*20 satire X.
Ma maison, ni mon lit ne sont point faits pour vous.J’admire, pourfuis-tu, votre noble courroux.
4 8 f Souvenez-vous pourtant que ma famille illustreDe l’affistance au sçeau ne tire point son lustre :
Et que né dans Paris de Magistrats connus,
Je ne fuis point icy de ces nouveaux venus,
De ces Nobles fans nom, que par plus dune voye,
4c-o La Province souvent en guestres nous envoye.
Mais eustai-je comme eux des Meufniers pourparens»Mon Eípoufe vinst-elle encor d’Ayeux plus grands,On ne la verroit point, vantant son origine,
A son triste Mari reprocher la farine.
49j Son cœur tousjours nourri dans la dévotion,
De trop bonne heure apprit fhumiliation :
Et pour vous détromper de la pensée estrange -Que l’Hymen aujourd’huy la corrompe & la change,Sçachez qu’en nostre accord elle a, pour premier p oint-500 Exigé qu’un Eípoux ne la contraindroit pointA traisner aprés elle un pompeux équipage,
Ni fur tout de souffrir , par un profane usage ,
Qu’à l’Eglise jamais devant le Dieu jaloux,
Un fastueux carreau soit veu sous ses genoux.s OJ Telle est l’humble vertu qui dans son ame emprainte...Je le voy bien, tu vas eípouser une Sainte:
REMORQUES.
Vers 48^. De Vasfìflance an Sceau, &c. ] J res du Roi, est d’affister au Sceau, dan*XJne des principales fonctions des Sécrétai* 1 les Chancelleries.
Et