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Tome premier.
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197
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DE TURENNE, LIVRE III. -97 _

» bontés de son Eminence , d’avoir voulu lui donner une An. 1649»» de ses nièces en mariage ; mais que la Religion y étoit un» obstacle formel : qu’il avoir un déplaisir extrême de tous» les désordres de Paris, & de ce que son frere s’en étoit», mêlé : qu’il ne feroit jamais rien contre la fidélité qu’il» devoir au Roi. « Et dans une autre lettre il ne craintpoint de lui dire » que le blocus de Paris lui paroissoit» une démarche bien hardie dans le tems d’une minorité :

» qu’il ne pouvoir l’approuver; & que si le Cardinal con-wtinuoit de traitter le peuple avec tant de sévérité , il» ne devoir plus compter fur son amitié : qu’il alloit pas.

>, fer le Rhin avec son armée , selon les ordres qu’il avoir» reçus de la Cour de ramener ses troupes en France, immé-» diatement après la conclusion de la paix ; mais qu’il ne» favoriseroit, en arrivant a Paris, ni la révolte du Parle-» ment, ni l’injustice du Ministre.,

Le Vicomte plein des sentimens qu’il marquoit au Cardt- Le vicomtenal, assemble les Officiers de son armée, & leur expose l’étatdéplorable des affaires publiques, en France, les exhorte à le l’armée,suivre , & leur déclare qu’il ne marche que pour aller sup-plier le Roi de rentrer dans Paris, de faire rendre compteau Cardinal de son administration , de payer aux Weyma-riens ce qui leur étoit dû, & de récompenser les troupesFrançoises qui avo-ient servi sous lui. Ces discours surentsuivis d un Manifeste qu’il publia, pour faire connoitre ladroiture de ses intentions.

La Cour ne pouvant plus douter des dispositions du Ví- iiseretire

m.