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Tome deuxième. D - H.
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l , fles ct des débris ardents volaient jusque surnant S Krom '* n > quand le vent du nord, tour-t j n V8rs louest, les chassa dans une autre direc-ujs * seobr, llist. de Napol. vin, 6. Lélite de Tar-flam 6 ' ® m P oreur étaient perdus, si une seule desmc oneaqui volaient sur nos têtes sétait poséer un seul caisson, id. ib,

DliîT f IIST ' xu ° Si ^ ra ' ement tost font flamme, maisIl tost refroident en llammasche, Job, p. 614.que S ' ^ 8 ro * ^® Grenade s ° doutoit grandementPou tem P s a vome, les flameches qui de ce feuson rr0ient naistre ne retournassent sur lui et surdou r °^ aume , non». n, ni, 40. Et ardiront [dix outistn 8 T *" es J> ot en voloient les flameches et les__ sen la ville de Valenciennes, id. i, i, i i i.falù7 11 ' D ®rivé de flamme; norm. falmcche,conT' - e étincelle. La forme (lamasche, pamesched n Ul ^ a ' t i un latin fictif, flammaslicus, commeü0 <nesche, de domesticus.

l ;i jj ri ^ ,jA,, MldtOI. (fla-me-ro-T), s. f. |[ 1° Exha-

s en-Un des

flam ' ^ U1 sort ^® s l eux marécageux et quidans latmosphère. Il 2 .S', f. plur. U:no ^ donnés au feu Saint-Elme .ou fp HlST * xv * 3 * Sorc î ers et sorcières, flamerv.llessent J 11 ^°"® ts > et luttins ou démons ou esprits ces-rpsi , rs mauvaises façons vers minuit, Percefc- b n, f 13.

e'V'VM. Dérivé de flamme, par le suffixe rolle ,, tal| en ruola, qui est diminutif.g a [ r fl AMMETTE (fla--t), s. f. Nom vul-jl arn ®® la renoncule petite douve, ranunculus, jnula, L. et de plusieurs espèces de clématite.f, 'AMMETTE (fla--t), s. f. Synonyme de

fasoip IIIST XIV * s ' fustrument trenchant si comme, ou flammeto, n. de mondeville, f° iob.marin FLamj IETTE (fla--t), s. f. Terme dedu ® 8, Petite flamme. La flammette du trinquet,m ® taffetas, Étal des bannières de la galèreWanir, dans jal.

diL,- AM,I[v OME (fla-mmi-vo-m), adj. Terme^ c uque. Qui vomit des flammes,etPat. flammivomus, de flamma, flamme,( vomir.

faite Ft,Ar< (Han), s. m. Terme de pâtisserie. Tartebri ne aV ® c de la crème fouettée, des oeufs et de la

ba b ' st - xiii* s. De chaus flaons à bono mine,es miel a ^ lau *> Iv > 91 Il xiv s. Tout li froisse età ] a p ® s c ostes et les flans; Janmais ne mengnera,-- p^ u ®> do flans, Baud. de Seb. vii, 098./I au ' TY1 |-Wallon, jloiou; génev. flnn; provenç.haut.iu *ta'- padone; bas-lat. /lato, flalonis; anc.ce i e J: em - flado ; allem. Fladcn; holl. vlaade. Est-mani nas 'latin qui vient du germanique, ou le ger-drjit ,. Ue flui vient du bas-latin, qui alors provien-2 pj U at ' n flare, souffler?de m s. m. Terme de monnayage. Pièce

Une ni>, a 1 u on a taillée et préparée pour en faire~~ i 88 de monnaie, un jeton, une médaille.Uion no ST ' XIV * s - fehan de Gennes, ouvrier dePeçpp I,®> a esté prins et emprisonné pour sous-toient 8 aT0 * r ouvr d flaons de monnoye qui nes-_.t,P as de bon aloy, du cange, flans.

(ha s _l Y !''--ftan 4 ; ainsi dit par assimilation du flaonFL A v , du monnayage avec le flaon, gâteau.d e flan lr ^ an i 1® c ne se 11® P a3 > excepté dans :a H®ncé \ 8n d anc i au pluriel, lx se lie: des flan-zPuis [ S> * w. || 1° Chaque côté du corps, de-Uanc d P .faut des côtes jusquaux hanches. Lelun et L ® danc gauche. Se repose la nuit surfisse s 'autre flanc, hégnier, Sat. v. Le lion-8ue q cr l n icre.... il bat ses flancs avec sa lon-l°Hs p 8U8 >. Tél. n. Un dieu qui daiguil-

»*c. iv? 1 ' 1 leurs flancs poudreux [des chevaux],Cfimg- p. , > v j 8 - H a observé que les Tarlaros desont ^ i l ' a Pfovinco de Cuban jusquà Astrucan,Ees a ] a ia'lle médiocre, quils ont les épaules lar-hoifj aac étroit, les membres nerveux, les yeux®un . 8 teint basané, buff. llist. nat. hom.Raladei" v P- ,9 , dans pougens. Tout me pèse [auTo Urn ' ®t. me lasse ; aide-moi, je me meurs ;* ohe» 01 ? 1 s,lr 1® flanc, ah ! j'expire 1 Ô douleurs !pass 6r i', e i!aln -de. || Par extension. La voyez-vousllPatnîiii nu ^° au flanc noir? v. hiigo, Orient, i.lt °' a Sem rem8nt ' Iitr8 sur 1® fl an0 > être alité. VoilàPêge d a ! ncs quil est sur le flanc. || Terme de ma-t®s Son a 't quun cheval a du flanc quand ses-jlancs a ®>P' e3 ®t bien tournées. On dit quil a lesl u n à p U8Us > lorsquil y a si pou dépaisseur deti U Hanc n , da® 0 quils semblent cousus. || BattrefP. || j,-® des flancs, se dit dun cheval essouf-°* ®® battre les flancs pour quelque

chose, sagiter, se donner beaucoup de mouve-ment sans succès, métaphore prise du lion qui sebat les flancs de sa queue quand il est irrité. Jeme bats les flancs pour trouver la façon dêtre lamoins malheureuse quil me soit possible ; car,pour le mot dheureux, il ne me parait guère faitque pour les romans, volt. Lelt. Mme dn Deffant,3 oct. i "64. || 2 Le sein, les entrailles. Mes yeux ontvu son sang Couler à gros bouillons de son géné-reux flanc, corn. Cid, n, 9. Je vois que votre hon-neur demande tout mon sang, Que tout le mienconsiste à vous percer le flanc, id. //or. n, 3. Desvictimes vous-même interrogez le flanc, hac. Iphig.i, 2. Narbas, on va plonger le couteau dans sonflanc, volt. Mérope, ni, b. Barbare, il est trop vrai :viens épuiser mon flanc Du reste infortuné de cetauguste sang, id. Zaïre, v, to. || Poétiquement.Le sein dune mère. Elle porte en ses flancs unfruit de cet amour, corn. Serlor. m, 4. 11 mêle aveclorgueil quil a pris dans leur sang La fierté desNérons quil puisa dans mon flanc, hac. Brit. I, t.Ce fils quune amazone a porté dans son flanc, id.Phèdre, i, 3. || 3 Se dit des objets creux et enfoncés.Et dans les flancs affreux de leurs roches sanglantesRemportent à grands cris ces dépouilles vivantes,volt. Henriade, iv. Soit dans les flancs obscurs desrochers dInistore, arnault, Oscar, n, t . || 4 Côtédune chose. Le flanc dun vaisseau. En août (773,à Montigny-sur-Braine, bailliage de Chàlon , vicomtédAuxonne , en creusant le puits de la cure, on atrouvé, à trente-trois pieds de profondeur, un arbrecouché sur son flanc, dont on na pu découvrir les-pèce, buff. Àddit. théor. terr. Œuv. t. xiu, p. 196,dans pougens. Des torrents écumeux se précipitent lelong des flancs de cette montagne, bern. de st-p.Paul et Virg. || Terme de géographie. Pente dunemontagne ; la partie comprise entro la cime et lepied. || Terme darchitecture. Le côté dun pavillonpar lequel il est joint à un autre corps de bâtiment.|| 5° Terme de fortification. Partie du bastion quiest entre la face du bastion et la courtine et qui sertà défendre la courtine, le flanc et la face du bas-tion opposé.Un flanc bas.Unflancrasant. || 6°Termemilitaire. Le côté dune troupe, par opposition àson front. Le flanc dun bataillon. Il avait chargé*lemaréchal en flanc, sév. 204. Si, après avoir mis endésordre laile gauche qui lui était opposée, il eûtpris le reste des ennemis en flanc et eût pénétréjusquau centre était Artaxerce, il y a très-grande apparence quil aurait remporté une vic-toire complète, rollin, llist. anc. Œuv. t. iv,p. 163, dans pougens. Les Russes Taraient-ils pré-venu? sa manœuvre était-elle manquée? naurait-ilpoint mis assez de rapidité dans cette marche,il sagissait de dépasser le flanc gaucho de Kutusof?ségur, llist. de Nap. ix, 2. || Par le flanc droit, parle flanc gauche, commandement dont on se sertpour ordonner aux soldats duno troupe de setourner à droite ou à gauche. On dit dans le mômesens : faire par le flanc gauche, par le flanc droit.|| Marche de flanc, marche dune armée qui se di-rige par le côté quun de ses flancs occupe. Unelettre de Berthier à Kutusof, datée du premier jourde cette marche de flanc, fut à la fois une dernièretentative de paix et peut-être une ruse de guerre,ségur, llist. de Nap. ix, t. || Une troupe prête leflanc, quand son flanc, qui est son côté faible, estexposé aux attaques de lennemi. En défilant si prèsde lennemi, il fallait marcher serré pour ne paslui prêter un flanc trop allongé, ségur, llist. deNap. ix, 2 . || Fig. Prêter le flanc, donner prise auxattaques de la critique. Malheur à qui prête le flancau ridicule, j. i . rouss. llél . u, 17.

iiist. xi* s. Greles ès flancs et larges les costez,Ch. de llol. ccxxvii. || xii* s. Que mauvais homsvous ait au flanc pendue [la bonne épée Durandal],llonc. p. (OB. Le cors e le ventrail durement Ireit[froid] [il] aveit, K de sun mal del flanc achaisenus[maladif] esteit, E pur ço tut adès chaudement sevesteit, Th. le mari. ibb. || xm* s. Diex confonde lamere quen [qui en] ses flans la porta, Berte,lxxviii. || xvi* s. Ilz vouloient que leurs gens feis-sent teste et flanc en tout sens, selon que l'affaireet le besoing sen presenteroit, amyot, Pélop. 4o.Il feit marcher les siens contre les Lacodæmoniens,qui avoient les flancs desnuez de gens de cheval,il). Philop. to. La navire capitainosse, pendant queles vagues luy donnèrent en flanc, résista auxcoups de mer, in. Pyrrh. 3t. Hz se rongèrent et seserrèrent ensemble au long dun flanc de rocherumbragé et obscur, in. Aralus, 26 . Dos granges desquelles la couverture pend jusques à terre et sertde llancq, mont, i, 237. les flancs des bastions

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se peuvent emboucher ou briser, quand les espaulessont debiles, la noue, 337. Plus servit aux assiégezun petit logis pour deux arquebusiers à la fois, quela Mothe avoit fait au bas de la contrescarpe,ayant pris sa ligne de deffence à fleur de la ruine ;et ainsi Texperience et la nécessité leur faisant fairegrossièrement dès-lors ce que nos plus subtils ingé-nieux daujourd'hui appellent flancs-fichez, daub.llist. i, 313.

étym. Provenç. pane; espagn. et portug.panco ; ital. fianco. Les étymologistes tirent dordi-naire ce mot du haut-allemand lancha, flanc, auquelrépond une forme rare, hlancha; à quoi Diez objecteque la forme pancha, dont on aurait besoin, napas encore été trouvée; que larticulation germa-nique hl ne se rend pas en français par p, ni enitalien par p (cependant on cite, des Reali di Fran-cia, Fiovo dérivé de Chlodoveus) pet que les nomsgermaniques féminins en a gardent dordinaireleur genre dans les langues romanes. De il con-clut que l'origine germanique est peu probable,et que lorigine latine Test davantage. Cette ori-gine est paccus, mou, faible, avec lépenthèse deT» (comme dans ancolie pour acolie)-, la partiemolle, faible, ayant été appelée le pane, commeen allemand die Weiche, la partie molle. Mais, hrse rendant par fr (voy. freux, frime), létymologiegermanique reste plus probable. Cest du romanque les langues germaniques ont tiré leur Flanke.

| FLANCHET (flan-chè), s. m. Terme de bouche-rie. Partie du bœuf en dessous de lanimal entre latranche grasse et la poitrine. || Terme de pèche.Partie de la morue située au-dessous des ailes.

iiist. xiv* s. Dun mouton, le flanchet est cequi demeure du quartier de devant quand lespauleon est lovée, Ménagier , il, 4. Icellui Colart, en soyvirant et tournant, fu attaint ou [au] flanchet de sonventre dun petit coustelet, du cange, panchus.

étym. Diminutif de pane.

FLANCONADK (flan-ko-na-d), s. f. Terme des-crime. Botte de quarte forcée quon porte dans leflanc de son adversaire.

ÉTYM . Flâne.

FLANDR1N, INE (flan-drin, dri-n), adj. || fQuiest de Flandre. Si Ton voulait la relever [la racedes moutons] pour la force et la taille, il faudraitunir le moufflonavec notre brebis flandrine et ces-ser de propager les races inférieures, buff. Qua-drup. t. vu, p. 204, dans pougens. Cest apparem-ment cette même race de vaches à lait quon atransportée et multipliée en Poitou, en Aunis etdans les marais de Charente , on les appelle va-ches flandrines, id. ib. 1. 1 , p. 222 . || 2" S. m. Termefamilier. Flandrin, homme grand et fluet. Notregrand flandrin de vicomte.... est un homme qui nesaurait me revenir, mol. Misanlh. v, 4. Je ne pren-drais pas pour amants de ces grands flandrins quiattendent quune femme fasse les avances, legrand,le Fleuve doubli, sc. 3.

iiist. xvi* s. Un grand flandrin [un hommemal faitj, oudin, Curios. fr.

étym. Flandrin signifie de Flandre, Flamand,et est un sobriquet péjoratif donné aux gens grandset fluets à cause de la haute taille qui est ordi-naire chez les Flamands .

FLANELLE (fla--T), a. f. Etoffe mince delaineplucheuse, tissée un peu lâche. || Nom donné, dansles manufactures de glace, aux étoffes peu serrées,de quelque espèce quelles soient, au travers des-quelles se filtre le vif argent coulant de dessus lesglaces étamées, et qui servent à le purifier.

ÉTYM . Espagn. franela; portug . farinélla;ital. panclla,frenclla; bas-lat. paneha; angl. pan-nel. Diez le tire de lancien français Paine, courte-pointe; il nest pas éloigné de croire que paine estdérivé du latin velamen, viamen, ce qui voile,couvre. Mais il est plus probable quil est le bas latinpamineum, étoffe (le laine, provenant de pamineum,sorte dévoilé, lequel est tiré du latin pamen, fiamine,

f FLÂNER (flà-), v. n. Se promener sans but,au hasard; user son temps sans profit.

étym. Origine inconnue. Pourtant on a pro-posé lislandais flanni, libertin. Le normand a pa-nier, avare.

f FLÂNERIE (flâ-ne-rie), s. f. Action de flâner;promenade sans but, au hasard, à laventure.

étym. Flâner,

f FLÂNEUR, ELISE (flâ-neur, neû-z), s. m. et f.Celui, celle qui flâne. Bon pour moi, flâneur etdésœuvré, cest ma spécialité, ch. de bernard, laChasse aux amants, § 11 .

étym. Flâner. '

+ FLÂNIER, 1ÈRE (flâ-nié, niè-r'), s. m. et f.