G. G. LEIBNITII
ANNOTATIO DE ARTE NORIBERGENSI
fidendi fine foliis ,
Specula vitrea
H Ac ratione folia stannea vitris non planis obducendi, bene procedente ;
non adeò noceste erit inquiri in artem nondum vulgo cognitam , quautuntur artifices prope Noribergam, qui specula vitrea convexa sine soliisconficiunt ; adhibentes, ut apparet, crama quoddam quod ex liquido in
vitri superficie induratur , & vilis pretii este debet, cùm specula ejusmodiconvexa vili vendantur. Memini Secretarium Societatis Regiae Anglicana»
olim ad Dn. Curtium Ablegatum Caroli II. Regis magnae Britanniae ordi-narium , Francofurti ad Moenum degentem , scribere, ut hoc quicquid estartificii indagaretur. Idque ne nunc quidem planò negligi velim , & scioquosdam qui notitiam ejus jactaverant promissis non stetisse.
MEMOIRE SUR LES PIERRES,
jQui renferment des Plantes & ~des PoiJJ'ons dessechè s. *
C E que nous avons rapporté dans 1 ’Histoire de 1705. de ces pierrettirées dans le Veronois qui renferment des Plantes, 8c des Poistonsdessechés , a été confirmé par Mr. Leibniz.. Il dit que dans le Pays deBrunswick aux environs d’Osterode , dans la Comté de Mansfeld , aux en-
virons d’Eistebe , & en beaucoup d’autres endroits d’Allemagne > ontrouvedes veines d’ardoise, horisontales à peu près , où il y a des représentations,mais très exactes & très finies , de diverfes fortes de poissons , ou de plantes ,
qui paroissent dans leur longueur & dans leur largeur naturelle , mais sansaucune épaisseur. Ces traces sont souvent marquées sur un mélange decuivre , qui contieni méme de l’argent. Il y a quelques - unes de ces plantesque Pon ne connoit plus en ces pays - là , mais on les retrouve dans lesfigures des plantes des Indes.
Mr. Leibniz. congoit qu’une espèce de terre a couvert des lacs & després, Se y a enseveli des poissons Se des plantes , ou que quelque eau
bour-
P. flette pièce est ùrèe de l’Histoîre de l’Académie des Sciences de Paris année 170$.