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t OV1POSITEUR (o-vi-pô-zi-teur), s. m. Appa- 1reil, dans les insectes, destiné à déposer les œufsoù ils doivent éclore, Rev. Britann. mars 1877,p. 97.
— Etym . Lat. ovum, oeuf, et posilorem , celuiqui pose.
t OXAM1QUK (o-ksa-mi-k’), adj. Terme de chi-mie. Acide oxamique, acide produit par la décom-position ignée du bioxalate d’ammoniaque.
t OXFORD (ok-sfor), s. m. Espèce de toile decoton à raies ou à carreaux. Leur fabrication était 1l’oxford, la moleskine et le velours, Journ. ojfic.ts nov. (875, p. 9436, t” col. Il porte une che-mise oxford et a l’air d’un gentleman, Gaf. desTrib. 3) oct. (873, p. (057, 3" col.
f OXYDULE. Ajoutez : Ce mot n’est pas entiè-rement abandonné. On l’emploie encore pour dé-signer des degrés d’oxydation inférieurs au pro-toxyde. On a, par exemple, l’oxydule de cuivre,qui contient ( équivalent d’oxygène pour 2 decuivre, l’oxydule de mercure, etc.
f OXYHYDRIQUE (o-ksi-i-dri-k’), adj. Composéd’oxygène et d’hydrogène. On connaissait déjà de-puis le commencement de ce siècle la lumière oxy-hydriquesous le nom de lumière Drummond, ii.rey,Monit. unit). (2 juin (868, p. 825, 5“ col.
t OXYMÉTIUQUE (o-ksi-mé-tri-k’), adj. Qui arapport à l’oxymétrie. Le titre oxymétrique [d'uneeau de rivière] dans une station est la moyennedos titres trouvés à cette station, en prenant des
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t PACAMER (pa-ka-nié), s. m. Sorte de noyerdes États-Unis d’Amérique , jugions olivteformis,Michaux, cortambert, Cours de géographie, ( 0 ' éd.Paris , (873, p. 664.
PACANT. Ajoutez : — REM. Ce mot s’est encoreemployé au commencement de la révolution. Fi,cet homme est un pacant qui déchire les tympansdélicats et salit les bouches de roses, Lett. du P.Puchêne, 2 * lett., p. (. Je suis un homme commeil faut, et toi, pacant, un homme de rien, ib. (3(”
lett. p. 8.
t PACIIIRIER (pa-chi-rié), s. m. Arbre de laGuyane et des Antilles , dont une espèce ressem-ble au marronier d’Inde.
PACIFIQUE.— hist. xvi* s. Ajoutez: Toute cor-rection en présent certes ne semble point estre dej°yc, mais de tristesse; mais après elle rendrafruict très pacifique de justice à coulx qui serontexcitez par elle, Ilébr. xn, ((, Nouv. Test. éd. Lo-uvre d’Ëtaples, Paris , (625.
t PACOLET. Ajoutez : || 2° Fig. Courrier de laPoste. A Paris , ce qu’on m’écrit à cette heure-là[dix on onze heures du soir], le samedi au soir, parexemple, je le reçois ici [aux Rochers] à neuf heu-res du malin le lundi ; peut-on souhaiter un plusJoli pacolet? sév. à Mad. de Grignan , 9 juil. (690,duns Lettres inédites éd. Capmas, t. ii, p. 420.Il î" Nom, au xvii” siècle, d’un fameux valet dePied du prince de Condé. Ses vers, jetés d’abordsans tourner le feuillet, Iraient dans l’antichambreamuser Pacolet, boil. Ép. ix.
-- étym. Polonais, podeholyk, espèce do valetMilitaire d’un hussard ou homme d’armes; grandsrolcurs, les pacolets étaient les diables familiersdes gentilshommes.
. PACOTILLE. Ajoutez : [| 8* Terme de droit ma-edime. Contrat de pacotille, convention en vertude laquelle les gens de mer ont le droit d'emportereertaines marchandises à titre de port permis ouSa ns frais.
t PACQUACIE. Ajoutez : — REM. Le môme quePaquago (voy. ce mot au Dictionnaire).
t PACQUER. Ajoutez : — REM. Le même que pa-quer(voy. ce mot au Dictionnaire). Pacquer et pac-S u age, paquer et paquage viennent del’angl. pac-*®9c, to pack, mettre en barils.
t PADDOCK (pa-dok), s. m. Enclos pour laGarde de certaines bêtes. Attendu que B.... lo-cataire de la chasse dudit domaine de Marcoussis ,demanda une réduction de 2 ,ooo fr.... qu’il allè-8 b°... q U0 i a chose louéo a été modifiée par l’cta-.‘asement d’un paddock sur 7 hectares de prai-ries —, Gaz . des Trib. 2 juillet (875, p. 631, 3* col.
— Etym. Angl . paddock, enclos pour des bêtesfauves, parc. V
j, t Paddy (pad-di), s. m. Terme de commerce.°m donné au riz avec son enveloppe et qui, à laeule, a échappé au décorticago, Journ. offic.pdt- 187 *, p. 4038, l” col.
PAGAIE. Ajoutez : — ÉTYM . Le nom et l’usage desPasoies viennent des nègres bijagoz, Sénégambicj- rlu 8aise, d’après r. tr. valdez, Six years of auveller’s Ufe in western Africa, (86i, p. 2 ((.
. t PAGANTK (pa-ga-nie), s. f. La Paganie, c
“'Mire le- . ..
, c’cst-
pays des païens, nom d’une région de la
côte septentrionale du Finistère , dont la popula-tion s’est conservée à l’état fermé, ignorant le restedu monde et à peu près ignorée de lui, h. gaidoz,Rev. crit. ( ,r juil. (876, p. (4.
— ETYM. Lat. paganus , païen (comparez païen-nie au Dictionnaire).
(. PAGE. Ajoutez : j| 5» Fig. Page se dit, enpeinture, d’une composition que l’on compare à unepage de style. Cette petite page de peinture,comme on dit en français banal, fait songer à cer-taines pages des romans de George Sand , la PetiteFadette ou Geneviève, bürger, Salons de (861 d(868,t. Il, p. 482.
f PAGNOLÉE (pa-gno-lée), s. f. Pagnoléo com-mune, nom, dans le Calvados , du trèfle ordinaire,les Primes d’honneur, Paris , (870, p. (6.
f PAGNOLLE (pa-gno-P), s. f. Dans l’Aunis,boisson qu’on prépare en mettant de l’eau surles rafles do raisins, Gloss, aunisien, (870,p. (3(.
PAGODE. Ajoutez : || 7“ Arbre des pagodes, leficus religiosa, L., bâillon, Dict. de bolan. p. 257.
PAILLE. Ajoutez: ]| 11“ Paille de fer, tournurede fer, pour mettre à neuf les meubles et les par-quets, en usage depuis quelques années.
(. PAILLER. Ajoutez: || 6“ Au pl. Les paillcrs,dans le parler normand, nom donné aux paillesexclusivement réservées pour l’engrais des terresarables dépendant de la propriété sur laquelle ellessont recueillies. Le fermier n’a pas la libre dispo-sition des paillers ; il ne peut ni les vendre, ni enfaire du glui ; à la fin de son bail, il est tenu deles laisser à celui qui le remplace, lequel est lui-même obligé de les utiliser comme engrais, h. moisy,Noms de famille normands, p. 338.
PAILLETTE. — HIST. xiv* s. Ajoutez : La façonde 943 paillettes d’argent dorées, par lui [un orfè-vre] faites et forgées en manière de losanges( (386),Nouveau recueil de comptes de l’argenterie desrois,par Douët-d’Arcq , p. (87.
f PAILLEULE (pa-lleu-P, 22 mouillées), s. f.Nom, sur la côte de Granville , d’une sorte de plantemarine employée pour engrais. Le littoral du quar-tier de Granville produit des herbes marines dontl’emploi est tout industriel : la pailleule ( zostêremarine ) et le lichen (fucus crispus ), dont la récolteest pour les riverains la source d’un revenu fortimportant, Stalisl. des pêches marilim. 1874, p. 39.
PAILLON . Ajoutez : || 9” En Touraine, paillon,nom d’un panier d’osier sans anses, évasé à la par-tie supérieure.
f PAILLOT. Ajoutez: || 3" Nom, dans l’Indre , d’uncépage rouge, les Primesd’honn. Paris , (873, p. 224.
f PAILLOTE(pa-llo-t’, 21 mouillées), s. f. || 1”Hutteen paille ; so dit dans les colonies. Le grain [riz]détaché est recueilli, emmagasiné sous des paillo-tes, bien garanti par des feuilles de palmier d’eau,Journ. offic. ( 8 oct. ( 87(, p. 4038, ( ■• col. || 2° Toilede paille de riz. La nuit, s’il [l’habitant de la Co-chinchine] la passe dans les champs ou dans lajonque, il y ajoute [à ses vêtements] une mincepaillote ou toile do paille de riz sous laquelle ilse blottit, morice, Rev. d’anthropol. t. iv, p. 445.
PAIN. Ajoutez : || 18° Pain de hanneton, nomque les enfants et les gens du peuple donnent auxfruits de l’orme. || 19” Pain du pauvre, espèce de
échantillons à 50 centimètres de la surface et 50 cen-timètres du fond, vers la rive gauche, au milieu, etvers la rive droite, gérardin, Acad, des sc. Comptesrend. t. lxxx, p. (326.
f OYAT. Ajoutez: — HIST. xvi” s. Des lettrespatentes de ( 608 ordonnent, sous Henri IV , deplanter des hoyards pour arrester l’invasion dessables sur les costes de France , Journ. offic.(5 août (876, p. 64{ (, 3* col.
f OZONISER (o-zo-ni-zé), v. a. Pourvoir d’ozone.M. du Monccl présente de la part de M. le marquisde Carvailo un petit appareil producteur d’o-zone destiné à ozoniser commodément les ap-partements, Journ. offic. (3 janv. (876, p. 368,3” col.
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potiron qui vient de Valparaiso , Journ. offic. (8 oct(874, p. 6997, 3* col. || 20” Être né avant son pain,se dit d’un orphelin laissé sans ressources. Colu-chon était né avant son pain, comme disent lespaysans, c’est-à-dire que le pauvre orphelin res -tait sans aucunes ressources, de curzon, Une viede paysan, dans Bull, de la Société académ. dePoitiers (séance du 4 juin (873), p. 99. Nous quisommes nés avec du pain sur la planche, commeon dit à la campagne, nous ne nous rendons pascompte des poignantes difficultés que doit résoudrepour subsister l’homme qui est né avant son pain,id. ib.
t PAIN-D’ÉPICIER (pin-dé-pi-cié), s. m. Nomdes marchands de pain d’épioe, Édit de Louis XVI ,août (776. || Pain-d’épicicr se voit aujourd’hui surquelques enseignes.
PAIR. — REM. Ajoutez : |] 2”Tirer du pair, a eu,au xvii” siècle, outre le sens de distinguer, celuide mettre hors de péril en une circonstance dange-reuse. Quoique ce dernier [le prince de Longue^ville] ne m’eût pas rendu, dans la dernière occasionde ce procès criminel, tous les bons offices aux-quels je croyais qu’il était obligé, je n’oubliairien pour le tirer du pair [faire qu’il ne fût pasemprisonné avec les princes de Condé et de Conti],retz, Œuvres, t. m, p. (4, éd. Feillet et Gourdault
— HIST. || xvi” s. Ajoutez :... Tous ceux qui n’en-tendent le pair, comme parlent les banquiers,c’est-à-dire la valeur de la monnaie de change d’unlieu à un autre ; c’est pourquoy on dit encoresd'un homme rompu aux affaires, qu’ il entend lepair, comme chose bien difficile, jean bodin, Dis-cours sur le rehaussement et diminution des mon-noyés, Paris , (678, feuille S jjj (il n’y a pas de pa-gination).
f PAIRER (pè-ré), v. n. Terme parlementairequi se dit quand deux membres d’une chambre ap-partenant à deux partis diflérents conviennent des’abstenir simultanément, afin qu’en cas de votel’absence de l’un d’eux ne donne pas la majorité auparti opposé.
— ETYM. Angl . to pair, du franç. pair (voy. cemot).
PAISIBLE. Ajoutez: || 7” Laissé en paix. Tantqu’ils [les disciples d’Origène ] se bornèrent à er-goter, ils furent paisibles; mais, lorsqu’ils s’éle-vèrent contre les lois et la police publique, ilsfurent punis, volt. Exam. import, de milord Bo-lingbroke, ch. xxvi.
f PAISSANCE (pê-san-s’J, s. f. Terme de droitforestier. Action de paître en pâturage des ani-maux.
PAIX. Ajoutez : || 12” Paix castrense (en bas-latin pax castrensis, en allemand Burgfried), con-vention pour garantir la tranquillité dans le ter-ritoire d‘un bourg ou caslrum, spach, Inventairesomm. des Arch. du Bas-Rhin, t iii, p. (9 et 260 .
(. PAL. Ajoutez : Il 7” Pal distributeur, nom d’uninstrument inventé par M. Gueyraud pour porterles sulfocarbonates alcalins au pied des vignesphylloxérées; il consiste en un tube do fercreux, lequel est relié à un petit cylindre appelédistributeur, Acad, des scienc. Comptes rendus,t. lxxxiv, p. 697.