton demi-cent d’aiguilles de Paris , Quej,. me donnas hier avec tant de fanfare, mol. leCc P- IV, 4.
fle'Ln 1ST ' XVI ” s - L’inclination à la liberté, et à tantmo ri 8 ^ an f are3 qu’ils guignent de loin, que led'en - ieur jette en veue, ne leur fait venir que trope nvn d’ en sortir [du collège], lanoue, ) 22 . Ils yforent huit ou neuf cens lances, et force har-born * er3 ^ cheval, faisans de grandes fanfares dePar ettes ’ 81 crians bataille, id. 647. 11 leur mandaf anf Un 8 trompette, qu’il n’avoit pas agréables telles^ms [réception triomphale], carloix, x, )3.que" . M - Anc - espagn. fanfa, vanterie. Diez penseq u . Ces t un mot créé par onomatopée. Le fait esti î.? e trouve pas de racine.
1 t’ANFAHElt (fan-fa-ré), ti. a. Célébrer par des
fanfares. Puis chanteront en chœur leurs poètesélus, Qui, tourmentant à froid leur nullité notoire.Viennent, après un air, fanfarer la victoire, Barthé-lémy, dans le Dict. de dociiez.
—hist. xvi's. Ne faisant que s’entreregarder, fairefanfarer leurs trompettes, et bruire leurs tambourssully, t. h, p. 24), dans lacurne. Phanpharerla victoire, Pèlerin, d’amour, t. n, p. 600, dans la-curne. Au reguard de fanfarer et faire les petitz popismes [sifflements] sur ung cheval, nul ne le feitmieulx que luy, rab. Carg. i, 23 .
FANFARON, ONNE (fan-fa-ron, ro-n’), adj.
|| 1° Qui sonne la fanfare sur lui-même, qui exagèresa bravoure. Il est brave et fanfaron en même temps.|| En général, qui se vante trop, qui veut passerpour valoir plus qu’il ne vaut en effet. II parle beau-coup de son mérite, il est fanfaron. Ces petits mes-sieurs sont fanfarons; ils ont trop peu d’esprit pours’apercevoir qu’on les raille, et trop bonne opiniond eux-mêmes pour ne pas croire qu’on les aime,dancourt, Été des coquettes, sc. 8. D’accord, maisil a l’air un peu trop fanfaron, destouches, Hommsing. ni, 3. || Particulièrement, qui affecte une bra-voure qu’il n’a pas. Mais qui pourrait souffrir un ànefanfaron? la font. Fabl . 11, 9. || 2" 11 se dit des cho-ses. Il publia cependant des relations fanfaronnesde cette expédition, anqurtil, Ligue, t. m, p. 813° S. m. et f. Celui, celle qui se vante outre me-sure de succès réels ou imaginaires. Le fanfarontravaille à ce qu’on dise de lui qu’il a bien fait,la bruy. 11. Je ne sais si je n’en ai point fait enquelques endroits un fanfaron; mais il est certainque c’était un héros, volt. (Édipe, 6* lettre. Ducerf prêt à forcer l’enceinte, Chasseur, tu fais lefanfaron, bérang. Double chasse. || Celui qui se vantede qualités, d’un mérite qu’il n’a pas. C’est un fanfaron de vertu, de doctrine et d’éloquence, balz.Lctt. à Conrarl, 28 avril ) 053 . 11 ne s’est point passéd’année que quelqu’un de ces faux généreux et deces francs fanfarons d’amitié ne m’ait manqué deparole, scarr. Lctt. CEito. t. i,p. 231 , dans pougens.Ce ne sont point fanfarons de vertu, mol. T art. 1, 6.Le maréchal de Villars, fanfaron des qualités mêmesqu’il avait, traversant un jour la place dans un car-rosse brillant, chargé de pages et de laquais, vouluttirer pour sa vanité quelque profit de son désintéres-sement, duclos, ifém. Régence, QEuv. t. vi, p. 40,dans pougens. || Un fanfaron de vice, celui qui seTante d’être plus vicieux qu’il ne l’est en effet. Savez-vous, dit-il [Louis XIV ], ce que c’est que mon neveule duc d’Orléans] ? c’est un fanfaron de crimes, duclos, Règnede LouisXIV, Œuvr . t. v,p. 39. || ^Par-ticulièrement. Celui, celle qui fait parade de couragesans en avoir. Ce n’est qu’un fanfaron. Vous n’êtesqu’une fanfaronne, lui dit don Carlos, scarr. Rom.com. 1, 9. || 5° Fanfaron s’est dit pour ce que nous ap-pelons aujourd’hui un muscad in. Quand un jeune frisé,relevé de moustache.... Ce fanfaron chez elle [unedame] eut de moi connaissance, Régnier, Sat. vm.
— ÊTYM . Fanfare ; espagn. fanfarron ; portug .fanfarrào; ital. fanfano. Il y a dans l’espagnol farfante, fanfaron, dans le portugais farfalhar, faire lefanfaron, que les étymologistes tirent de l’arabe far-far, mal dire, être trompeur. Mais il n’est pas sûrque fanfaron et farfante soient le même mot.
FANFARONNADE (fan-fa-ro-na-d’), s. f. Acte, pa-role de fanfaron. Vous voyez comme la fanfaron-nade de ces deux volontaires [ils avaient été à unassaut contre l’ordre] a été punie [ils furent mis dansun fortj; il vaut mieux être sage, sév. 29 oct. 1688 .Quoi, vous doutez, dit-il, qu’avec mes huit mille bra-ves Suédois, je ne passe sur le corps à quatre-vingtmille Moscovites? Un moment après, craignant qu’iln’y eût un peu de fanfaronnade dans les paroles....volt. Charles XII , 2 . Il y a là une fanfaronnaded’érudition orientale qui pourra vous effrayer, id.Lctt. Mme du Deffant, mars )765.
— ÉTYM . Espagn. fanfaronner. La finale adeindique une origine espagnole . Des dictionnairescitent d’Aubigné pour fanfaronnade; mais, dans lepassage indiqué, la nouvelle édition (p. 73, 1854,éd. lalanne) porte vanité.
f FANFARONNER (fan-fa-ro-né), v. n. Faire desfanfaronnades. Villars n’avait cessé d’écrire au roisur les fautes d’Hochstedt, de déplorer de s’êtretrouvé éloigné des armées, en un mot de fanfaron-ner avec une effronterie qui ne lui avait jamais man-qué, ST-SIM. ! 43, 85.
— hist. xvi* s. Fanfaronner, oudin, Dict.
— étym. Fanfaron ; espagn. fanfarronear.
FANFARONNERIË (fan-fa-ro-ne-rie), s.f. || 1° Ca-ractère du fanfaron. C’est pure fanfaronnerie Devouloir profiter do la poltronnerie De ceux qu’atta-
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12° Habitude de
que notre bras, mol. Amph. 1 , 2. |faire, de dire des fanfaronnades.
— iriST. xvi° s. La fanfaronnerie de certains avo-cats du palais à Paris , les quels [pour certaines dis-positions du parlement sur le reglement de leurssalaires] s’en allèrent au greffe de la cour y remet-tre leurs chaperons et protester de cesser leur caquet,sully, dans le Dict. de dociiez.
f FANF10LE (fan-fi-o-1’), s. f. Synonyme inusitéde fanfreluche. 11 [le peintre Boucher] a beau meles montrer nues, je leur vois toujours le rouge, lesmouches, les pompons et toutes les fan fioles de latoilette, didkr. Salon de ) 706, CEuv. L xui, p. 44,dans pougens.
t FANFRE (fan-fr’), s. m. Nomd’un petit poisson,dit aussi pilote du requin ( naucrales ductor).
FANFRELUCHE (fan-frc-lu-ch’), s. f. || 1° Chosetrès-petite, presque sans substance et qui se détruittrès-facilement. C’est pour cela qu’il [Rabelais ] aemployé le mot fanfreluche, qui signifie souvent unpapillon qui périt par le feu, venant se brûler soi-même à la chandelle, LeU. de M. Lacrose à M. LeDuchat, dans le Rabelais de )8)3, t. 1 , p. 49.
2° Terme de dénigrement. Ornement apparent, depeu de valeur et de peu de goût. Si vous joignez àtoutes ces fanfreluches-là des airs évaporés, ce n’estpas pour une dame qu’on vous prendra, genlis ,Thédt. d’éduc. la Lingcre, 1 , 5. || Fig. L’idée qu’onpeut faire passer une infinité de lignes courbes en-tre la tangente et le cercle m’a toujours paru unefanfreluche de Rabelais , volt. Le», à d’Alembert, 60 .
— hist. xin* s. Elle lui dist tant de bellues, Detrufes et de fanfelucs, ruteb. 295. Que me valenttex [telles] fanfelues? la Rose, 9328. ||xvi* s. Queles Epicuriens me respondent, veu qu’ils imaginentque tout se fait selon que les petites fanfreluchesqui volent en l’air semblables à menue poussière, serencontrent à l’aventure ? calv. Instit. )6. Les fan-freluches antidotees, rab. Garg. 1, 2.
ÊTYM . Ital. fanfaluca; bas-lat. famfaluca,famfoluca ( Flor. gloss. : Famfaluca græce, bullaaquatica latine dicitur) ; altération du grec wopifoXuÇ,bulle (voy. pompholyx).
f FANFRELUCHER (fan-fre-lu-ché), v. a. Ornerde fanfreluches.
— HIST. xvi* s. La vanité qu’elles font paroistreen leurs patins pertuisés, fanfreluchés et haut mon-tés, jacq. olivier, Alphabet de l’imperf. des femmes,378, dans pougens.
— êtym. Fanfreluche.
FANGE (fan-j’), s. f. Hl" Boue, bourbe. Mais jen’ai plus trouvé qu’un horrible mélange D’os et dechairs meurtris et traînés dans la fange, rac. Athal.
5 . 11 nous fallut repasser le Rhin sur le pont deStrasbourg à travers des eaux et des fanges incon-cevables, st-sim. 47, 65. Arrachez-moi des fangesde Lutèce; Sous un beau ciel mes yeux devaients’ouvrir, bêrang. Voy. imag. || Par extension et poé-tiquement, pays marécageux. On a vu mille fois desfanges méotides, Sortir des conquérants, boileau,Épil. 1 . Il 2» Fig. Ce qui souille comme fait la fange;bassesse, abjection. Elle a vu parmi la fange Foulerce qu’elle adorait, malh. ii, 4 . Et qu’à moins d êtreau rang d’Horace ou de Voilure, On rampe dans lafange avec l’abbé de Pure, boil. Sat. îx. Les gran-des âmes choisissent hardiment des favoris illustres,et des ministres approuvés; Louis XI n’eut guèrepour ses confidents et pour ses ministres que deshommes nés dans la fange, et dont le cœur était au-dessous de leur état, volt. Mœurs, 94 . Vous êtes de-puis longtemps enfoncés dans la fange de notre an-tique barbarie; il est triste d’être ignorants, mais ilest affreux d’être lâches et corrompus, id. Pol.et législ. Anne Dubourg à ses juges. Il y a eu tou-jours dans la fange de notre littérature plus d'un deces misérables qui ont vendu leur plume et cahalécontre leurs bienfaiteurs mêmes, id. Dict. phil. Âme.=’élever jusqu’au faîte, ou ramper dans la fange,a. Chénier, l'Invention . || Couvrir de fange, insultergrossièrement, couvrir d’ignominie. Une statue neconsole pas, lorsque tant d’ennemis conspirent à lacouvrir de fange, volt. Lett. dû Argentai, 6 avril ) 773 .
Il 3° Dans le langage ascétique, il se dit des voluptésdu monde par opposition à la vie dévote. Plongédans la fange des voluptés terrestres. Il m’a tiréd’un abîme de fange et de boue, port-royal,Psaume 39.
— HIST. xiu* s. Si fort le hurle qu’il l'abat Enune fange trestot plat, lien. < 2350 . Mult avoit en larue fange, Si fu la voie mult estrange, ruteb. ii, ) 90.Tex [tel] est issuz et nez de fane; Tant par est fiers,bien le puis dire, Qu’il ne daigne chanter ne lire,