B O t A E A N A. Ixv
- grande Poésie. Mais ensuite venant à susage qu’il a sait de ses talens,” j’aurois montré que le bon sens n est pas toujours ce qui domine chez« lui ; que dans la plupart de ses narrations il s’attache bien moins au« nécessaire qu’à l’aimable. Que ses descriptions font presque toujours» chargées d'ornement superflus. Que dans la peinture des plus fortes« passions, & au milieu du trouble qu elles venoient d’exciter, souvent i!“ dégénéré en traits d’esprit, qui sont tout-à-coup cesser le pathétique." Qu il est plein d’images trop fleuries, de tours affectés, & de pensées" frivoles , qui loin de pouvoir convenir à fa Jérusalem, pouvoient à«peine convenir à son Aminte. Or conclut M. Despréaux, tout cela op-" P°fé à la sagesse, à la gravité, à la majesté de Virgile, quest-ce autrechose que du clinquant opposé à de sor.
FIN DU BOLMANA.
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